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		<title>www.EducPros.fr : Actualités</title>
		<link>http://www.educpros.fr/universites/personnels/universite-personnel/</link>
		<description>L'actualité EducPros</description>
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			<title>www.EducPros.fr : Actualités</title>
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			<description>L'actualité EducPros</description>
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		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
		
		
		
		
		
		
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			<title>Alternance - apprentissage : les CFA doivent s'impliquer dans la prévention des ruptures de contrat</title>
			<link>http://www.educpros.fr/universites/personnels/universite-personnel/nc/rss/article-rss/a/alternance-apprentissage-les-cfa-doivent-s-impliquer-dans-la-prevention-des-ruptures-de-contrat.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Aucun CFA [<span style="font-style: italic;">Centre de formation d’apprentis</span>] ne devrait plus pouvoir considérer que sa responsabilité ne commence que quand l’apprenti vient lui communiquer le contrat signé par l’employeur », estime <a href="http://blog.educpros.fr/michelabherve/a-propos/" target="_blank" class="external-link-new-window" >Michel Abhervé</a>, professeur d’économie sociale à l’université Paris Est Marne la Vallée.<br /><br />Le blogueur d’Educpros explique sa solution dans une dixième contribution versée au débat des Ateliers de l’apprentissage et de l’alternance intitulée : <a href="http://blog.educpros.fr/michelabherve/2010/02/19/ateliers-de-l%e2%80%99apprentissage-et-de-l%e2%80%99alternance-proposition-n%c2%b09-impliquer-davantage-les-cfa-dans-ladequation-offresdemandes-et-dans-la-prevention-des-ruptures/" target="_blank" class="external-link-new-window" >proposition N°10 Impliquer davantage les CFA dans l’adéquation offres/demandes, et dans la prévention des ruptures.</a></p>
<p class="encartSpan"><span style="font-weight: bold;">Sur son </span><span style="font-weight: bold;"><a href="http://blog.educpros.fr/michelabherve/" target="_blank" class="external-link-new-window" >blog Educpros</a></span><br /><br />Découvrir le point de vue de Michel Abhervé sur le développement de l’apprentisssage dans l’enseignement supérieur dans un billet intitulé : <span style="font-weight: bold;"><a href="http://blog.educpros.fr/michelabherve/2010/03/10/190/" target="_blank" class="external-link-new-window" >Apprentissage dans l’enseignement supérieur</a></span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;  </p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le secteur de l’assurance élargit son vivier d’étudiants</title>
			<link>http://www.educpros.fr/universites/personnels/universite-personnel/nc/rss/article-rss/a/le-secteur-de-lassurance-elargit-son-vivier-detudiants.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Confronté à des départs en retraite importants dans les prochaines années, le secteur de l’assurance mise&nbsp;notamment sur ses formations pour attirer les jeunes vers ses métiers. Pour faire connaître les différents cursus - dont certains ont été créés à la rentrée 2009 -, l’ENASS (Ecole nationale d’assurances) et l’IFPASS (Institut de formation de la profession de l’assurance) viennent d’ouvrir <a href="http://www.formations-assurances.fr/" target="_blank" class="external-link-new-window" >un portail</a> destiné aux étudiants ainsi qu’aux salariés intéressés par une reprise d’études.</p>
<p align="justify">Pour élargir leur vivier de recrutement, ces deux établissements misent aussi beaucoup sur l’ouverture de leurs&nbsp;formations à des publics traditionnellement éloignés de ce secteur d’activité. C’est ainsi que depuis la rentrée 2009, 25 étudiants issus du dispositif ELSA (Etudiants en lettres en sciences humaines) se sont inscrits dans une formation en alternance dans l’assurance. L’IFPASS, pour sa part, a mis en place, toujours à la rentrée dernière, un BTS négociation et relation client appliqué à l’assurance avec le lycée François Villon aux Mureaux, et créé une licence professionnelle chargé de clientèle assurances en partenariat avec Paris 13.<br /><a href="http://www.formations-assurances.fr/" target="_blank" >http://www.formations-assurances.fr/</a></p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>ECTS et supplément au diplôme : démarrage timide pour les deux labels de la Commission européenne</title>
			<link>http://www.educpros.fr/universites/personnels/universite-personnel/nc/rss/article-rss/a/ects-et-supplement-au-diplome-demarrage-timide-pour-les-deux-labels-de-la-commission-europeenn.html</link>
			<description>Délivrés depuis 2008, par la Commission européenne, les labels ECTS (European Credit Transfer and Accumulation System) et SD (Supplément au diplôme) introduits pour la première fois, en 2010, en France n’ont pas attiré en masse les universités et écoles.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">La CPU (Conférence des présidents d’université) avait pourtant « encouragé vivement » les présidents, fin 2009, à candidater à l’appel d’offres qui s’achevait le 15 janvier 2010. « La labellisation devrait permettre de clarifier l’attribution des ECTS, d’homogénéiser l’information sur les formations entre les différentes composantes (…) et enfin de la rendre plus accessibles (anglais, web). Autant de bonnes pratiques qui concourent à une meilleure ouverture à l’international », rappelait la Conférence à ses membres.</p>
<p align="justify">Tous n’en sont pas convaincus, puisque l'agence 2e2f (Europe éducation formation France) qui reçoit et présélectionne les candidatures n’en a reçu que… 11 (7 pour le label SD et 4 pour le label ECTS) dont 4 déposées par des universités, 3 par des écoles d'ingénieurs, 1 par une école de commerce et 1 par un lycée (sachant que certains de ces établissements ont déposé une candidature pour chacun des labels). Leur dossier est en cours d’examen et&nbsp;<a href="http://eacea.ec.europa.eu/llp/erasmus/documents/ects_guidelines_2010_label_applications_v2.pdf" target="_blank" class="external-link-new-window" >les résultats seront donnés en juin 2010</a> par l’agence exécutive « Éducation, audiovisuel et culture » de la Commission européenne. Mais d’ores et déjà, « les experts de Bologne travaillent avec les universités afin de les préparer au prochain appel d'offres. Ils espèrent ainsi que les établissements français soient bien représentés parmi les établissements européens candidats, et surtout parmi les établissements lauréats, en 2011», explique-t-on à l’Agence, sachant qu’à ce jour une soixantaine d’établissements en Europe possèdent ces labels.</p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Géraldine Dauvergne nommée directrice de la communication de l’EDC</title>
			<link>http://www.educpros.fr/universites/personnels/universite-personnel/nc/rss/article-rss/a/geraldine-dauvergne-nommee-directrice-de-la-communication-de-ledc.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Géraldine Dauvergne a été nommée directrice de la communication de l’EDC (Ecole des Dirigeants &amp; Créateurs d’entreprise). Ancienne journaliste, elle était chef de rubrique pour le mensuel l’Etudiant de 2003 à 2010, ainsi que pour les sites du groupe L'Etudiant, letudiant.fr et educpros.</p>
<p>Elle était notamment responsable des <a href="http://palmares-making-of.letudiant.fr/" target="_blank" class="external-link-new-window" >classements des écoles de commerce de l’Etudiant</a> et de l’Express.</p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Régions : des acteurs du supérieur devenus incontournables</title>
			<link>http://www.educpros.fr/universites/personnels/universite-personnel/nc/rss/article-rss/a/regions-des-acteurs-du-superieur-devenus-incontournables.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De quelle façon les régions pèsent-elles sur les politiques d’enseignement supérieur et de recherche ? Alors que les conseils régionaux s’investissent financièrement de plus en plus dans ce secteur, ils craignent parallèlement que l’Etat ne se désengage. A quelques jours du deuxième tour des élections régionales, notre dossier <a href="dossiers/les-regions-nouveaux-partenaires-du-superieur/h/1c54ff5c16/d/1029.html" target="_top" class="external-link-new-window" >Les régions nouveaux partenaires du supérieur</a> donne les clés pour en saisir les enjeux.&nbsp; <br /><br />Un dossier de Philippine Arnal<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Grande-Bretagne : le Times Higher Education en campagne pour défendre l’enseignement supérieur</title>
			<link>http://www.educpros.fr/universites/personnels/universite-personnel/nc/rss/article-rss/a/grande-bretagne-le-times-higher-education-en-campagne-pour-defendre-lenseignement-superieur.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le gouvernement anglais a annoncé <a href="international/europe/detail-article/h/fd165672e0/a/grande-bretagne-un-milliard-d-euros-en-moins-pour-le-superieur.html" target="_top" class="external-link-new-window" >un milliard d’euros en moins sur les budgets 2010-2011 de l’enseignement supérieur</a>, l’hebdomadaire <span style="font-style: italic;">Times Higher Education </span>a lancé sa campagne en faveur du secteur le 11 mars 2010. </p>
<p>Quand la presse prend le parti du sup, une histoire d’amour contée sur le <a href="http://blog.educpros.fr/bfournier/2010/03/lovehe/" target="_top" class="external-link-new-window" >blog de Brigitte Fournier</a>, directrice de l’agence de communication Noir sur Blanc. <br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L'actualité de l'éducation en Europe</title>
			<link>http://www.educpros.fr/universites/personnels/universite-personnel/nc/rss/article-rss/a/l-actualite-de-l-education-en-europe-1.html</link>
			<description>En partenariat avec l'agence Toute l’Europe, voici une sélection de l’actualité européenne de l’éducation cette semaine.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4>10 ans de réforme de l'enseignement supérieur</h4>
<p>Le processus de Bologne existe depuis 10 ans : l'occasion de faire un bilan des acquis avec la publication de plusieurs rapports. Les ministres de l'éducation se sont réunis les 11 et 12 mars 2010 à Budapest et Vienne pour évoquer l'avenir du processus. Rassemblant 46 pays, le processus de Bologne a pour objectif la création d'un espace européen de l'enseignement supérieur. La mesure la plus emblématique du processus est l'adoption de l'organisation commune des études&nbsp; en licence – master – doctorat. Le processus a également permis la reconnaissance des diplômes et des périodes d'études en Europe. <br /><span style="font-weight: bold;">&nbsp;</span><br /><span style="font-weight: bold;">En savoir plus :</span> le rapport <a href="http://eacea.ec.europa.eu/education/eurydice/thematic_studies_en.php" target="_blank" class="external-link-new-window" >Focus on Higher Education in Europe 2010: The impact of the Bologna Process</a> <br /><br /></p>
<h4>Une S(t)imulation de Conseil européen</h4>
<p>Une nouvelle méthode pour comprendre et faire comprendre l'Europe a été lancée le 4 février 2010 dernier par les associations Nouvelle Europe, Franchement Europe et <a href="http://www.sciencespoeurope.eu/" target="_blank" class="external-link-new-window" >l'Association du Master Affaires européennes de Sciences po (AMAE)</a>. Sous le haut patronage de la <a href="http://ec.europa.eu/index_fr.htm" target="_blank" class="external-link-new-window" >Commission européenne</a> en France, 70 étudiants participant à l'initiative ont simulé le déroulement d'un Conseil européen. Répartis en délégations nationales, ils ont dû négocier âprement pour composer une déclaration sur le thème de l'énergie. La négociation s'est terminée par un succès le 6 mars 2010, avec l'adoption d'un texte commun aux pays membres. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">En savoir plus</span> sur le <a href="http://www.nouvelle-europe.eu/eurechos/" target="_blank" class="external-link-new-window" >site officiel du projet</a> <br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>USA : l’éducation échappe au gel des dépenses</title>
			<link>http://www.educpros.fr/universites/personnels/universite-personnel/nc/rss/article-rss/a/usa-leducation-echappe-au-gel-des-depenses.html</link>
			<description>Le budget 2011 du président Obama fait la part belle à l'éducation. En pleine crise, il propose une augmentation de 31 % par rapport à 2010 de la somme consacrée à ce secteur. 
Décryptage de ce budget, vu de l'ambassade de France aux Etats-Unis (Washington DC). Un texte signé Pascal Delisle, attaché culturel, et Isabelle Schöninger. </description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">En phase avec les priorités du plan de relance adopté au début de sa présidence, la proposition de budget 2011 du Président Obama (exercice d'octobre 2010 à septembre 2011), présentée le 1<sup>er</sup> février, fait de l'éducation sa principale exception au gel annoncé des dépenses discrétionnaires, hors dépenses de sécurité nationale. </p>
<p class="MsoNormal">Avec 31 % d'augmentation par rapport à 2010 (78 milliards de dollars en 2011 contre 59 milliards de dollars en 2010), le budget de l'éducation reflète la conviction maintes fois réaffirmée selon laquelle l'éducation est non seulement le fondement du renouveau de l'économie américaine mais aussi le &quot;meilleur investissement contre la pauvreté&quot;.</p>
<p class="MsoNormal"> Si l'essentiel de l'augmentation du budget de l'éducation (tous niveaux confondus) concerne en 2011 les &quot;Pell grants&quot; permettant aux jeunes de milieux modestes de poursuivre des études universitaires, le projet de budget 2011 reflète une approche globale des questions de formation depuis la maternelle jusqu'au doctorat en passant par le recrutement et la formation des professeurs.</p>
<h4>Renforcement du programme «&nbsp;Pell grants&nbsp;» de bourses en faveur des étudiants modestes</h4>
<p class="MsoNormal"> Pour ce qui est de l'enseignement supérieur, l'élément majeur concerne en effet le soutien aux pell grants, le principal programme de bourse en faveur des étudiants de milieu modeste ; avec 2 milliards de dollars supplémentaires par rapport au budget 2010, plan de relance compris, le gouvernement y consacrera 34,9 milliards de dollars contre 19 milliards en 2008, soit un quasi-doublement depuis l'arrivée du Président Obama, l'ensemble représentant près de 44 % du total du budget fédéral dédié à l'éducation. </p>
<p class="MsoNormal">Partant d'un montant de 5500 dollars en 2010, il s'agit d'abord d'indexer ces bourses de façon plus favorable qu'auparavant (indexation à l'indice des prix à la consommation plus 1 point de pourcentage). Face aux besoins accrus de soutien financier de la part des étudiants et de leurs familles, la proposition budgétaire permettrait également d'accorder des bourses à près de 9 millions d'étudiants au cours de l'année 2011-2012, soit un million de plus qu'en 2009.</p>
<p class="MsoNormal">Certains autres programmes d'aide aux étudiants seront simplement maintenus (&quot;Trio&quot; et &quot;Gear up&quot; avec des financements respectifs de 910 et 323 millions de dollars), certains seront cependant diminués (&quot;National Endowment for the Humanities&quot;, voire supprimés (Programmes &quot;Leap&quot; et le &quot;Robert C . Byrd Honors Scholarship&quot;) dans un souci de non duplication et de non dispersion des moyens.</p>
<h4>Prêts étudiants, soutien aux Community colleges, aide aux Etats en difficulté financière</h4>
<p class="MsoNormal"> D'autres éléments de la politique proposée par le Président Obama, dont l'impact budgétaire n'est pas toujours immédiat ni proportionnel à leur importance relative, méritent d'être soulignés :<br /> - Une augmentation de 1.1 milliard de dollars du programme de prêts Perkins à taux bonifiés, destinés aux étudiants de milieux modestes, qui portera l'aide à 6 milliards de dollars par an ;<br /> - Dans une logique de mise à disposition des fonds fédéraux sur mécanismes d'appels à propositions, un fonds de 3.5 milliards de dollars est institué sur une période de 7 ans en direction des Etats, institutions d'enseignement supérieur et autres organisations soutenant les stratégies innovantes ayant pour but d'augmenter le nombre et le pourcentage d'étudiants entrant à l'université et recevant un diplôme ;<br /> - l'Administration américaine prévoit également dans la même logique avec l'&quot;American Graduation Initiave&quot; d'amener une plus grande proportion de sa jeunesse vers une formation universitaire, pour cela les Community Colleges disposeront d'un soutien financier de l'ordre de 10.6 milliards de dollars sur 10 ans avec pour objectif d'avoir 5 millions d'étudiants diplômés en plus d'ici à 2020.<br /> - enfin le projet de budget 2011 prévoit 25 milliards de dollars à destination des Etats en difficulté financière, fonds qui pourraient en partie, comme dans le cadre du plan de relance, bénéficier au secteur de l'éducation en complétant les fonds des Etats fédérés mais il est trop tôt pour savoir à quoi ces fonds seront utilisés.</p>
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<h4>Poursuite de la réforme des prêts étudiants fédéraux</h4>
<p class="MsoNormal"> Hors budget à proprement parler, il est important de souligner la poursuite d'une initiative majeure de l'Administration Obama, en partielle continuité de l'Administration Bush, sur la réforme des prêts étudiants fédéraux. Après un vote favorable à la Chambre, l'Administration doit désormais faire adopter par le Sénat la loi &quot;Student Aid and Fiscal Responsibility Act&quot; qui fera du gouvernement fédéral et non plus des banques (subventionnées pour cela) l'institution octroyant les prêts étudiants à conditions préférentielles. </p>
<p class="MsoNormal">Cela s'accompagnera d'une amélioration des conditions de prêts de façon à encourager les études supérieures en cessant de subventionner les banques privées pour faire cela, le gouvernement devrait également faire une économie cumulée de 87 milliards de dollars qui seront utilisés selon les indications du budget prévisionnel 2011 au bénéfice du développement de l'enseignement pré-primaire particulièrement peu développé aux Etats-Unis.</p>
<h4>Adapter la structure décentralisée américaine dans le secteur éducatif<br /> </h4>
<p class="MsoNormal"> Ainsi, la proposition de budget 2011 reflète une ambition forte de l'Administration Obama pour l'ensemble de la filière éducative. Au-delà de l'effort budgétaire sans précédent, on voit une volonté - plus explicite encore sur la partie consacrée à l'enseignement primaire et secondaire - d'harmonisation et de diffusion de bonnes pratiques de façon à limiter les coûts liés a la fragmentation Etat pat Etat, district par district d'une grande partie des politiques éducatives du pays. </p>
<p class="MsoNormal">Le recours aux mécanismes d'appel à propositions/projets, à destination des Etats ou institutions d'enseignement permet au gouvernement fédéral d'agir progressivement sans pour autant mettre en cause la nature décentralisée qui caractérise le pays dans ce domaine comme dans d'autres. On peut penser que cette combinaison cohérente d'ambition globale et de subsidiarité devrait permettre à cette proposition de budget de passer les étapes législatives sans difficulté majeure, de la même manière que le Secrétaire à l'Education, Arne Duncan, avait reçu un très large soutien bipartisan lors de sa confirmation.</p>
<p class="MsoNormal"><a href="http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/pays/etatsunis.php" target="_blank" >Voir tous les bulletins électroniques sur les Etats-Unis</a></p>
<p class="encartSpan"><span style="font-weight: bold;">Sources :<br /></span><br />- &quot;Obama's 2011 Budget Proposes More Money for Education and Research&quot;, The Chronicle of Higher Education, 1<sup>er</sup> février 2010, Paul Basken et Libby Nelson.<br />- &quot;Obama's Budget Makes Education a Major Exception to Austerity&quot;, The Chronicle of Higher Education, 1<sup>er</sup> février 2010, Paul Basken.<br />&quot;Despite Spending Freeze, Obama Proposes More Money for Research in His 2011 Budget&quot;, The Chronicle of Higher Education, 1er février 2010, Libby Nelson.<br />- &quot;Higher Education Funding in President Obama's FY 2011 Budget&quot;, The Marketplace of Ideas, 4 février 2010, Mark Kantrowitz.<br />- &quot;The Education Exception&quot;, Inside Higher Ed, 2 Février 2010, Doug Lederman<br />- &quot;Education Department would see 9.7 percent rise in discretionary spending&quot;, The Washington Post, 1er février 2010, Nick Anderson<br /><br />- The White House Government: <a href="http://www.whitehouse.gov/omb/budget/fy2011/assets/education.pdf" target="_blank" >http://www.whitehouse.gov/omb/budget/fy2011/assets/education.pdf</a><br /> - US Department of Education : <a href="http://redirectix.bulletins-electroniques.com/9VGmr" target="_blank" >http://redirectix.bulletins-electroniques.com/9VGmr</a></p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Prépa Sciences po : Bernard Clerté fait un geste pour les boursiers</title>
			<link>http://www.educpros.fr/universites/personnels/universite-personnel/nc/rss/article-rss/a/prepa-sciences-po-bernard-clerte-fait-un-geste-pour-les-boursiers.html</link>
			<description>L’équipe pédagogique animée par Bernard Clerté s’est fait un nom dans la préparation au concours d’entrée de Sciences po. Ce professeur de philosophie, qui possède un groupe de fans sur facebook, souhaite en 2010 ouvrir sa prépa à des élèves de condition modeste en leur proposant un tarif préférentiel. Il compte sur l’aide de grandes écoles.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A la tête du stage de préparation &quot;Sciences po&quot; du lycée d’Etat « Maison d’Education de la Légion d’Honneur », Bernard Clerté a annoncé qu’il comptait réserver jusqu’à 20 % des places dans ses stages de préparation à Sciences po aux boursiers ou aux personnes ayant des problèmes financiers. Pour ces stages, qui coûtent entre 1000 et 1200 €, les élèves les plus modestes ne paieront que de 200 à 500 € selon leur situation.« Je ne veux pas faire de la discrimination positive, mais de la promotion active », déclare-t-il. Les stages d’été de préparation à Sciences-Po créés par Bernard Clerté sont devenus une référence dans le petit milieu des prépas Sciences po. Plus d’un millier d’étudiants lui doivent leur entrée rue Saint-Guillaume. Ce charismatique professeur de Philosophie a même un groupe de fans sur Facebook :&nbsp;<a href="http://www.facebook.com/group.php?gid=5770447852" target="_blank" class="external-link-new-window" >« The Bernard Clerté Appreciation Society »</a>, où les anciens s’échangent avec émotion ses expressions les plus corsées.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Un professionnalisme loué par Richard Descoings lui-même</span></p>
<p><span style="font-weight: bold;"></span>Lancés avec un énorme succès en 1990 au lycée Jean de La Fontaine à Paris où il s’était déjà fait un nom en tant que professeur de culture générale, ces stages d’été permettaient aux élèves de terminale de se préparer durant l’été au concours de Sciences po Paris qui avait lieu fin août. Chaque année, l’équipe de professeurs envahissait le lycée déserté pour accueillir une soixantaine d’élèves motivés. Quelques années plus tard, il déménage au lycée Lakanal de Sceaux. (92) où il consolide sa réputation. Un professionnalisme loué par Richard Descoings lui-même,&nbsp;directeur de <a href="http://www.sciences-po.fr/portail/" target="_blank" class="external-link-new-window" >Sciences-po Paris</a>, généralement peu amène envers les prépas. Depuis 2009, Bernard Clerté a pris ses quartiers d’été à <a href="http://%20http//www.melh.fr/" target="_blank" class="external-link-new-window" >La Maison&nbsp; d’éducation de La Légion d’honneur</a><a href="http://www.melh.fr/" target="_blank" class="external-link-new-window" > </a>à Saint-Denis (93),&nbsp; vénérable institution dirigée par Huguette Peirs, une amie de longue date.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Il cherche des financements auprès des grandes écoles</span></p>
<p><span style="font-weight: bold;"></span>Avec un concours décalé fin juin, Bernard Clerté a du modifier son offre. Il propose désormais trois types de stages qui auront lieu du lundi 19 juillet au samedi 7 août 2010 : un premier stage d’été de trois semaines pour des élèves qui passent de première en terminale, et qui comptent passer le concours Sciences-Po Paris ou province à la fin de l’année de terminale. Un stage pour des jeunes qui vont intégrer une classe préparatoire aux grandes écoles, et enfin un troisième stage pour des étudiants, admis en juillet, qui intégreront Sciences po à la rentrée. Par ailleurs, les élèves de terminale peuvent suivre un stage pendant les vacances de février et un autre pendant les vacances de Pâques pour se préparer au concours de Sciences-po. Comment compte t-il financer l’arrivée de ces boursiers ? « Des grandes écoles pourraient peut-être participer financièrement à cette initiative», suggère t-il. <br /><br />Plus d’infos : <a href="http://www.prepa-hec-ad.com/" target="_blank" class="external-link-new-window" >http://www.prepa-hec-ad.com</a></p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Michel Glize, directeur de Lisaa : « Les usines ferment partout : si nous voulons faire la différence, nous devons miser sur notre créativité »</title>
			<link>http://www.educpros.fr/universites/personnels/universite-personnel/nc/rss/article-rss/a/michel-glize-directeur-de-lisaa-les-usines-ferment-partout-si-nous-voulons-faire-la-differe.html</link>
			<description>Fondateur de L’Atelier de Sèvres à Paris, puis de LISAA, Michel Glize a su développer ses écoles en région (Paris, Rennes, Nantes, Strasbourg) et bientôt à l’étranger sur un marché porteur. Son secret de fabrication : un enseignement tourné vers les nouvelles technologies, une équipe pédagogique stable et une attention particulière portée aux étudiants. 
Nouveau volet de notre série « Les Entrepreneurs pédagogiques ».</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: bold;">Qu’est-ce qui vous a poussé à créer une école d’art ? </span><br />Durant mes études, j’ai été énormément influencé par Otelleo Zavaroni, mon patron d’atelier aux Beaux-arts de Paris, où je faisais mes études d’architecture. C’était un professeur extraordinaire, qui m’a donné envie de rendre ce que j’avais reçu. J’ai ensuite poursuivi mes études en urbanisme, à l’école nationale des Ponts-et-Chaussées. A la sortie j’ai été nommé architecte conseil de la DDE (direction départementale de l’équipement) de La Rochelle et en parallèle j’ai ouvert une agence d’architectes à Paris. En même temps, j’ai créé à 32 ans en 1979, les Ateliers de Sèvres à Paris. L’idée était de créer un atelier préparatoire pour des étudiants qui souhaitaient préparer les concours des grandes écoles d’art. Fort de ce premier succès, j’ai créé LISAA en 1995 en proposant une formation en design d’espace et en design de mode. <br /><br /><span style="font-weight: bold;">Quelle est la spécificité de votre école ? </span><br />Notre structure s’est développée en s’appuyant, année après année, sur la qualité de nos enseignements et sur le suivi de nos étudiants dans le milieu professionnel. Aujourd’hui nous proposons des formations dans les quatre domaines des arts appliqués : mode, architecture intérieure, design d’environnement, graphisme web design et animation 2D-3D jeux vidéo.&nbsp; Tous les ans, nous recevons 800 propositions de collaborations professionnelles (stages, emplois). <br /><br /><span style="font-weight: bold;">Comment expliquez-vous l’engouement actuel des jeunes pour les écoles d’art ?</span><br />Il y a eu un engouement pour les écoles d’art ces dernières années. Il y a trente ans,&nbsp; il n’y avait que quatre écoles d’arts appliqués à Paris. Les études d’art étaient des études plus confidentielles. Et puis, ces cursus ont attiré chaque année de plus en plus de jeunes. On le voit bien quand on vient au salon des formations artistiques ! Je pense que cela correspond à une évolution de la société. La France fabrique de moins en moins, les usines ferment partout. Si nous voulons faire la différence, nous devons miser sur notre créativité. &nbsp;<br /><br /><br /><span style="font-weight: bold;">Lisaa s’est développé rapidement, quelle a été votre stratégie ? </span><br />Notre défi c’est de garder la confiance des étudiants et des familles chaque année, en offrant des prestations de qualité, avec un enseignement aux métiers artistiques modernes, qui a marqué notre positionnement dès le départ. Cela exige que les enseignants réactualisent sans cesse le programme. Nous avons aussi un parc informatique à la pointe et des contacts avec des professionnels. L’étudiant est par ailleurs au cœur de nos préoccupations. Cela passe en particulier par des locaux agréables, un accueil de qualité, et des écoles à taille humaine, qui ne dépassent jamais les 350 étudiants. Enfin, même si je me suis parfois trompé, j’ai misé sur une équipe de qualité, stable. La plupart d’entre eux comme la directrice du département mode par exemple, sont là depuis la création. Le recrutement d’un bon professeur, c’est un mariage entre le projet de la personne et le projet de l’école. Je regarde leur formation d’origine bien sûr, mais c’est surtout une rencontre. <br />&nbsp;<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Quels sont vos projets pour LISAA ? </span><br />Aujourd’hui LISAA est en négociation avec plusieurs pays : Chine, Inde, Chili, Pays du Golfe… Nos interlocuteurs souhaitent mettre en place les méthodes créatives de LISAA. Notre objectif est donc de développer l’esprit français « The French Touch » à travers un réseau d’écoles LISAA à l’étranger. <br />&nbsp;</p>
<p class="encartSpan"><span style="font-weight: bold;">Lisaa en bref </span><br />Date de création : 1995<br />Sites : Paris, Rennes, Nantes, Strasbourg<br />Nombre d’étudiants : 2000 <br />Nombre de professeurs : 200<br />Ecole reconnue par le ministère de la culture et de la communication</p>]]></content:encoded>
			
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			<title>L’Université des métiers du bâtiment de Bourgogne propose ses premières formations</title>
			<link>http://www.educpros.fr/universites/personnels/universite-personnel/nc/rss/article-rss/a/luniversite-des-metiers-du-batiment-de-bourgogne-propose-ses-premieres-formations.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En septembre 2009, l’Université des métiers du bâtiment de Bourgogne (UMBB) a été créée pour enrichir l’offre de formations régionale et retenir ainsi les étudiants. En toile de fond du projet se dessinent les difficultés de recrutement locales et la fuite des étudiants vers Lyon, Strasbourg ou Paris. <br /><br />Créée conjointement par la Fédération régionale du bâtiment (FRB) et <a href="http://www.u-bourgogne-formation.fr" target="_blank" class="external-link-new-window" >l’université de Bourgogne</a>, en partenariat avec le <a href="http://www.ac-dijon.fr" target="_blank" class="external-link-new-window" >Rectorat</a>, l’association de loi 1901 UMBB a deux missions : faire un état des lieux des besoins en formation dans le domaine de la construction auprès des entreprises du bâtiment et contribuer à les mettre en place. </p>
<h4>Premier budget de 90 000 euros</h4>
<p><br />« Les nouvelles formations, du CAP au supérieur, doivent à la fois répondre à la demande du terrain et être en accord avec les critères définis par les accords de Grenelle sur le développement durable » explique Andrée Pinard, chargée de mission de l’association. Pour y parvenir, l’UMBB bénéficie d’un premier budget annuel de 90 000 euros financé à parts égales par la FFB (Fédération française du bâtiment) et la Région Bourgogne. <br /></p>
<h4>Trois nouvelles formations programmées</h4>
<p>Dès octobre 2009, une <a href="http://www.u-bourgogne-formation.fr/Conduite-de-travaux-pour-le,378.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >licence professionnelle</a> a été créée à l’université. Les 17 premiers étudiants sont formés à la conduite de travaux orientée développement durable. En octobre 2010, ce sont les étudiants de la filière « techniques de commercialisation » de l’<a href="http://webcreusot.u-bourgogne.fr" target="_blank" class="external-link-new-window" >IUT du Creusot</a> qui se verront proposer « une formation complémentaire en bâtiment et à connotation développement durable ». Enfin en 2011, une autre licence pro devrait ouvrir. Centrée sur les nouvelles pratiques en matière d’énergies renouvelables, elle sera élaborée par l’UFR Sciences et techniques, l’<a href="http://esirem.u-bourgogne.fr" target="_blank" class="external-link-new-window" >école d’ingénieurs Esirem</a> et des entreprises du bâtiment.<br /><br /><br /><br /><br /></p></p>]]></content:encoded>
			
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			<title>Fundraising : le donateur sachant à quoi sert son argent donne plus</title>
			<link>http://www.educpros.fr/universites/personnels/universite-personnel/nc/rss/article-rss/a/fundraising-le-donateur-sachant-a-quoi-sert-son-argent-donne-plus.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce pourrait être le credo de la fondation américaine de la <a href="http://www.andover.edu/Pages/default.aspx" target="_blank" class="external-link-new-window" >Phillips Academy d’Andover</a>. Son <a href="http://www.andover.edu/campaign/pages/default.aspx" target="_blank" class="external-link-new-window" >site internet</a> permet aux donateurs de choisir une des 12 catégories pour cibler son don avec des exemples très concrets d’affectation. Brigitte Fournier, directrice de l’agence Noir sur Blanc, en détaille quelques exemples dans son billet intitulé &quot;La transparence et la communication pour optimiser le fundraising&quot;. A lire sur son <a href="http://blog.educpros.fr/bfournier/2010/03/fundraising-andover/" target="_top" class="external-link-new-window" >blog Educpros</a>.&nbsp; <br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
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			<title>Quand écoles et universités aspirent à devenir des marques</title>
			<link>http://www.educpros.fr/universites/personnels/universite-personnel/nc/rss/article-rss/a/quand-ecoles-et-universites-aspirent-a-devenir-des-marques.html</link>
			<description>A l'occasion de notre deuxième conférence Educpros L'Etudiant, organisée le 11 mars 2010, intitulée &quot;La marque, au service des établissements d'enseignement supérieur ?&quot;, Educpros a enquêté sur ce thème porteur. Longtemps cantonnée aux écoles de commerce, la marque, souvent synonyme de marchandisation des savoirs, a fait son entrée dans les autres établissements du supérieur. Changement de nom, consolidation de leur identité en interne et en externe, mise en place des outils pour faire vivre la marque... beaucoup comptent en faire un outil de développement.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lire notre dossier &quot;<a href="dossiers/quand-ecoles-et-universites-aspirent-a-devenir-des-marques/h/bf52be9ea9/d/1027.html" target="_top" class="external-link-new-window" >Quand écoles et universités aspirent à devenir des marques</a>&quot;</p>
<p><br />Outre-Rhin, les universités vont encore plus loin dans le marketing : découvrir cet éclairage européen &quot;<a href="detail-article/h/61e82132e6/a/les-universites-allemandes-s-offrent-au-marketing.html" target="_top" class="external-link-new-window" >les universités allemandes s'offrent au marketing</a>&quot; paru en février 2010 sur Educpros.fr<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
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			<title>Classements internationaux des universités : Quacquarelli Symonds met le cap à l’Est</title>
			<link>http://www.educpros.fr/universites/personnels/universite-personnel/nc/rss/article-rss/a/classements-internationaux-des-universites-quacquarelli-symonds-met-le-cap-a-lest.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Spécialisée dans l’information pour les étudiants et les jeunes professionnels, la société Quacquarelli Symonds (QS) a lancé le 9 mars sa nouvelle enquête de réputation auprès des universitaires, destinée à la prochaine édition de son <a href="http://www.topuniversities.com/university-rankings/world-university-rankings/2009/results" target="_blank" class="external-link-new-window" >classement international des universités</a>, à paraître au cours du dernier trimestre. Lancé en 2004 en partenariat avec le Times Higher Education, ce classement se distingue des autres rankings internationaux, notamment par la place accordée à l’évaluation des pairs. Celle-ci compte pour 40 % de la note finale, les autres critères portant sur l’enquête auprès des employeurs (10%), le ratio étudiants–professeurs (20%), la proportion d’enseignants et d’étudiants internationaux (5% pour chacun) et enfin les citations de recherche par université (20%). </p>
<p align="justify"><strong>Questionnaire en ligne pour le prochain classement des universités<br /></strong></p>
<p align="justify">Nouveauté pour 2010, la possibilité pour les universitaires de donner leur sélection d’universités directement<a href="http://www.topuniversities.com/academicsurvey" target="_blank" class="external-link-new-window" > en ligne,</a> une version en français du questionnaire étant même annoncée. En 2009, QS a arrêté sa collaboration avec le Times Higher Education, signant de nouveaux partenariats médiatiques, notamment avec US News et des publications asiatiques. Le continent asiatique apparaît comme une zone prioritaire de développement pour la société, pour répondre aux besoins d’information de milliers d’étudiants notamment Chinois ou Coréens, candidats par milliers à une mobilité d’études. Un ranking sur les universités asiatiques lancé en 2009 ouvre une nouvelle série de classements régionaux. Egalement en projet : un classement « Eurasia » couvrant la zone Europe de l’est–Asie centrale. « Il y a de gros besoins d’évaluation dans cette zone »&nbsp; indique le directeur Nunzio Quacquarelli. «Beaucoup d’universités asiatiques ne sont pas encore évaluées.» Des projets de classements régionaux sont également envisagés sur le Moyen-Orient ou l’Amérique latine. Pour le dernier trimestre 2010, la société annonce enfin&nbsp; un classement disciplinaire des universités portant sur une vingtaine de matières (chimie, physique, psychologie, etc.. ).</p>]]></content:encoded>
			
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			<title>La CGE vise 30% d'étudiants étrangers dans l'enseignement supérieur français</title>
			<link>http://www.educpros.fr/universites/personnels/universite-personnel/nc/rss/article-rss/a/la-cge-vise-30-d-etudiants-etrangers-dans-l-enseignement-superieur-francais.html</link>
			<description>La CGE (Conférence des grandes écoles) propose de tripler le nombre d’étudiants étrangers dans les établissements d’enseignement supérieur français d’ici 10 ans. Deux conditions sont posées par la CGE : l’amendement de la loi Toubon relative à l'emploi de la langue française et le droit aux établissements publics de fixer librement les frais de scolarité pour les étudiants non européens.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« 500 000 étudiants étrangers de plus en 10 ans, soit 30% des effectifs », la CGE entend positionner la France sur le marché international de l’enseignement supérieur. Les projections de l’Unesco prévoient un doublement de la population étudiante entre 2000 et 2015 (de 100 à 200 millions), avec une explosion des marchés indiens et chinois (55 millions d’étudiants). « L’Inde et la Chine n’ont pas les structures d’accueil suffisantes pour répondre à cette hausse de la demande de formation », explique Pierre Tapie, Président de la CGE, lors d’une conférence de presse, le 9 mars 2010.</p>
<h4>Instaurer une double tarification</h4>
<p>Le développement annuel de 4% des effectifs sera financé par les étudiants eux-mêmes avec des frais de scolarité correspondant aux coûts réels de formation (12 000 euros en moyenne). Des droits d’inscription élevés, justifiés par « la solvabilité de la bourgeoisie moyenne des grandes puissances émergentes. Avec un ou deux enfants, ces familles sont prêtes à payer des fortunes pour les former. Ils se dirigent aujourd’hui vers les grandes universités anglo-saxonnes, dont les frais de scolarités atteignent 45 000$ par an », détaille Pierre Tapie. A terme, cette stratégie internationale représentera 5Mds € de ressources supplémentaires par an pour l'enseignement supérieur. Un étudiant étranger sur cinq bénéficiera d'une bourse d'étude, financée par ces nouveaux revenus. La CGE demande le droit pour les établissements publics d’appliquer une politique de double tarification pour leurs diplômes visés. « Le sujet a été abordé à plusieurs reprises avec le gouvernement, mais nous n'avons jusqu’à présent obtenu aucune réponse » relève Pierre Tapie.</p>
<h4>Amender la loi Toubon</h4>
<p>En complément de cette évolution, la CGE demande l’abrogation ou l’amendement de la loi Toubon dans l’enseignement supérieur. Les établissements privés et publics ont aujourd'hui l'obligation de dispenser la totalité des cours en français. Des dérogations sont notamment prévues pour les établissements proposant un enseignement à caractère international ou accueillant un minimum de 25% d'élèves étrangers. Les écoles de management se risquent déjà à dispenser jusqu'à 80% de leurs cours en anglais. Pour éviter le barrage de la langue, la CGE propose de renforcer l'offre d'enseignement en anglais, en parallèle de cours intensifs de français pour les étrangers.</p>
<h4>Un effort individuel</h4>
<p>Cette proposition de stratégie à l’international pose toutefois de nombreuses questions en terme d’investissements dans de nouveaux logements étudiants, de locaux et de recrutement de professeurs capables d’enseigner en anglais. La CGE parle pour l’instant d’une volonté partagée mais d’une mise en œuvre individuelle pour chaque établissement. « L’ESSEC a mis 15 ans pour atteindre une part de 30% d’étrangers dans ses effectifs. C’est un effort sur le long terme », conclut Pierre Tapie. La CGE s'exprimait pour la première fois de manière officielle, depuis la polémique du mois de janvier sur la question de l'ouverture sociale. <br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
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			<title>Prix français de la qualité : le service TICE de l'université d'Angers décroche la mention </title>
			<link>http://www.educpros.fr/universites/personnels/universite-personnel/nc/rss/article-rss/a/prix-francais-de-la-qualite-le-service-tice-dangers-decroche-la-mention.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Certifié <a href="http://www.iso.org/iso/fr/iso_catalogue/management_standards/iso_9000_iso_14000/iso_9001_2008.htm" target="_blank" class="external-link-new-window" >ISO 9001</a> depuis 2008, l<a href="http://ead.univ-angers.fr/%7Esticq/process/co/STIC_management.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >e service TICE de l’université d’Angers</a> vient de franchir une nouvelle étape avec l’obtention de la mention du <a href="http://www.mfq.asso.fr/index.php?date=2010/03/10&amp;rub=199&amp;page=1&amp;lg=1" target="_blank" class="external-link-new-window" >Prix français de la qualité et de la performance</a>. Elle lui sera décernée officiellement lundi 22 mars 2010 au ministère de l’Industrie dans la catégorie enseignement. Deux premières au pays des universités, encore peu rompues aux méthodes de la <br />démarche qualité. </p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Une meilleure écoute « clients »</h4>
<p>« Historiquement, notre service avait vécu un audit de la région qui s’était mal passé, nous avions mal choisi les indicateurs », se souvient Françoise Galland, directrice du service, pour évoquer l’origine du projet. « La démarche qualité ISO nous a permis d’avoir une meilleure écoute « clients » compris comme le président et sa politique d’établissement, les étudiants, les enseignants, la tutelle ou la région. Cela nous a permis d’avoir des éléments de progression quantitatifs de notre activité. Si on veut convaincre qu’on a besoin de quelqu’un en plus, ces éléments sont indispensables… Cela nous a aussi permis d’avoir un suivi des actions, d’écrire des processus alors que notre service connaît un gros turnover avec beaucoup de CDD ou d’être plus transparent sur nos moyens vis-à-vis des financeurs ». </p>
<p>Une démarche complétée par celle du Mouvement français de la qualité, plus orientée sur le management du service. La dizaine de personnes de ce service a été accompagnée par un qualiticien, enseignant-chercheur de l’UTC. Pour Françoise Galland, cette démarche peut s’appliquer à d’autres structures universitaires. « Nous avons pu valoriser le travail de veille de certains salariés, qui n’était pas très visible, en créant un blog que les enseignants consultent. Aujourd’hui, je transmets à la responsable qualité du service mes demandes par rapport aux « clients » et elle les traduit en actions opérationnelles pour l’équipe. Et je ne stresse plus lorsqu’un des salariés part car je connais les profils à recruter pour que l’activité soit pérenne ». &nbsp;<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
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			<title>Il faut convaincre les familles de France qu'il vaut mieux mettre les jeunes dans des filières de professionnalisation et d'apprentissage plutôt que dans des filières générales où ils ont la certitude du chômage.</title>
			<link>http://www.educpros.fr/universites/personnels/universite-personnel/nc/rss/article-rss/a/il-faut-convaincre-les-familles-de-france-qu-il-vaut-mieux-mettre-les-jeunes-dans-des-filieres-de-p.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">&quot;Il faut en finir avec l'exclusivité des concours et des examens théoriques (…) Je veux qu'on puisse devenir ingénieur par la filière professionnelle comme par la filière générale&quot;, a déclaré Nicolas Sarkozy, mardi 9 mars 2010, en déplacement à Pontarlier dans le Doubs. </p>]]></content:encoded>
			
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			<title>Ioana Galleron élue vice-présidente du conseil d’administration de l'université de Bretagne Sud (UBS)</title>
			<link>http://www.educpros.fr/universites/personnels/universite-personnel/nc/rss/article-rss/a/ioana-galleron-elue-vice-presidente-du-conseil-dadministration-de-l-universite-de-bretagne-sud.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ioana Galleron a été élue vice-présidente du conseil d’administration de l'UBS (Université Bretagne Sud). Ce maître de conférences en littérature française du XVIIIe siècle est également membre du conseil scientifique d’UBS et directrice du département des Lettres de l’UFR LSHS depuis 2006.</p>]]></content:encoded>
			
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			<title>Andrew J. Policano nommé président d'AACSB International</title>
			<link>http://www.educpros.fr/universites/personnels/universite-personnel/nc/rss/article-rss/a/andrew-j-policano-nomme-president-d-aacsb-international.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Andrew J. Policano, économiste et doyen de la Paul merage school of business de l'université de Californie, a été élu président du conseil d'administration de AACSB International (Association to Advance Collegiate Schools of Business) pour la période 2010-2011.</p>]]></content:encoded>
			
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			<title>Franel : une plateforme franco-belge pour apprendre le français et le néerlandais </title>
			<link>http://www.educpros.fr/universites/personnels/universite-personnel/nc/rss/article-rss/a/franel-une-plateforme-franco-belge-pour-apprendre-le-francais-et-le-neerlandais.html</link>
			<description>Créée par les universités de Louvain en Belgique et Lille 3, la plateforme linguistique Franel est utilisée gratuitement par 25 000 personnes pour l’apprentissage du français et du néerlandais.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Porté par les deux universités, auxquelles se sont associés <a href="http://portail.umons.ac.be/FR/Pages/default.aspx" target="_blank" class="external-link-new-window" >l’université polytechnique de Mons</a> en Wallonie et les services de l’emploi belges, Franel cet outil d’apprentissage en ligne s’adresse au grand public, actifs et demandeurs d’emploi. 57 % des utilisateurs sont situés en Belgique, mais 80 % sont inscrits pour progresser en français. <br /><br /><a href="http://www.franel.eu/" target="_blank" class="external-link-new-window" >Franel</a> est aussi utilisée par des enseignants du secondaire et du supérieur pour enrichir leurs cours. S’il est tant fréquenté, c’est que ce site Internet répond aux difficultés d’insertion professionnelle dues, dans ces régions transfrontalières, au frein de la langue. <br /><br />D’accès libre, il propose à l’apprenant d’évoluer soit selon un parcours imposé (vidéo, tests de compréhension, exercices), soit à partir d’un lexique thématique (l’école, les métiers de l’industrie, la vente, etc.). Tous les modules démarrent par des vidéos, fournies par les télévisions régionales WTV, Notélé et C9TV. </p>
<h4>Une entente transfrontalière </h4>
<p>Le pilotage du projet se fait conjointement entre les trois universités où « cinq développeurs sont répartis et circulent chaque semaine d’une université à l’autre, explique Martine Benoît, chargée de mission à l’université de Lille 3. Leurs trois responsables scientifiques, eux, se rencontrent toutes les six semaines ». <br /><br />En parallèle de son usage grand public, la plateforme Franel est adossée à un programme de recherche universitaire sur la plus-value qu’apporte la technologie dans l’apprentissage des langues. Ainsi, en lien étroit avec des chercheurs didacticiens, la plateforme doit évoluer cette année vers l’intégration de nouvelles technologies (reconnaissance vocale, web 2.0 et réseaux sociaux) et l’ajout de tutoriels en ligne pour l’autoformation. Plus particulièrement à destination des demandeurs d’emploi, des modules sur les spécificités culturelles de chaque région seront également ajoutés, toujours dans le but de faciliter leur insertion professionnelle.<br /><br />Inscrit dans le cadre des projets européens Interreg, Franel est financé à hauteur de 50 % par le Feder. La Région Nord-Pas-de-Calais, la Communauté flamande, la Province de Flandre occidentale, Lille Métropole et les trois universités se partagent l’autre moitié. <br /><br /><br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
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