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		<title>www.EducPros.fr : Actualités</title>
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		<description>L'actualité EducPros</description>
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			<title>UPMC : Horizon 2012…</title>
			<link>http://www.educpros.fr/rss/nc/rss/a/upmc-horizon-2012-1.html</link>
			<description>L’université Pierre et Marie Curie (UPMC) organise cet événement afin de présenter les grands enjeux scientifiques de notre époque. </description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L'objectif est également d'exposer les impacts de sa recherche sur la société. Quatre tables rondes, animées par les chercheurs de l’UPMC, aborderont pendant ces deux jours les grandes problématiques liées à l’ingénierie, l’énergie, l’environnement et la santé. </p>
<p>Ouvertes aux étudiants, professeurs, lycéens, entreprises et élus, cette rencontre devrait réunir plus de 500 personnes. </p>
<p>Contact&nbsp;: UMPC, Claire de Thoisy-Méchin, 01.44.27.23.34, <a href="mailto:claire.de_thoisy-mechin@upmc.fr" >claire.de_thoisy-mechin@upmc.fr</a></p>
<p> 25 et 26 septembre 2008, Paris (Campus de Jussieu à l’Atrium, hall Est)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>2ème forum de la formation continue</title>
			<link>http://www.educpros.fr/rss/nc/rss/a/2eme-forum-de-la-formation-continue-1.html</link>
			<description>La  Chambre  de  commerce  et  d’industrie  de  Paris  (CCIP) organise ce forum afin de répondre aux interrogations des responsables ressources humaines et des salariés.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cette deuxième édition sera rythmée par des conférences, des ateliers et des rencontres avec les experts formation et gestion des compétences de la CCIP. Ces derniers viendront des nombreuses structures de la CCIP&nbsp;: centres de formation (HEC, ESCP, ESIEE Paris …), centres de formations industrielles (Ecole Grégoire Ferrandi, Gobelins, Tecomah, Negocia…), centres de langue comme le CELAF, e-formation comme l’IRPI, les 4 délégations départementales et les services dédiés à la gestion des compétences (DFC, BIOP).</p>
<p>Une enquête d’opinion nationale sur la formation continue sera présentée, ainsi que les résultats du baromètre CCIP 2008 du e-Learning. Une exposition illustrera la formation tout au long de la vie, à travers une série de portraits.</p>
<p>Contact&nbsp;: <a href="http://www.forum-formation-continue.ccip.fr" target="_blank" >www.forum-formation-continue.ccip.fr</a> (ouverture du site fin août). </p>
<p>30 septembre 2008, Paris (Bourse de commerce)</p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Cité universitaire de Paris : voyage au centre d’une tour de Babel (1/3)</title>
			<link>http://www.educpros.fr/rss/nc/rss/a/cite-universitaire-de-paris-voyage-au-centre-dune-tour-de-babel-13.html</link>
			<description>Nous vous proposons un reportage en trois parties au coeur de la Cité internationale universitaire de Paris (CIUP). Premier volet : à la rencontre des résidents de toutes nationalités de la quarantaine de maisons que compte aujourd'hui ce parc historique dans le XIV ème arrondissement de la capitale. </description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Fondée dans les années 1920, <a href="http://www.ciup.fr" target="_blank" class="external-link-new-window" >la Cité internationale universitaire de Paris (CIUP)</a> accueille chaque année 10 000 résidents de plus de 130 nationalités. C’est un coin de verdure où se côtoient 37 maisons. Une terre où les États-Unis jouxtent la Belgique, la Suède fait face au Japon. Un parc de 34 hectares ouvert toute l’année au public sur le boulevard Jourdan, dans le sud de la capitale (auxquels s’adjoignent deux sites délocalisés dans le 19e arrondissement). Les habitants sont des étudiants de niveau master et doctorat mais aussi des chercheurs, des sportifs de haut niveau et des artistes. &nbsp; </p>
<p><span style="font-weight: bold;">Sélection drastique</span> &nbsp; </p>
<p>Pour obtenir un logement, il faut s’y prendre au mois d’avril pour la rentrée suivante*. Les heureux élus sont tous admis – de 1/3 à 1/7 des candidats selon les maisons – selon des critères académiques (niveau et cohérence du parcours). Si un établissement d’enseignement supérieur a noué un partenariat avec la Cité, les chances d’accueillir un de ses étudiants sont accrues. </p>
<p>Ainsi, Otto, étudiant en histoire à Stanford, en Californie, n’a pas rencontré trop de difficultés... «&nbsp;La fondation des États-Unis réserve des places aux élèves de mon université. J’ai donc été «&nbsp;placé&nbsp;» le temps de faire mes recherches pour ma thèse sur Michel Foucault&nbsp;», explique ce jeune New-yorkais de 21 ans. «&nbsp;Ici, c’est sympa, il y a beaucoup de jeunes. Quand on arrive, on ne connaît personne. Cela pousse à aller vers les autres. Dans ma maison, plus de la moitié des habitants sont américains. Mais je me suis fait des amis d’autres nationalités, notamment des Français et une Iranienne…&nbsp;», commente-t-il. En été, il n’est pas rare de rencontrer également des étudiants venus apprendre le français en summer session, comme Taylor, Jennifer, et Danika, trois jeunes Canadiennes originaires de l’Ontario. &nbsp; </p>
<p><span style="font-weight: bold;">Melting-pot &nbsp;</span> </p>
<p>A la Cité internationale, être Parisien n’offre pas de privilège particulier pour l’obtention d’une chambre. Les Français représentent 20 % des résidents. Mais ce sont en majorité des étudiants des DOM-TOM, pénalisés – à cause de l’éloignement géographique – pour trouver un logement. En 2007, on comptait environ 30 % d’Européens (hors France), 14 % d’Africains, 15 % d’Américains, 18 % d’Asiatiques et moins de 1 % de ressortissants d’Océanie. </p>
<p>« Ces proportions et leur évolution reflètent celles du nombre global des étudiants qui viennent en France. Nous ne faisons aucune différence entre les nationalités, les disciplines, les religions, etc. Nous voulons créer des échanges. Ainsi, nous respectons toujours l’utopie des fondateurs&nbsp;», explique Charline Corbel, une responsable de la Cité. Une utopie d’après-guerre qui faisait du lieu un laboratoire pour une société en quête de paix. &nbsp; &nbsp; </p>
<p>&nbsp;</p>
<p>*Il est également possible de résider à la cité le temps d’un semestre et donc de s’installer en janvier-février. Dans tous les cas, le dépôt des dossiers se fait sur Internet. &nbsp;&nbsp; &nbsp; </p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Frais d’inscription illégaux : 35 universités &quot;épinglées&quot; par l’UNEF </title>
			<link>http://www.educpros.fr/rss/nc/rss/a/frais-dinscription-illegaux-35-universites-epinglees-par-lunef.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’UNEF recense cette année 35 universités pratiquant pour 2008-2009 des frais d’inscription illégaux. Une amélioration sensible puisqu’en juillet 2007, 46 universités avaient été épinglées par l’UNEF. Après un recadrage de la ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, 64 universités avaient même dû supprimer les frais illégaux et rembourser les étudiants ayant payé des droits complémentaires jugés indus.<span style="font-weight: bold;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: bold;">Jusqu'à 16 000 euros de frais complémentaires</span></p>
<p>En dépit des consignes de respect de la législation, renouvelées par le ministère concernant les droits d’inscription, et des recours gagnés par les étudiants devant les tribunaux administratifs, certaines universités continuent à afficher des frais hors normes. Selon l’enquête de l’UNEF, dix universités pratiquent des frais d’inscription illégaux compris entre 850 et 16 000 euros. Six d’entre elles dépassent même les 1 000 euros comme Aix-Marseille 3 avec 16 000 euros demandés aux étudiants étrangers hors Union européenne pour un master 2 de management, Reims avec 9 600 euros pour les étudiants étrangers hors Union européenne, Lyon 3 avec 7 500 euros pour un master de marketing et commerce pour l’ensemble des étudiants…Les filières sélectives, IAE, DUT, master 2 sont particulièrement pointées du doigt. «&nbsp;Toutes les filières sélectives demandent des frais de dossier, qui peuvent atteindre 75 à 100 euros&nbsp;», déplore Sophie Binet, vice-présidente de l’UNEF.<span style="font-weight: bold;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: bold;">Des diplômes nationaux aux diplômes d'établissement</span></p>
<p>Le syndicat étudiant refuse que «&nbsp;les frais d’inscription illigaux soient une réponse au problème de sous-financement des universités (…) d’autant plus inacceptable au vu de l’augmentation annoncée du budget de l’enseignement supérieur&quot;. Il s’apprête à envoyer des recours gracieux aux présidents d’université leur demandant de supprimer ces frais illégaux. «&nbsp;Si des présidents résistent, comme à Paris 9-Dauphine, l’UNEF portera l’affaire devant le tribunal administratif. Dans cet établissement, les frais illégaux concernent plus de 3000 étudiants qui doivent s’inscrire dans un diplôme d’université pendant les deux premières années avant d’accéder à la troisième année de licence. Ses DU sont passés de 270 euros à 460 euros alors que son budget global a augmenté de 30%&nbsp;», dénonce Sophie Binet. Une voie judiciaire que l’UNEF préférerait éviter par un règlement politique de la question, même si les procès engagés ont été quasiment tous gagnés. </p>]]></content:encoded>
			<enclosure url="http://www.educpros.fr/rss/uploads/media/UNEF_-_Dossier_Frais_illegaux_2008.pdf" length ="544852" type="" />
		</item>
		
		<item>
			<title>Une &quot;prépa&quot; Sciences Po à l'université de Poitiers</title>
			<link>http://www.educpros.fr/rss/nc/rss/a/une-prepa-sciences-po-a-l-universite-de-poitiers.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>À la rentrée 2008, 24 bacheliers généraux seront sélectionnés pour suivre un cursus intensif de licence à l’université de Poitiers, destiné à les préparer au concours d’entrée en master à Sciences Po Paris. Au programme : un enseignement pluridisciplinaire adapté des contenus des licences lettres, histoire et droit (avec 120 heures de cours supplémentaires par trimestre, dont 90 consacrés aux langues). Les cours se dérouleront sous forme de TD et de TP, avec une formation à la prise de parole et la rédaction de notes de synthèse (avec suivi dans un atelier d’écriture). En deuxième année, les étudiants effectueront un stage en entreprise et passeront un semestre dans une université étrangère. Les diplômés qui obtiendront une mention bien en fin de troisième année seront dispensés des épreuves d’admissibilité de Sciences Po.</p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Anne-Marie Rouane, DG de l’ISG (Ionis Education Group) : &quot;Nous avons choisi une personnalité référente différente pour chacun de nos MBA&quot;</title>
			<link>http://www.educpros.fr/rss/nc/rss/a/anne-marie-rouane-dg-de-lisg-ionis-education-group-nous-avons-choisi-une-personnalite-ref.html</link>
			<description>L’ISG (Institut supérieur de gestion) proposera, à la rentrée 2008, quatorze nouvelles spécialités de MBA dans des domaines aussi variés que le luxe, les médias, l’environnement, la logistique, la transmission de patrimoine… Anne-Marie Rouane, directrice générale de cette école du groupe Ionis Education, revient sur ce choix de la diversification.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: bold;">Le marché des MBA est déjà très concurrentiel. N’est-ce pas un risque que d’en proposer 14 de plus en une seule fois ?</span><br />Je ne crois pas. Nous avons évidemment bien étudié ce marché avant de nous lancer, et avons décidé de proposer une offre large pour rester ouvert à tous les secteurs, tout en faisant une place importante aux nouveaux métiers&nbsp;: environnement, supply chain management, marketing et commerce dans les pays asiatiques…&nbsp; Ces MBA sont ouverts aux étudiants titulaires d’un bac +4 mais aussi aux jeunes professionnels avec 3 à 4 ans d’expérience à la recherche d’une nouvelle compétence. Nous avons déjà testé cette offre dans beaucoup de salons&nbsp;: les spécialités les plus recherchées sont Développement durable, chez les étudiants, et Logistique, Banque, et Gestion de patrimoine, chez les jeunes salariés.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Comment comptez-vous faire la différence avec les MBA de vos concurrents&nbsp;?</span><br />Je considère que nous n’avons pas vraiment de concurrents sur cette offre car nos MBA sont très spécialisés&nbsp;: pour que notre offre fasse la différence, nous avons choisi d’avoir une personnalité référente différente pour chacun de nos MBA. Chacune de ces personnalités est un professionnel reconnu&nbsp; pour sa connaissance du secteur, mais aussi pour son sens de la pédagogie. Par exemple, Bertrand Bonnet-Besse, le responsable du MBA Marketing du luxe, est par ailleurs le directeur de l’école de vente de Louis Vuitton. Autre atout&nbsp;: notre réseau d’anciens - 16 000 diplômés dans 100 pays différents - qui exerce un attrait certain sur les candidats.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Comment avez-vous développé les programmes de chacun de vos MBA&nbsp;?<br /></span>Nous nous sommes appuyés sur nos référents, et aussi sur notre programme de 3ème cycle qui avait des similitudes avec le tronc commun des MBA. La formation se fait en deux temps&nbsp;: 6 mois d’enseignement académique (tronc commun et spécialisation professionnelle) puis 6 mois d’insertion professionnelle. Le tronc commun dure 200 heures pour les étudiants issus de cycles de commerce ou de gestion, et 400 heures pour les ingénieurs et cadres en entreprises. Il propose ce que nous considérons comme la formation de base d’un MBA&nbsp;: comptabilité, finance, commercial, marketing, ressources humaines et développement personnel, principes généraux du droit, politique générale d’entreprise. Le tronc commun est suivi de 4 mois de spécialisation, soit 400 heures. La deuxième période de formation comprend un stage de 6 mois minimum, 8 séminaires spécialisés, et la rédaction d’une thèse sur une problématique du secteur choisi par l’étudiant.</p>
<p><a href="http://www.isg.fr" target="_blank" >http://www.isg.fr</a> </p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Euromed Marseille : raisons et circonstances du départ de Leonardi</title>
			<link>http://www.educpros.fr/rss/nc/rss/a/euromed-marseille-raisons-et-circonstances-du-depart-de-leonardi.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>«&nbsp;Si des irrégularités ont été commises dans la conclusion de quelques marchés, nous ne savons pas en quoi elles peuvent être rattachées aux fonctions de directeur général de Jean-Paul Leonardi, ni surtout pourquoi elles constitueraient une mesure de révocation sans indemnité&nbsp;». Ainsi s’exprimait fin juin 2008 Maître Bellanger, l’avocat de l’ancien directeur général d’Euromed Marseille, licencié le 5 mai 2008 pour «&nbsp;faute grave&nbsp;». Un licenciement que le tribunal administratif de Marseille a jugé irrégulier le 24 juin dernier, au motif qu’il ne constituait pas une procédure envisageable à l’encontre d’un agent statutaire d’une chambre de commerce et d’industrie. L’ordonnance rendue par le tribunal administratif à cette occasion évoque les motifs du licenciement&nbsp;: irrégularités dans les procédures de recrutements et de marchés publics, ainsi que d’importantes dérives budgétaires.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Un rapport d’audit bien gardé …</span></p>
<p>Lors de son entretien préalable au licenciement, Jean-paul Leonardi aurait pris connaissance des reproches formulés contre lui, basés sur les conclusions d’un rapport d’audit effectué fin 2007 et début 2008, à la demande de la CCI de Marseille-provence. L’ex-directeur général aurait demandé que lui soit communiqué ce rapport, ce qui lui aurait été refusé. «&nbsp;C’est délibérément que l’on a utilisé une procédure de licenciement contre mon client, estime Maître Bellanger. L’ordonnance du tribunal administratif oblige la CCI à mettre en place une procédure beaucoup plus contraignante&nbsp;: une révocation dans le droit statutaire. Nous allons enfin pouvoir prendre connaissance de ce rapport d’audit.&nbsp;»</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Un transfert interrompu …</span></p>
<p>En marge de ces motifs officiels, d’autres événements ont précédé ou accompagné le départ forcé de Jean-Paul Leonardi. Bernard Belletante, auparavant bras droit de Leonardi et désormais directeur général en titre, avait été pressenti pour remplacer François Duvergé, à la tête d’une autre grande école de commerce, l’ESCEM Tours-poitiers. Un transfert qui ne s’est pas fait, Bernard Belletante reprenant au pied levé la place laissée vacante à Euromed.</p>
<p><span style="font-weight: bold;"> … et une procédure pénale en cours</span></p>
<p>Enfin, la juge chargée du dossier d’un enseignant licencié d’Euromed en 2003, aurait décidé le 7 mars 2008 le renvoi de Jean-Paul Leonardi devant le tribunal correctionnel au chef de harcèlement moral dans le cadre professionnel. Cette affaire avait donné lieu à de nombreux rebondissements et non-lieux jusqu’alors, tout comme plusieurs autres plaintes déposées par des professeurs licenciés à la même époque.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>JO de Pékin : les universités et grandes écoles qui jouent le jeu</title>
			<link>http://www.educpros.fr/rss/nc/rss/a/jo-de-pekin-comment-universites-et-grandes-ecoles-y-participent.html</link>
			<description>Parmi les sportifs de haut niveau qui représenteront la France en août 2008 aux JO de Pékin, un certain nombre étudient dans une section de sport de haut niveau au sein d’une université ou d’une grande école. Un atout en terme d’image pour ces établissements qui leur proposent des filières d’études adaptées à leurs besoins.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Qu’ont en commun l’ESCP-EAP, l’EM Lyon, l’Insa de Lyon ou encore l’Université Paul-Sabatier de Toulouse&nbsp;? Ces établissements disposent tous d’une section de sport de haut niveau (SHN) offrant la possibilité à leurs élèves d’obtenir un diplôme réputé tout en brillant sur les stades. Près de la moitié des 1386 sportifs de haut niveau recensés par le ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports sont étudiants. On compte aujourd’hui parmi eux 24 «&nbsp;élites&nbsp;», stars des podiums devant lesquelles les grandes écoles et universités déroulent le tapis rouge. Parmi les plus connus à avoir tenté l’expérience, Stéphane Diagana, Gwendal Peizerat, Bruno Marie-Rose ou encore Tony Estanguet. Rien de moins…</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Paul Sabatier, une université pionnière en sport études<br /></span></p>
<p><span style="font-weight: bold;"></span><a href="http://www.ups-tlse.fr/" title="external-link-new-window" target="Insa" class="_blank" >L’Université Paul Sabatier</a> est une de ces institutions aujourd’hui en pointe dont l’image de marque repose notamment sur la présence de 80 jeunes champions listés haut niveau. «&nbsp;La filière a été fondée voici une quinzaine d’années sous l’impulsion de Jean-François Sautereau, ancien champion de demi-fond et futur président de l’université, explique Albert Souviraa, responsable du département du sport de haut niveau. Son objectif est clair&nbsp;: la réussite du double projet sportif et professionnel. Peu importe ensuite le sport, rugby, aviron, athlétisme ou triathlon… Nous accueillons aussi des jeunes en devenir ne figurant pas encore sur la liste des sportifs de haut niveau mais que nos conditions d’encadrement aideront à percer…&nbsp;» La plus sportivement titrée des universités tricolores compte entre autres à son tableau d’honneur le double champion olympique de canoë-kayak Tony Estanguet, porte-drapeau de la délégation française pour Pékin, mais aussi Mahyar Monshipour (boxe) ou encore les rugbymen Fabien Galthié et Thomas Castagnède.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Insa de Lyon&nbsp;: un cursus à la carte pour une stratégie réfléchie</span></p>
<p><span style="font-weight: bold;"></span>Pour chaque institution, la règle est la même&nbsp;: priorité au parcours sportif, l’enseignement s’organisant en fonction des compétitions et des entraînements. Quitte à fabriquer des cursus à la carte… Michel Bouvard, patron de la SHN de <a href="http://www.insa-lyon.fr" target="_blank" class="external-link-new-window" >l’Insa de Lyon</a> fondée officiellement en 1981 confirme&nbsp;: «&nbsp;tout est fait pour faciliter la vie des athlètes.» Salle de musculation, possibilité de déplacer les examens, cours particuliers, repas chauds jusqu’à 23h, le suivi proposé par l’Insa est exceptionnel pour les 150 sportifs –dont 80 listés– fréquentant les lieux. «&nbsp;Nous consacrons chaque année 1,4 million d’euros au sport en général, SHN comprise, explique Alain Storck, directeur de l’Insa, dont 900&nbsp;000 euros de salaires versés à 18 profs permanents.&nbsp;» Un important investissement mais la SHN contribue largement à l’attractivité de l’Insa auprès des jeunes bacheliers. «&nbsp;Cette structure nous place par ailleurs au premier plan en matière de diversité étudiante.&nbsp;» Pas question toutefois d’y délivrer complaisamment le diplôme maison. On est loin ici des facs américaines. Seule petite concession, une étude des dossiers d’admission au «&nbsp;cas par cas&nbsp;» et un examen plus flexible de certaines candidatures pour davantage tenir compte des conditions dans lesquelles travaillait auparavant chaque étudiant. Aujourd’hui, deux «&nbsp;insaiens&nbsp;» sont qualifiés pour les Jeux&nbsp;: Sara El Bekri, nageuse marocaine et Yann Rocherieux (voile - 49er – cf. notre photo). Un troisième élément, Brice Panel (400 mètres) pourrait également être retenu dans les prochains jours. Jonathan Coeffic, jeune diplômé, s’est enfin qualifié au sein de l’équipe de France d’aviron.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">ESCP-EAP, une filière bien rodée</span></p>
<p>Autres formations de pointe, l’ESCP-EAP et le <a href="http://www.devinci.fr" target="_blank" class="external-link-new-window" >pôle universitaire Léonard de Vinci</a>. Ce dernier espère au moins la qualification pour les Jeux de Bano Traoré, spécialiste du 110 mètres haies. <a href="http://www.escp-eap.eu/" target="_blank" class="external-link-new-window" >L’ESCP-EAP</a> travaille quant à elle avec l’Insep depuis environ vingt ans et intègre chaque rentrée quelques jeunes prometteurs. Dans les semaines à venir, nul doute que la grande école sera attentive aux performances pékinoises des escrimeurs français, Vincent Anstett, Brice Guyart et Anne-Lise Touya figurant parmi ses actuels élèves ou récents diplômés. A noter qu’une autre escrimeuse olympienne, Léonore Perrus, fréquentait cette année le master communication de Sciences Po…</p>
<p class="encartSpan"><span style="font-weight: bold;">Rapport Diagana-Auneau&nbsp;: vers un développement accru du sport à l’université</span><br /><br />Une unité d’enseignement de sport obligatoire pour tous les étudiants de licence, un département sport dans chaque université, l’institution d’un «&nbsp;droit sport&nbsp;», un accueil privilégié pour les sportifs de haut niveau, telles sont les principales recommandations du <a href="http://www.nouvelleuniversite.gouv.fr/remise-du-rapport-sur-le-developpement-du-sport-a-l.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >rapport rédigé par Stéphane Diagana</a>, président de la Ligue professionnelle d’athlétisme, et le professeur Gérard Auneau, texte remis le 10 juillet 2008 à Valérie Pécresse et Roselyne Bachelot-Narquin. Déjà, plusieurs de ses propositions font débat et notamment l’UE de sport obligatoire et le «&nbsp;droit&nbsp;» sport…</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L'université à l'heure du numérique : l'apport des régions</title>
			<link>http://www.educpros.fr/rss/nc/rss/a/l-universite-a-l-heure-du-numerique-l-apport-des-regions.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.la27eregion.fr" target="_blank" class="external-link-new-window" >La 27e région </a>? Tel est le titre donné au projet-métaphore des 26 régions françaises, sorte de lieu de brainstorming virtuel, lancé par l'Association des régions de France (ARF). Ce projet rassemble depuis 2008 les acteurs locaux, mais aussi des experts et citoyens, autour de six « défis » de société à l’heure du numérique, dont « <span style="font-style: italic;">inventer l’université de demain </span>».</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Les régions investissent dans le supérieur</span></p>
<p>« <span style="font-style: italic;">Les régions ont investi 883 millions d’euros dans l’enseignement supérieur et la recherche en 2008 (contre 750 millions l’année précédente). En recherche et technologie, le financement annuel qu’elles apportent est identique à celui de l’ANR [Agence nationale de la recherche, NDLR], soit environ 700 millions d’euros !</span> », insiste Véronique Kleck, conseillère technique de l’Association des régions de France (ARF). Stéphane Vincent, chargé de mission pour la Fondation Internet nouvelle génération (FING) et coorganisateur, tempère : « <span style="font-style: italic;">La réflexion sur les universités ne devrait démarrer que début 2009, les débats sur l’urbanisme ou les lycées [qui relèvent de la compétence des régions] ayant été déclarés prioritaires.</span> » Ce dernier, auteur du blog de l’événement qui listera les bonnes pratiques, s’avoue pour l’heure bien ignorant de ce qui se fait au sein des établissements. « Mais nous saurons nous entourer », assure-t-il. Le comité d'orientation est conmposé de 26 personnalités dont une majorité d'universitaires et de chercheurs.<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Les universités françaises doivent attirer les étudiants indiens, selon les sénateurs</title>
			<link>http://www.educpros.fr/rss/nc/rss/a/les-universites-francaises-doivent-attirer-les-etudiants-indiens-selon-les-senateurs.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> Quatre mois après le déplacement de Nicolas Sarkozy et Valérie Pécresse en Inde en janvier 2008, la commission des affaires culturelles du Sénat a fait le voyage à son tour. Rendu le 16 juillet 2008, son <a href="http://www.senat.fr/rap/r07-473/r07-473_mono.html#toc61" target="_blank" class="external-link-new-window" >rapport d’information</a> est intitulé <span style="font-style: italic;">L'Inde aux deux visages : de Bollywood à la cyber-université</span>. La délégation de sénateurs a visité le système d’enseignement supérieur d'une part et la production cinématographique d'autre part, dans ce pays de 1,1 milliard d’habitants. Concernant le premier thème, ils déplorent les faibles échanges d’étudiants et de chercheurs entre les universités françaises et indiennes, dominés par la «&nbsp;suprématie «&nbsp;anglo-saxonne&nbsp;».<span style="font-weight: bold;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: bold;">1500 étudiants indiens en France</span></p>
<p>Les universités françaises n’ont inscrit que 523 étudiants indiens en 2005-2006 (un millier dans les écoles de la Conférence des grandes écoles) en dépit des neuf espaces CampusFrance, contre plus de 4&nbsp;000 en Allemagne, 22&nbsp;000 au Royaume-Uni et 70&nbsp;000 aux Etats-Unis. A titre de comparaison, le tiers de la recherche américaine est produite par des chercheurs indiens. Et pour certains, l'Inde serait en train de devenir la &quot;capitale mondiale de l'externalisation des activités de R&amp;D&quot;.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Se faire mieux connaître</span></p>
<p>La «&nbsp;promotion&nbsp;» des études supérieures françaises est pointée du doigt pour expliquer le déficit des échanges. Les sénateurs préconisent de faire de la coopération scientifique avec l’Inde une des priorités notamment dans les secteurs du spatial, du nucléaire, de la biotechnologie et des nanotechnologies. Les leviers sur lesquels s’appuyer seraient les PRES, les co-financements franco-indiens, la coopération décentralisée, l’apprentissage du français... </p>
<p><span style="font-weight: bold;">E-learning et formation de thésards</span></p>
<p>Deux projets sont estimés prometteurs par les sénateurs pour renforcer la coopération universitaire. D’une part la «&nbsp;cyber-université&nbsp;» qui se construit entre le Pôle universitaire européen de Toulouse et l'Institut indien de la science (IIS) de Bangalore. Ce e-learning - dans un pays qui a développé très tôt des &quot;open universities&quot; sur le mode de l'enseignement à distance - concernera d’abord les mathématiques appliquées puis le génie aéronautique et spatial et, par la suite, le génie industriel, le design et l’informatique. D’autre part est évoquée la création d’un «&nbsp;collège doctoral franco-indien&nbsp;». </p>
<p>Lancé par Valérie Pécresse lors de son déplacement en Inde, le projet d’université franco-indienne de Delhi semble plus aléatoire. «&nbsp;La partie indienne demeure réservée sur ce projet d'université et sur son financement&nbsp;», notent les auteurs du rapport. La ministre de l’Enseignement supérieur n’a pas communiqué sur ce rapport jusqu’à présent. &nbsp;</p>
<p><strong><br /></strong></p>
<p class="encartSpan"><span style="font-weight: bold;">Filipe&nbsp;: du e-learning pour évaluer la compréhension des étudiants étrangers en sciences</span><br /><br /><a href="http://www.e-filipe.org/" target="_blank" class="external-link-new-window" >Filipe</a> pour filière linguistique préparatoire aux études en France. Soutenu par le ministère de l’Education nationale et porté par l’Institut polytechnique de Grenoble et l’UNIT (université numérique ingénierie et technologie), ces modules en e-learning sont destinés aux étudiants étrangers pour apprendre le français scientifique et technologique depuis leur pays d'origine avant de venir suivre un second cycle en France. Lancé en 2005, il propose des exposés oraux et des exercices interactifs dans des spécialités comme les mathématiques, les probabilités, les statistiques, ou sur les cycles de l’eau…De quoi testé si l’étudiant se sent capable de suivre un cours dans sa discipline avant de venir en France. Après avoir été utilisés à Shanghai et au Vietnam, ces programmes à distance devraient être testés en Inde dans la région de Madras et dans le réseau des Alliances françaises et des Indian institutes of technology ainsi qu’au Mexique.</p>]]></content:encoded>
			
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			<title>Orthophonistes : le numerus clausus 2008-2009 fixé à 737</title>
			<link>http://www.educpros.fr/rss/nc/rss/a/le-numerus-clausus-2008-2009-pour-les-etudiants-orthophonistes-est-paru.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000019229547&amp;dateTexte=" target="_blank" class="external-link-new-window" >L’arrêté</a> fixant le nombre d’étudiants qui seront admis en première année d’études préparatoires au certificat d’orthophoniste est paru au JO du 22 juillet 2008. En 2008-2009, 737 places sont offertes au concours. Avec 120 et 130 places, les universités de Lille 2 et Paris 6 accueilleront les plus forts contingents des huit établissements délivrant ces formations en quatre ans après le bac. &nbsp; &nbsp; &nbsp; </p>]]></content:encoded>
			
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			<title>Les diplômés de licence : des origines de plus en plus diversifiées</title>
			<link>http://www.educpros.fr/rss/nc/rss/a/les-diplomes-de-licence-des-origines-de-plus-en-plus-diversifiees.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tous les diplômés de licence n’ont pas commencé leurs premières années d’études à l’université. La tendance n’est pas nouvelle, mais la part de ces profils diversifiés augmente dans le total des diplômés. Selon la <a href="http://www.education.gouv.fr/cid21620/l-acces-a-la-licence-des-bacheliers-2002.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >note de juillet 2008</a> publiée par le ministère de l’Education nationale portant sur les bacheliers de 2002, six lauréats de licence sur dix seulement se sont inscrits en licence après leur bac. Trois sur dix ont poursuivi leurs études en licence après un BTS ou un DUT. Et 7% se sont réorientés après une classe prépa.<span style="font-weight: bold;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: bold;">Un étudiant sur trois&nbsp; obtient sa licence en trois ans</span></p>
<p>39% des étudiants qui se sont inscrits en licence après leur baccalauréat ont décroché leur licence en trois ans. Les différences selon les profils de bacheliers dans la réussite en licence restent très marquées&nbsp;: un bachelier général sur deux n’ayant pas redoublé (mais seulement un sur trois pour ceux ayant redoublé) mais seulement 15% pour les bacheliers technologiques. </p>]]></content:encoded>
			
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			<title>Mohamed Rochdi président de l'université de La Réunion</title>
			<link>http://www.educpros.fr/rss/nc/rss/a/mohamed-rochdi-president-de-l-universite-de-la-reunion.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Professeur des universités en mathématiques appliquées, Mohamed Rochdi a été élu président de l'université de La Réunion le 2 juillet 2008. Il remplace Serge Svizzero à ce poste.</p>]]></content:encoded>
			
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			<title>BEM s'implante à Dakar</title>
			<link>http://www.educpros.fr/rss/nc/rss/a/bem-s-implante-a-dakar.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est une première pour l’école de management de Bordeaux. Elle a choisi de créer son propre campus à l’étranger, au Sénégal, dépassant ainsi les simples accords de partenariat à l’international. L’établissement ouvrira à la rentrée 2008 à Dakar. L’objectif consiste à délocaliser autant de formations que possible pour proposer une offre complète aux étudiants recrutés dans toute l’Afrique subsaharienne. Des programmes de formation dispensés à Bordeaux seront ainsi dupliqués, avec leurs modalités de sélection, leurs contenus d’enseignement et leurs diplômes. Ils viseront notamment les 25 000 bacheliers sénégalais diplômés chaque année.</p>]]></content:encoded>
			
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			<title>L’Ecole polytechnique de Lausanne construit son learning center grâce à Rolex</title>
			<link>http://www.educpros.fr/rss/nc/rss/a/lecole-polytechnique-de-lausanne-construit-son-learning-center-grace-a-rolex.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.epfl.ch/" target="_blank" class="external-link-new-window" >L’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne</a> (EPFL) inaugurera début 2010 un learning center conçu par l’agence japonaise d’architecture Sanaa. Un «&nbsp;bâtiment-paysage&nbsp;» en forme de nappe sur un pré qui oblige à de grandes prouesses techniques. Ce learning center sera un lieu de vie étudiante commun à tous les départements (accueil, bibliothèque, boutique, cafeteria…) de l’établissement. 14 patios organiseront ces services dans un bâtiment ventilé naturellement. Un défi technique et une architecture hors norme sur lesquels mise l’Ecole polytechnique suisse pour conforter son image. </p>
<p>Le coût de l’ouvrage s’élève à 65 millions d’euros financé pour moitié par l’horloger Rolex qui donnera son nom au <a href="http://learningcenter.epfl.ch/" target="_blank" class="external-link-new-window" >learning center</a>. D’autres partenaires ont aussi contribué au projet comme le Crédit Suisse, Novartis, le fond Schnitzler, Nestlé, Losinger, les anciens de l’EPFL…Après le don record de 100 millions de francs suisses obtenu par l’université de Fribourg, ce nouveau projet marque un nouvel exemple de mécénat dans l’enseignement supérieur suisse, où le débat est ouvert. Le magazine Reflex de l’EPFL revient sur ce sujet avec un article intitulé <a href="http://www.reflexmagazine.ch/expArt.asp?artID=2589" target="_blank" class="external-link-new-window" >«&nbsp;Mécénat et éducation : comment éviter les dérapages&nbsp;»</a> en regardant comment les universités américaines gèrent leurs relations avec leurs généreux donateurs. &nbsp; </p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </p>]]></content:encoded>
			
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			<title>L’ESAIP rejoint la FESIC </title>
			<link>http://www.educpros.fr/rss/nc/rss/a/lesaip-rejoint-la-fesic.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La FESIC (Fédération des écoles supérieures d’ingénieurs et de cadres) compte désormais un nouveau membre&nbsp;: l’école d’ingénieurs ESAIP (Ecole supérieure angevine d’informatique et de productique). Elle fera partie du concours FESIC prépa à la session 2009. «&nbsp;Il est impossible actuellement de rester une école isolée, confie Jacky Lépicier, directeur de l’école angevine qui fêtera ses dix ans en septembre 2008. L’adhésion à la FESIC nous permet d’accroître notre visibilité et de créer des synergies avec d’autres membres.&nbsp;» Cela porte à 27 le nombre d’adhérents à cette fédération d'écoles d'enseignement supérieur privées catholiques.</p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
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			<title>Un Mexicain à la tête de l’AIU, une Française à son board</title>
			<link>http://www.educpros.fr/rss/nc/rss/a/un-mexicain-a-la-tete-de-laiu-une-francaise-a-son-board.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Juan Ramon de&nbsp;La Fuente, ancien recteur de l’université nationale autonome de Mexico (<a href="http://www.unam.mx/" target="_blank" class="external-link-new-window" >UNAM</a>)&nbsp;de 1999 à 2007, a été élu président de l’association internationale des universités (AIU) lors de la <a href="http://www.unesco.org/iau/fre/index.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >13ème conférence générale de l’association</a>, qui se tenait du 15 au 18 juillet 2008 à Utrecht (Pays-Bas).</p>
<p>Ce professeur de médecine spécialisé en psychiatrie se présentait contre le président de l’université islamique Azad en Iran, le professeur Abdullah Jassbi, membre du board de l’AIU. Sa candidature a fait l’objet de nombreuses objections en raison de son caractère politique (la délégation iranienne était l’une des plus importantes de cette conférence avec quelque 29 membres – chaque membre présent a le droit de vote). Juan Ramon de La Fuente succède pour quatre ans à Goolam Mohamedbhai, un Mauricien.</p>
<p><strong>Patricia Pol, vice-présidente pour le développement international de l’université Paris-Est</strong>, a été élue membre du conseil d’administration (board)&nbsp;de l’association, qui regroupe vingt personnes. Cette vice-présidente de l’université de Créteil (Paris 12), enseignante en sciences de gestion, également coordinatrice des promoteurs du processus de Bologne, est une habituée des colloques internationaux.</p>
<p class="encartSpan"><strong>L’AIU a fêté ses 60 ans<br /><br /></strong>L’association internationale des universités (IAU en anglais pour International Association of Universities) célébrait du 15 au 18 juillet 2008, à Utrecht, son soixantième anniversaire. Cette association non gouvernementale a son siège à l’UNESCO, à Paris. Sa mission&nbsp;: encourager la coopération entre établissements d’enseignement supérieur dans le monde entier. Elle revendique quelque 570 établissements membres&nbsp;et vit de leur contribution financière : 41 % viennent d’Europe, 23 % d’Asie et du Pacifique, 12 % du Moyen Orient, 10 % d’Afrique, 8 % d’Amérique latine et Caraïbes, 6 % d’Amérique du Nord. Certains pays sont plus impliqués que d’autres dans l’association. Les Français, les Britanniques ou encore les Américains sont a contrario peu présents comparativement à d’autres Etats. Près de 118 pays étaient représentés lors de la conférence d’Utrecht.</p>]]></content:encoded>
			
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		<item>
			<title>La CPU fait de l’amélioration des carrières des personnels un préalable aux actions de GRH</title>
			<link>http://www.educpros.fr/rss/nc/rss/a/la-cpu-fait-de-lamelioration-des-carrieres-des-personnels-un-prealable-aux-actions-de-grh.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Valérie Pécresse suivra-t-elle les préconisations du rapport Schwartz pour revaloriser les carrières des personnels de l’enseignement supérieur&nbsp;? Pour le moment, rien n’est tranché. La ministre attend la fin des discussions budgétaires et les retours de la communauté universitaire. </p>
<p>La Conférence des présidents d’université (CPU) se montre satisfaite que la commission Schwartz ait repris des propositions portée par ses membres depuis de nombreuses années comme la modulation des services des enseignants-chercheurs. «&nbsp;L’amélioration des carrières des personnels, en offrant plus d’opportunités et en augmentant les niveaux de rémunération, sans changer les grilles indiciaires, est un préalable à toute action de gestion des ressources humaines dans les universités&nbsp;», prévient Michel Lussault, vice-président de la CPU. Pour les corps IATOS de catégorie C et pour les personnels d’encadrement en revanche, un changement de grille indiciaire est souhaité afin de remédier à des traitements très dégradés. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">Des marges de manoeuvre avant d'amorcer le dialogue social</span></p>
<p>«&nbsp;Pour les Biatos surtout, il est impératif de passer d’une fonction publique de carrière, mécanique fondée sur l’ancienneté, à une fonction publique de cadre d’emploi. Il devra y avoir un dialogue social renouvelé dans chaque établissement&nbsp;», affirme Michel Lussault. Sur les maîtres de conférences, l’urgence est surtout pointée sur l’amélioration des début de carrière alors que c’est sur les fins de carrière que l’effort doit porter concernant les professeurs d’université. Autre souhait&nbsp;: attirer dans les carrières universitaires des personnels d’autres fonctions publiques ou du privé. La création d’une bourse d’emploi public universitaire est envisagée. Son objectif serait d’attirer de nouveaux profils et de mieux faire connaître les métiers de l’université. </p>
<p>L’inconnue de taille reste le coût de ces mesures de revalorisation. Les marges de manœuvre seront comptées alors que le nombre d’emplois est quasiment conservé à l’identique dans les orientations budgétaires présentées aux députés.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; </p>
<p class="encartSpan"><span style="font-weight: bold;">La CPU veut accompagner les universités sur les RH &nbsp;</span> <br /><br />Dans le cadre de la LRU, les universités deviennent des «&nbsp;employeurs&nbsp;» et devront nouer de nouvelles relations avec l’Etat. La cellule d’appui aux présidents d’université de la CPU, créée en janvier 2008 pour accompagner les présidents dans la mise en œuvre de la LRU, proposera au cours de l’année universitaire 2008/2009 des formations sur la politique de ressources humaines dans les établissements. Plusieurs thèmes ont d’ores et déjà été retenus&nbsp;: le temps de travail, le régime indemnitaire et la politique de formation. Ces formations seront construites sur le partage des bonnes pratiques et des expériences de certains établissements. Autre initiative&nbsp;: la mise en place de groupes thématiques de réflexion et de propositions sur les régimes indemnitaires, les règles de modulation de services ou l’organisation et le fonctionnement des comités techniques paritaires (CTP), qui remplacent les commissions paritaires d’établissement (CPE) avec la LRU.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; </p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Rude concurrence entre les universités québécoises</title>
			<link>http://www.educpros.fr/rss/nc/rss/a/rude-concurrence-entre-les-universites-quebecoises.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le fait pourrait être anecdotique : l’université de Sherbrooke, au Québec, qui ouvre une succursale à Longueuil près de Montréal, a réussi à faire changer de nom la station de métro la plus proche qui va s’appeler « Longueuil Université de Sherbrooke ». Sauf que ce changement d’appellation illustre la rude concurrence que se livrent entre elles les universités québécoises. « <span style="font-style: italic;">Nous sommes confrontés à une baisse de la natalité, nous subissons le gel des scolarités contrairement aux universités canadiennes et nous sommes financés en fonction du nombre d’étudiants </span>», explique Guy Dinel, adjoint au secrétaire général de l’université Laval.<span style="font-weight: bold;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: bold;">Séduire les étudiants étrangers</span></p>
<p>Les universités québécoises n’ont donc pas d’autre choix que de rivaliser d’imagination pour séduire de nouveaux étudiants, et plus particulièrement les étrangers. Parmi celles-ci, l’université Laval compte près de 4 000 étudiants étrangers (sur un total de 37 865) originaires de quatre-vingt-dix pays. Pour être attirante, elle développe de nouveaux programmes fondés sur les besoins émergents. Exemple : un MBA tourné vers la gestion humanitaire a été concocté. Autre carte déployée : celle de l’enseignement à distance. Un partenariat a ainsi été établi en Afrique de l’Ouest dans le cadre d’une université africaine virtuelle. Sans oublier les traditionnels accords avec des universités étrangères (aujourd’hui au nombre de 570 répartis dans soixante-cinq pays). Dans les prochains mois, l’université Laval, dont le siège est à Québec - va aussi s’implanter à Montréal. Officiellement, pour rassembler sous un même toit ses 1 200 étudiants qui suivent des enseignements dans des lieux très dispersés de la ville. De manière anecdotique, c’est aussi une façon de marquer son territoire.</p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Budgets de l’éducation et du supérieur : augmentations au milieu de restrictions</title>
			<link>http://www.educpros.fr/rss/nc/rss/a/budgets-de-leducation-et-du-superieur-augmentations-au-milieu-de-restrictions.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les orientations budgétaires pour 2009, 2010 et 2011 ont été présentées par Bercy aux députés, le 15 juillet 2008. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et celui de l’Education nationale s’en sortent avec une augmentation de leurs crédits. Une situation exceptionnelle comparée à la plupart des autres administrations, mis au régime. </p>
<p>Pour la MIRES (mission interministérielle de la recherche et de l’enseignement supérieur), les crédits augmenteront de 740 millions d’euros en 2009, 800 millions en 2010 et 900 millions en 2011. Moins que le milliards d’euros annuel promis, mais un montant de 1,8 milliard d’euros pourrait être dégagé selon Bercy en ajoutant les financements liés au crédit impôt recherche et aux partenariats publics-privés. Le budget de l’enseignement scolaire augmenterait, lui, de 1,25 milliard d’euros. </p>
<p>Contrairement à la moyenne atteinte d’un fonctionnaire sur deux non remplacé à son départ en retraite, les personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche ne compteraient que 450 emplois en moins sur un total de 150 200 agents. Au contraire, le ministre du Budget a confirmé la suppression des 13 500 postes dans l’enseignement secondaire, comme l’avait annoncé Xavier Darcos.&nbsp;&nbsp; </p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
	</channel>
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