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		<title>www.EducPros.fr : Actualités</title>
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		<description>L'actualité EducPros</description>
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		<item>
			<title>L'actu de l'alternance - notre sélection du 3 juillet 2009</title>
			<link>http://www.educpros.fr/nc/rss/article-rss/a/l-actu-de-l-alternance-notre-selection-du-3-juillet-2009.html</link>
			<description>Chaque semaine, EducPros sélectionne pour vous ce qu'il faut retenir de l'actualité du secteur de l'alternance.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Apprentis étrangers<br /></strong>Selon un amendement au projet de <a href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/orientation_formation_professionnelle.asp" target="_blank" class="external-link-new-window" >loi sur la réforme de la formation professionnelle</a>, les jeunes étrangers habitant en France pourraient dorénavant avoir accès à un contrat d’apprentissage. Le projet de loi prévoit également que le contrat de professionalisation puisse être accessible à un public moins restreint, à savoir les bénéficiaires du revenu de solidarité active, de l’allocation de solidarité spécifique, de l’allocation pour les adultes handicapés ainsi que les personnes ayant bénéficié d’un contrat unique d’insertion. La loi sur la formation professionnelle sera examinée par l’Assemblée Nationale à la mi-juillet 2009.</p>
<p><strong>Ingénieurs <br /></strong>C’est au tour de l’<a href="http://www.epf.fr/" target="_blank" class="external-link-new-window" >EPF</a> d’annoncer l’ouverture, à la rentrée 2009, d’une formation d’ingénieur par la voie de l’apprentissage. La spécialité « Systèmes Informatique et Industriels » vise à former des ingénieurs « aptes à prendre des responsabilités transversales pour la gestion des flux physiques et immatériels». La formation est validée par le Rectorat, subventionnée par la région et accréditée par la CTI (Commission des titres d'ingénieurs), et elle sera menée en partenariat avec le centre de formation par apprentissage <a href="http://www.cefipa.asso.fr/" target="_blank" class="external-link-new-window" >CEFIPA</a> et&nbsp; <a href="http://www.itii-iledefrance.fr:8080/forma_continues.php3" target="_blank" class="external-link-new-window" >l'ITII</a> (Institut des Techniques d’Ingénieur de l’Industrie) d'Ile de France.</p>
<p><strong>Licence en alternance</strong><br />A la rentrée 2009, l’<a href="http://www.efrei.fr/" target="_blank" class="external-link-new-window" >EFREI</a> ouvre une section en apprentissage pour la 3ème année de sa Licence Sciences et Technologies, Mention Mathématiques et Informatique, en partenariat avec le <a href="http://www.cfa-afia.com/" target="_blank" class="external-link-new-window" >CFA de l'AFIA</a> et <a href="http://www.univ-mlv.fr/fr/index.php?tourId=MyTour" target="_blank" class="external-link-new-window" >l'Université Paris-Est Marne-La-Vallée</a>. L’alternance cours/entreprise se fera sur un rythme serré puisque les apprentis travailleront 3 jours par semaine en entreprise, et le reste du temps en cours. Après avoir validé leur licence, les étudiants pourront continuer leurs études supérieures en préparant le diplôme d’ingénieur en informatique de l’EFREI ou le diplôme de Master de l’université.</p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Bilan de fin d'année : « L’université est en crise car elle est en mutation » selon la CPU</title>
			<link>http://www.educpros.fr/nc/rss/article-rss/a/bilan-de-fin-d-annee-luniversite-est-en-crise-car-elle-est-en-mutation-selon-la-cpu.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Concluant une année universitaire riche en actualité lors de sa conférence de presse du 2 juillet 2009, le bureau de la CPU (Conférence des présidents d'université) a tenu un discours volontariste, insistant sur les avancées des dernières réformes. Pas question donc de s’appesantir sur les manifestations d’universitaires, pourtant qualifiées par Lionel Collet, le président de la CPU, de « mouvement le plus important qu’ait connu l’université depuis 40 ans. L’université est en crise car elle est en mutations », a encore ajouté le président de Lyon 1.<br /><br /></p>
<h4>Premiers résultats de la loi LRU</h4>
<p>La loi LRU et les premières conséquences de l’autonomie ont été longuement évoquées de même que la question du statut des enseignants-chercheurs. Jacques Fontanille, vice-président de la CPU et président de l’université de Limoges, a ainsi mis en avant les premiers avantages de l’autonomie par exemple en matière de création d’emplois : « Nous avons désormais une réelle possibilité de créer de l’emploi public à l’intérieur du plafond de l’Etat.»</p>
<p>De même le nouveau décret sur les enseignants-chercheurs « va dans le sens contraire des craintes de manifestants. Il intègre des charges supplémentaires autrefois considérées comme bénévoles que les établissements devront désormais&nbsp; prendre en compte. Cela représente un surcoût de plus d’un million d’euro par université ». Prenant en exemple la question des fondations universitaires qui peuvent être créées à la fois par des universités comme par des PRES, Lionel Collet a estimé que « les missions et périmètres des PRES devaient être redéfinies avec précision ». La Conférence a d’ailleurs mis en place un groupe de travail à cet effet. &nbsp;<br /><br /></p>
<h4>Nouveaux accords cadres avec les organismes de recherche</h4>
<p>Sur la question de la recherche, Jacques Fontanille s’est félicité de la signature de deux premiers accords cadres entre la CPU et les organismes de recherche, l’un avec l’IRD, le second avec l’INRIA. « Cette négociation vise à définir au plan national les modalités d’un co-pilotage scientifique avec les organismes de recherche, par exemple en matière de thématiques de recherche, de gestion de personnel commun, ou de réponse à des appels d’offres.» Jacques Fontanille a précisé que dans cette négociation, la CPU jouait un rôle de régulateur d’inégalités, ces accords s’appliquant à toutes les universités, quelque soit leur taille, leurs moyens de recherche ou leur capacité financière.<br /><br /></p>
<h4>Masterisation : en attente d’une rencontre avec les ministres</h4>
<p>Simone Bonnafous, vice-présidente de la CPU a fait le point sur la masterisation des concours de l’enseignement. Ayant démissionnés de la commission Marois-Filâtre, les&nbsp; représentants de la CPU ont néanmoins continué à travailler régulièrement de leur côté.&nbsp; Un rapport avec des propositions et différents scénarios possibles devrait être présenté à la mi-juillet. Par ailleurs, la CPU doit rencontrer ces prochains jours les deux ministres en charge de la question. L’objectif final étant d‘aboutir à un référentiel de formation des métiers pour le mois de septembre. Enfin la CPU rappelle la place des universités au centre de l’offre de formation continue des futurs enseignants. <br /><br /><br /><span style="font-weight: bold;"></span></p>
<p class="encartSpan"><span style="font-weight: bold;">Une rentrée grippée ?</span><br />Si la pandémie de grippe a été mentionnée rapidement par Lionel Collet au détour d’une question portant sur la prochaine rentrée, ce sujet fait l’objet d’un développement dans le dossier de presse. La Conférence y indique « suivre avec attention l’évolution de l’épidémie, tant pour l’incidence en matière de santé publique, qu’en matière d’organisation des universités. La Conférence relaie donc les initiatives (…) en faveur d’une mobilisation des chercheurs dans les différentes disciplines concernées par l’épidémie, de la virologie et de l’infectiologie jusqu’aux recherches en sciences humaines et sociales sur sa cartographie, ses incidences socio-économiques, et la gestion de crise. D’autre part elle « invite ses membres à rechercher des solutions à la possible fermeture temporaire de leurs établissements, par la création d’espaces collaboratifs de travail à distance, et d’organisation faisant appel au télé-travail et à la diffusion de cours par internet.»<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Prévisions Apec : les jeunes diplômés particulièrement touchés</title>
			<link>http://www.educpros.fr/nc/rss/article-rss/a/previsions-apec-les-jeunes-diplomes-particulierement-touches.html</link>
			<description>Le nombre d’embauches des cadres chuterait de 27 % : c’est ce que révèle l’Apec, qui a présenté ses nouvelles prévisions d’évolution de l’emploi des cadres. Et les embauches de jeunes diplômés ne sont pas non plus au beau fixe.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les cadres vont donc aussi souffrir de la crise. Et selon Eric Verhaeghe, le nouveau Président de l’<a href="http://www.apec.fr" target="_blank" class="external-link-new-window" >Apec</a> (Association pour l’emploi des cadres) et directeur des Affaires sociales de la Fédération française des sociétés d’assurance (<a href="http://www.ffsa.fr" target="_blank" class="external-link-new-window" >FFSA</a>) : «&nbsp;La baisse du&nbsp; nombre de recrutements de cadres sera brutale sur l’ensemble de l’année 2009 puisqu’elle devrait avoisiner les 27 %&nbsp;». Et il faudrait attendre 2013 pour constater une véritable reprise.</p>
<p><strong>Quasiment tous les secteurs sont touchés</strong></p>
<p>Ainsi, le nombre d’embauches devrait s’établir à 145&nbsp;000. La faiblesse des investissements des entreprises explique en grande partie cette dégradation. Quasiment tous les secteurs sont touchés. Les métiers du commercial, du tertiaire et de la construction, qui avaient résisté à l’époque, connaissent aujourd’hui une situation comparable à celle des autres fonctions cadres. Seules, les fonctions santé, social et culture affichent une progression du volume d’offres quelle que soit la conjoncture.</p>
<p><strong>Les entreprises boudent les jeunes</strong></p>
<p>L’Apec redoute aussi une chute des recrutements de jeunes diplômés, d’environ 45 %. Il n’y aurait que 20&nbsp;000 embauches dans l’année contre 45&nbsp;000 en 2008. Près de 48 % des entreprises recherchent en effet de plus en plus de personnes qualifiées avec dix à vingt ans d’expérience, contre 20 % seulement il y a un an. Autre constat alarmant&nbsp;: le taux de chômage des jeunes diplômés issus des banlieues a progressé plus que celui des non-qualifiés. L’Apec va lancer un programme spécifique à leur intention en allant à leur rencontre pour les aider.<br />&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Université Nantes Angers Le Mans : l’identité des PRES en débat</title>
			<link>http://www.educpros.fr/nc/rss/article-rss/a/universite-nantes-angers-le-mans-lidentite-des-pres-en-debat.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quelles spécificités, quel contour pour le PRES Université Nantes-Angers-Le Mans (UNAM) ? La question a été débattue lors du lancement officiel du pôle de recherche et d'enseignement supérieur (PRES), lundi 29 juin 2009 à Nantes, dans les locaux de l'école polytechnique de l'université. Ce pôle réunit les trois universités de la Région Pays de la Loire (Nantes, Angers, Le Mans), ainsi que l'École centrale de Nantes depuis la parution du décret en décembre 2008. D'autres écoles devraient les rejoindre d'ici à fin 2009 en tant que membres fondateurs (1) ou associés. Une façon notamment de rendre plus lisible le potentiel de recherche dans la régi</p>
<h4>L'opération Campus, un électrochoc</h4>
<p>Cette inauguration, en présence d'élus locaux et des principaux acteurs du PRES, a été l'occasion de débattre de l'identité d'un pôle de recherche et d'enseignement supérieur, et de ses spécificités. Les représentants des collectivités territoriales n'ont clairement pas digéré l'<a href="detail-article/h/6b34a4907c/a/bilan-pecresse-operation-campus-vers-un-nouveau-paysage-universitaire.html" target="_top" class="external-link-new-window" >absence des établissements supérieurs de l'Ouest dans l'opération Campus</a> lancée par le ministère de l'enseignement supérieur. « Cette absence a servi d'électrochoc », estime Jean-Marc Ayrault, le maire de Nantes. Comme Jacques Auxiette, président du conseil régional des Pays de la Loire, ou Jean-Jacques Antonini, président d'Angers-Loire-Métropole, il souligne le caractère incontournable du PRES. Même si réunir des grandes écoles aux côtés des universités de la Région, ainsi que les CHU n'allait pas forcément de soi.<br /><br />Le chemin de l'entente entre les universités de la région n'a lui-même pas toujours été évident. En 2006, le projet initial n'avait été pensé qu'à l'échelle de la ville de Nantes, sans Le Mans et Angers, deux universités plus petites. Retoqué par le ministère à l'époque, il a laissé quelques rancœurs, ainsi qu'a pu le rappeler le président du Mans Métropole. D'où les questions de Jean-Marc Ayrault : quel périmètre idéal ? Comment travailler plus étroitement avec le pôle de compétitivité ?</p>
<h4>Un PRES régional</h4>
<p>Jacques Auxiette s'est engagé à soutenir le PRES, tout en rappelant que la Région travaillait déjà avec la Caisse des dépôts et consignations en vue de réaliser une étude sur le patrimoine universitaire. « L'accueil des chercheurs et des étudiants étrangers représente une vraie préoccupation des collectivités territoriales, rappelle le président de la Région. La lisibilité à l'international est une ambition évidente du PRES ». Une ambition partagée par Yves Guillotin, président de l'université du Mans. Son université, la plus petite des trois, avait tout intérêt à rentrer dans un PRES. Il lui offre, selon le président, « une meilleure lisibilité avec les entreprises au niveau de la recherche, mais aussi à l'international. En couvrant l'ensemble du spectre des disciplines, il permet de dialoguer avec des établissements plus intéressants. »<br /><br />Le PRES UNAM est un des rares pôles, avec celui du Nord-Pas-de-Calais ou de Bretagne, à avoir une envergure régionale, la plupart des pôles de recherche et d'enseignement supérieur se situant à l'échelle d'une ville (parfois en vue d'une fusion) ou un département. Une composition qui rend d'autant plus ambitieux son mode de gouvernance et la définition d'une identité commune.<br /><br />(1) Agrocampus Ouest, Audencia Nantes, Centre régional de lutte contre le cancer, CHU d'Angers et de Nantes, École des mines de Nantes, ENITIAA (École nationale d'ingénieurs des techniques des industries agricoles et alimentaires), ENSA (École nationale supérieure d'architecture) de Nantes, École nationale vétérinaire de Nantes, ESA (École supérieure d'agriculture).</p>
<p class="encartSpan"><span style="font-weight: bold;">Le pôle UNAM en chiffres</span><br />- 6 000 chercheurs,<br />- 61 000 étudiants,<br />- 9 écoles doctorales (biologie et recherche médicale ; sciences et technologies ; lettres, langues ; sciences de l'homme et de la société).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Bac 2009 : une médaille pour les bacheliers</title>
			<link>http://www.educpros.fr/nc/rss/article-rss/a/une-medaille-pour-les-bacheliers.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Accorder des médailles aux meilleurs bacheliers. L'idée avait été lancée en septembre 2008 par Xavier Darcos, le ministre de l’Education nationale, afin de &quot;remettre à l’honneur les récompenses scolaires&quot;. La réforme envisagée pour la seconde (aujourd’hui &quot;repoussée&quot;) venait d’être présentée. Rien n’était alors prévu pour le bac, si ce n’est cette mesure qualifiée aussitôt de &quot;bling-bling&quot;, &quot;d’opération de communication&quot; ou encore &quot;d’annonce gadget&quot; destinée à détourner l’attention des suppressions de postes par la communauté éducative.</p>
<p>Quelques mois plus tard, Xavier Darcos avait renoncé à cette idée de récompense délivrée au niveau national tout en encourageant les modes de valorisation des résultats. &quot;Si des académies ou des établissements veulent remettre des médailles, organiser des remises de diplômes ou autres, ils le peuvent&quot;, précisait-on au ministère début juin.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Médailles et bacheliers : un business à développer ?</span></p>
<p>Du reste, certains se sont déjà positionnés sur le marché. Par exemple, la société Arthus-Bertrand (la joaillerie, pas le photographe), spécialisée notamment dans les décorations, vend depuis le 19 mai 2009 des petits objets pour les bacheliers. Comptez 17 euros pour une médaille, 5 euros pour le pins ou le presse-papier. Des parents, des lycées et des mairies ont déjà passé commande. L'Etat n'est pas en reste quant à lui. La <a href="http://www.monnaiedeparis.fr/jeunes/bac.htm" target="_blank" >Monnaie de Paris</a> propose une médaille trois couleurs à 15 €, 50 € si celle-ci est en argent massif, avec en prime une gravure personnalisée au revers. </p>
<p>A lire sur <a href="http://www.letudiant.fr/etudes/lycee/la-reforme-du-lycee-decortiquee-et-commentee-17351/qui-veut-la-medaille-du-bac-19614.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >letudiant.fr</a></p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Apprentissage : les CCI s'engagent à recruter 10 % de jeunes en plus </title>
			<link>http://www.educpros.fr/nc/rss/article-rss/a/apprentissage-les-cci-s-engagent-a-recruter-10-de-jeunes-en-plus.html</link>
			<description>En réponse au &quot;Plan d’urgence pour l'emploi des jeunes&quot; du Président de la République, l’ACFCI (Assemblée des chambres françaises de commerce et d'industrie) a présenté, le 2 juillet 2009, son &quot;Plan apprentissage des CCI&quot;. Des mesures concrètes pour essayer de développer l’apprentissage dans les entreprises les plus rétives à ce type de contrat. </description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat chargé de l’emploi et Jean-François Bernardin, président de l'ACFCI ont signé, le 2 juillet 2009, une convention d’objectifs et de moyens pour le développement de l’apprentissage. La dite convention Etat-ACFCI prévoit la mise en œuvre, par les chambres de commerce et d’industrie, de trois grandes mesures destinées à faire connaître l’apprentissage et à valoriser la fonction de maître d’apprentissage. </p>
<p>L'objectif fixé par la ACFCI est d'ouvrir 10% de places d'apprentis de plus d'ici à fin 2010. Le plan emploi des jeunes de jeunes de Nicolas Sarkozy promettait 310 000 places d'apprentis, l'ACFCI prévoit d'en attribuer le tiers. </p>
<p><strong>Informer les entreprises</strong></p>
<p>Première mesure : le déploiement sur tout le territoire de 100 « développeurs de l’apprentissage ». En cours de recrutement ou déjà en poste dans les CCI, ces missionnaires de l’apprentissage devront contacter les entreprises pour promouvoir l’apprentissage et présenter les mesures incitatives du plan Jeunes.</p>
<p> Les développeurs de l’apprentissage, professionnels des RH ou salariés des CCI, tous bons connaisseurs de l’apprentissage de par leur pratique professionnelle, se devront de cibler les entreprises comptant de 20 à 250 salariés, celles-ci sont les plus rétives à l’idée d’engager des apprentis. Leur objectif : contacter 50 000 entreprises d’ici octobre 2010. </p>
<p><strong>Valoriser le tutorat</strong></p>
<p>Une deuxième mesure de ce plan apprentissage concerne les maîtres d’apprentissage. L’objectif est de valoriser la fonction de ces tuteurs en leur dispensant une formation financée à hauteur de 50 % par l’Etat. D’ici octobre 2010, 600 nouveaux tuteurs auront reçu une formation de deux jours et 400 tuteurs expérimentés auront été certifiés par les CCI. En formant mieux les tuteurs, les signataires de la convention espèrent réussir à faire baisser le taux de rupture des contrats d’apprentissage (aujourd’hui près d’1 contrat sur 4 est rompu avant son terme). </p>
<p><strong>Communiquer auprès des jeunes</strong></p>
<p>Troisième et dernière mesure présentée : la mise en place de « mercredi de l’apprentissage », des rencontres entre apprentis et collégiens et lycéens pour mieux diffuser les avantages de l’apprentissage et la diversité des formations accessibles en alternance. Objectif : 50 000 élèves à rencontrer. </p>
<p>Ces trois mesures seront mises en avant à l’occasion d’un Tour de France des CCI pour l’emploi des jeunes avec 50 étapes au programme, dès le mois de septembre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="encartSpan"><strong>Plan apprentissage des CCI</strong><br />Les objectifs d’ici à fin octobre 2010 : <br />-&nbsp;100 développeurs de l’apprentissage pour 50 000 entreprises visitées <br />-&nbsp;1 000 tuteurs certifiés,<br />-&nbsp;50 000 élèves rencontrés,<br />-&nbsp;10 000 nouveaux apprentis d’ici à fin 2010.<br />Le budget :<br />-&nbsp;5 millions d’euros financés à part égale par l’Etat et par les CCI. La part de l’Etat est prélevée sur le Fonds national de développement et de modernisation de l’apprentissage. </p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Nicole Gauthier élue directrice du CUEJ (Strasbourg)</title>
			<link>http://www.educpros.fr/nc/rss/article-rss/a/nicole-gauthier-elue-directrice-du-cuej-strasbourg.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nicole Gauthier a été élue à la direction du centre universitaire d’enseignement du journalisme (CUEJ), à compter du 1er septembre 2009.</p>
<p>Ex-journaliste au quotidien Libération, elle succèdera à Alain Chanel, ce dernier partant à la retraite.</p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L’assurance, un secteur anti-crise pour les jeunes diplômés</title>
			<link>http://www.educpros.fr/nc/rss/article-rss/a/lassurance-un-secteur-anti-crise-pour-les-jeunes-diplomes.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans l’assurance, des places sont toujours à prendre. Crise ou pas, le secteur recrute entre 10 000 et 13 000 nouveaux collaborateurs par an, papy-boom oblige. Trois quarts des non cadres recrutés le sont à bac+2. Au-delà de ce diplôme sésame, le secteur embauche pour moitié des cadres, et c'est le niveau bac+ 5 qui est impérativement exigé. Pourtant, surprise : les formations d’ingénieur, d’écoles de commerce et d’université se partagent ces postes à parts égales. <a href="dossiers/assurance-recrutements-garantis-pour-diplomes-de-tous-horizons/h/9bdcc32693/d/879.html" target="_top" class="external-link-new-window" >Notre dossier</a> fait le point sur ce secteur en pleine mutation.<br /><br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Pour Valérie Pécresse, «la communauté universitaire attend trop de choses de la loi et de l’Etat »</title>
			<link>http://www.educpros.fr/nc/rss/article-rss/a/pour-valerie-pecresse-la-communaute-universitaire-attend-trop-de-choses-de-la-loi-et-de-let.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>«La communauté universitaire attend trop de choses de la loi et de l’Etat » a estimé Valérie Pécresse, le 29 juin 2009 devant l’Académie des sciences morales et politiques. Invitée à venir clôturer le cycle de séances publiques de l’Académie et à remettre le premier prix Claude Levi-Strauss, la Ministre a longuement défendu ses deux premières années passées au ministère. « La réforme ne se fera que si les acteurs eux-mêmes se l’approprient» a-t-elle conclu. Voici quelques unes des thématiques sur lesquelles elle est revenue.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">La communauté universitaire</span><br /><br />« A travers ces six derniers mois, j‘ai été frappée de voir la force de méfiance qui anime la communauté universitaire. Les universitaires n’ont pas confiance en eux-même ni en leurs collègues. Ils doivent retrouver une légitimité sociale et une place symbolique que 25 ans d’abandon des universités, par des gouvernements de droite comme de gauche, ont sapée. La réforme ne vise pas seulement à renforcer le pilotage des établissements mais aussi à la reconstruction d’un corps universitaire avec des objectifs partagés en terme de rayonnement des établissements. Il s’agit de passer du statut de professeurs des universités à celui de professeur d’université. Cela reste à construire. »<br /><span style="font-weight: bold;"><br />L’autonomie</span> <span style="font-weight: bold;">des universités</span><br /><br />« Le passage à l’autonomie est une prouesse : vingt universités sont passées à l’autonomie au premier janvier sans que cela ne suscite aucun bruit. Et cet appétit ne se dément pas : le ministère examine actuellement 31 dossiers d’établissements pour un passage à l’autonomie en 2010. Cela signifie que même en prenant le scénario le plus pessimiste, plus de la moitié des universités françaises seront autonomes en&nbsp; 2010.»</p>
<p><span style="font-weight: bold;">La recherche</span><br /><br />«Le gouvernement a lancé il y a six mois une Stratégie nationale de recherche et d’innovation à laquelle ont participé plus de 500 personnes venus d’horizons différents. Il s’agissait de définir les grands enjeux pour le 21° siècle en terme de défis sociétaux et de connaissance pure. Cela a permis de sérier quelques priorités : la santé, l’alimentation, le bien-être, l’urgence environnementale, ou encore la communication au sens large et notamment l’internet du futur et les nanotechnologies. Outre ces préconisations, le but de cette Stratégie nationale de recherche est de construire des lieux de rencontre entre les entreprises, les ingénieurs de recherche et ceux qui travaillent dans le domaine fondamental. »<br /><br /><span style="font-weight: bold;"></span></p>
<p class="encartSpan"><span style="font-weight: bold;">Dan Sperber, premier lauréat du Prix Claude Lévi-Strauss<br /></span><br />Le sociologue et anthropologue Dan Sperber, lauréat du premier prix Claude Lévi-Strauss, a exprimé ses « espérances et inquiétudes » lors de la remise du prix par Valérie Pécresse le 29 juin 2009 au Palais de l’Institut à Paris. Il a notamment rendu hommage au CNRS qui a lui a donné « la liberté pour sortir des sentiers battus et prendre les risques de se tromper. » Et il a par ailleurs souligné la « dégradation » de la vie de chercheur, notamment pour ses jeunes confrères, confronté à la « précarité des condition d’emploi et de travail ». </p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Pascal Louvet nouveau directeur de l'IAE de Grenoble</title>
			<link>http://www.educpros.fr/nc/rss/article-rss/a/pascal-louvet-nouveau-directeur-de-l-iae-de-grenoble.html</link>
			<description>Pascal Louvet a été nommé directeur de l'IAE de Grenoble. Il succède à Edwige Laforet qui occupait cette fonction depuis 2004. </description>
			<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Pierre Louart réélu comme président du réseau des IAE pour un second mandat</title>
			<link>http://www.educpros.fr/nc/rss/article-rss/a/pierre-louart-nomme-president-du-reseau-des-iae-pour-un-second-mandat.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pierre Louart a été réélu, pour un second mandat, président du réseau des IAE (institut d'administration des entreprises). Le directeur de l'IAE de Lille exerce cette fonction depuis 2006. </p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Bordeaux Ecole de Management : l'auteur des lettres anonymes devant la justice</title>
			<link>http://www.educpros.fr/nc/rss/article-rss/a/bordeaux-ecole-de-management-l-auteur-des-lettres-anonymes-devant-la-justice.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis mai 2007, il expédiait d’abondants courriers anonymes (plus exactement signés «&nbsp;collectif Bemol&nbsp;»), attaquant violemment l’école de management bordelaise BEM, son directeur général, Philip Mc Laughlin, ainsi que la chambre de commerce et d’industrie de Bordeaux. Parmi les destinataires de ses courriers, des membres du conseil d’administration et enseignants de BEM, des personnalités politiques, des représentants de l’EFMD à Bruxelles, des journalistes…</p>
<p>L’Etudiant avait d’ailleurs été l’un des premiers destinataires de ces «&nbsp;analyses critiques&nbsp;», accusant entre autres la CCI de ponctions financières illégales, et la direction de l’école de duperie à l’égard des organismes d’accréditation tels que l’EFMD. Puis le «&nbsp;collectif Bemol&nbsp;», après une ultime lettre personnalisée au PDG de l’Etudiant, avait cessé de nous inclure dans ses destinataires, s’estimant bafoué par le court article que nous avions consacré au corbeau de BEM, dans la Lettre de l’Etudiant du 10 septembre 2007.</p>
<p>Le «&nbsp;collectif Bemol&nbsp;» a été identifié et mis en examen, à la suite d’une plainte pour diffamation déposée par la CCI de Bordeaux. Il s’agit de Bertrand de Viviès, professeur à BEM et directeur du mastère spécialisé management des affaires et commerce international. Celui-ci devait comparaître le 27 mai 2009 au TGI de Bordeaux, mais a demandé le renvoi du procès. Bertrand de Viviès a par ailleurs décidé de maintenir ses accusations, mais à visage découvert, en déposant à son tour une plainte contre l’école. Une nouvelle date doit être fixée ce 1er juillet 2009 pour le procès, qui devrait se tenir au moment de la rentrée. </p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
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			<title>Fusion du CERAM et de l'ESC Lille</title>
			<link>http://www.educpros.fr/nc/rss/article-rss/a/fusion-du-ceram-et-de-l-esc-lille.html</link>
			<description>
</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Annoncé comme l’événement qui allait, rien de moins, que « bouleverser le paysage de l’enseignement supérieur », la fusion du CERAM (Nice) et du Groupe ESC Lille (Lille et Paris) a été rendue publique le 30 juin 2009. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">Première business school en nombre d'étudiants</span><br /><br />De fait, l’affiche est plutôt séduisante. La nouvelle entité issue de ce regroupement considéré comme « une première à cette échelle » peut se targuer de devenir « la première école de commerce par le nombre d’étudiants » (5600 étudiants dont 35 % d’étrangers), « la deuxième par le nombre d’enseignants » (138 professeurs dont 40 % d’étrangers) et « la troisième en terme de budget » (42 millions d’euros).<span style="font-weight: bold;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: bold;">L'international en ligne de mire</span></p>
<p>« La création de cette nouvelle entité n’est pas l’addition de deux écoles car nous misons sur des expertises complémentaires et un projet pédagogique pionnier », a tenu à souligner Jean-Pierre Raman, le futur ex-directeur de l’ESC Lille qui a été nommé délégué général de l’association qui gèrera ce nouvel établissement. </p>
<p>« Cette fusion est née de la volonté d'avoir un positionnement affirmé sur l’économie de la connaissance et d’assurer une plus forte visibilité à l’international avec des programme à 100 % en anglais », a précisé pour sa part Alice Guilhon, ex-directrice du CERAM qui prend la tête de cette nouvelle entité en tant que directrice générale. &nbsp;<br /><br />Désormais doté de cinq campus, dont trois en France (Paris, Lille et Nice), un en Chine et un au Maroc, cette business school envisage de s’implanter aux Etats-Unis en 2010. Enfin, cette nouvelle entité devrait être dotée d’un nouveau nom et d’une nouvelle identité visuelle avant la fin 2009. </p>
<p class="encartSpan"><span style="font-weight: bold;">Une fusion sur les terres de l’EDHEC</span><br /><br />Comment l’EDHEC, implantée historiquement à Lille et depuis le milieu des années 1980 à Nice prend-elle la fusion du Ceram de Nice et de l’ESC Lille, implantée à Lille et Paris ? « C’est une surprise dans la mesure où l’ESC Lille venait d’annoncer sont rattachement à l’université de Lille 2. Il faut voir comment cette fusion va s’articuler avec l'université», réagit Olivier Oger, le directeur de l’EDHEC. Un « collegium de management » rassemblant la faculté de finance, banque, comptabilité, l’Institut du management de la distribution de l’université de Lille 2 et l’ESC lilloise, avait été annoncé en juin 2009. « On n’est pas concurrents sur le recrutement de nos élèves. Si cette opération était dirigée contre l’EDHEC, ce serait un mauvais calcul », indique Olivier Oger. Les deux écoles lilloises font partie du même PRES Lille Nord de France. <br />Fabienne Guimont</p>]]></content:encoded>
			
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			<title>Université catholique de Lille : Alexis Massart nommé vice-président du pôle « Droit – Economie – Management »</title>
			<link>http://www.educpros.fr/nc/rss/article-rss/a/universite-catholique-de-lille-alexis-massart-nomme-vice-president-du-pole-droit-econom.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alexis Massart, doyen de la Faculté libre de droit, a été nommé vice-président du pôle « Droit – Economie – Management » de l’université catholique de Lille (UCL).</p>
<p>Il sera chargé de la coordination de ce nouveau pôle, regroupant des facultés, des instituts et écoles (Edhec, Ieseg,…) de l’UCL, mais également des relations avec les pouvoirs publics ainsi que du partenariat de l’établissement avec les universités transfrontalières. <br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
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			<title>Jérôme Verny récompensé par le « Prix du jeune chercheur » en transport – logistique</title>
			<link>http://www.educpros.fr/nc/rss/article-rss/a/jerome-verny-recompense-par-le-prix-du-jeune-chercheur-en-transport-logistique.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Enseignant-chercheur à Rouen Business School, Jérôme Verny a reçu le « Prix du jeune chercheur » en transport – logistique, récompensant son travail sur la faisabilité d’un acheminement des conteneurs sur la Route Maritime Nord (Océan Arctique).</p>]]></content:encoded>
			
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			<title>Enseignement supérieur privé : de nouvelles contractualisations annoncées pour 2010</title>
			<link>http://www.educpros.fr/nc/rss/article-rss/a/enseignement-superieur-prive-de-nouvelles-contractualisations-annoncees-pour-2010.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Valérie Pécresse souhaite engager la contractualisation avec l’enseignement supérieur associatif » a anoncé Pierre Tapie, président de la FESIC (Fédération d’écoles supérieures d’ingénieurs et de cadres) mercredi 24 juin, au cours de la rencontre parlementaire sur l’enseignement supérieur privé associatif. Celle-ci était organisée avec les deux autres fédérations du secteur : l’UDESCA (Union des établissements d’enseignement supérieur catholique) et l’UGEI (Union des grandes écoles indépendantes). </p>
<p><strong>Début des négociations à l'automne<br /></strong><br />Rappelant que la contractualisation est déjà ponctuellement engagée avec certains établissements (Supélec, ESTP, sept établissements du secteur agricole), Pierre Tapie estime que « sa généralisation est significative d’une reconnaissance et d’une normalisation avec les pouvoirs publics ». </p>
<p>Lors de son discours le matin de la rencontre, la ministre a souhaité que la négociation s’engage à l’automne pour une échéance envisagée en 2010. Le directeur de la FESIC a précisé que cette contractualisation serait au final de la décision individuelle de chaque établissement.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Demande d'augmentation des dotations</span></p>
<p>De son côté, Michel Quesnel, recteur de l’université catholique de Lyon et président de l’UDESCA a estimé que le passage à la contractualisation ne pourrait se faire « sans une augmentation significative de la dotation annuelle afin de disposer des moyens pour atteindre les objectifs fixés.»&nbsp; <br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
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			<title>Yann Bergheaud (responsable du e-learning à Lyon 3) : « La fac de droit virtuelle a mis sept ans à devenir un phénomène de masse parmi les enseignants et les étudiants&quot;</title>
			<link>http://www.educpros.fr/nc/rss/article-rss/a/yann-bergheaud-responsable-du-service-universitaire-denseignement-en-ligne-de-lyon-3-la-fa.html</link>
			<description>Yann Bergheaud est l'un des organisateurs des journées lyonnaises du e-learning de juin 2009. Responsable du service universitaire d'enseignement en ligne (SUEL) de Lyon 3, il revient sur l'avancée du tutorat en ligne et du déploiement du e-learning dans son université, ainsi que sur la situation juridique des enseignants-chercheurs vis-à-vis du droit d'auteur sur Internet.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: bold;">L’université de Lyon 3 a mis en place une fac de droit virtuelle. Comment fonctionne-t-elle ?</span></p>
<p>A l’initiative d’un des anciens doyens de la faculté de droit de Lyon 3, du tutorat en ligne est intégré dans les maquettes de formation et financé par notre contrat quadriennal, depuis cinq ans. Cette « faculté de droit virtuelle » est une vitrine de la faculté de droit, avec quelque 800 ressources numériques calquées sur les programmes des cours du L1 au M1 de Lyon 3. Elles sont en open source, gratuites et à la disposition de tous. L’équipe de la fac de droit virtuelle est composée d’une quinzaine de tuteurs (vacataires, ATER, doctorants et quelques enseignants-chercheurs), chargés de produire des documents (mémento, tests d’autoévaluation, exercices corrigés…). Ils animent aussi la plateforme pédagogique en répondant aux étudiants, en faisant des wikis… En fac de droit, il n’y a plus de papier, remplacé par cette fac virtuelle qui joue le rôle d’un « cartable numérique » où l’étudiant retrouve le cours de l’enseignant plus le tutorat de l’université. Au final, parmi les 8000 étudiants de la fac de droit, nous avons 7000 visiteurs uniques par mois. Nous avons atteint le plafond. Mais il a fallu sept ans pour que le e-learning devienne un phénomène de masse parmi les enseignants et les étudiants. <br /><br /><span style="font-weight: bold;">Pouvez-vous tirer un bilan de ce e-learning tutoré ?</span></p>
<p>Pour produire un bilan pédagogique de ce e-learning, nous essayons de monter des indicateurs pour comparer les taux de réussite des étudiants, mais cela reste difficile. Pour la rentrée 2009, le CEVU voudrait mettre en place du tutorat renforcé à l’adresse des étudiants en régime salariés, dispensés de cours mais dont les taux de réussite à l’examen sont faibles. Ce pourrait être un groupe identifié pour mener des comparaisons de leur résultats, avec ou sans e-learning. Aujourd’hui, les cours ne s’arrêtent plus au bout de l’heure en amphi. La plateforme en est le prolongement en e-learning. Pour l’enseignant, c’est chronophage, mais je suis certain que cela améliore l’enseignement.<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Quel est l’objectif du SUEL, le service universitaire d’enseignement en ligne ?</span></p>
<p>C’est un nouveau service créé il y a six mois. Il fonctionne sous la direction de Hervé Croze, chargé de mission pour le développement de l’université numérique, rattaché au président de l’université. J’en suis le responsable. L’objectif de ce service est d’élargir le principe de fac virtuelle à l’ensemble des composantes de l’université, en ayant avec chacune une réflexion pédagogique. On veut faire naître un besoin au sein de la composante, ne pas imposer. Pour l’instant, une centaine d’enseignants-chercheurs interviennent, pour 15000 étudiants, alors qu’ils sont 350 enseignants investis dans la fac de droit virtuelle. La plateforme pédagogique existe depuis deux ans. Les locaux de Lyon 3 sont exigus et cette plateforme pourrait servir à accueillir de nouveaux publics et à vulgariser des connaissances universitaires, avec des interviewes d’universitaires, de colloques, de séminaires... Les étudiants pourraient aider à cette production. En droit, nous avons en podcast une centaine d’heures de cours. Les philosophes sont également intéressés. &nbsp;<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Quelle est la situation juridique des enseignants-chercheurs vis-à-vis du droit d’auteur dans le cadre du e-learning ?</span></p>
<p>Juridiquement, toutes les productions des enseignants-chercheurs leur appartiennent. Ils sont toujours titulaires du droit d’auteur sur leurs cours : l’autonomie scientifique est inscrite dans le décret statutaire de 2009 alors qu’avant, seule la jurisprudence l’affirmait. A l’inverse, les enseignants du secondaire, dépendant de l’inspection académique, ne peuvent revendiquer de droit d’auteur sur leurs productions. Dans le cas des enseignants-chercheurs, on ne peut mettre leurs ressources pédagogiques en ligne sans leur accord. Et si l’un d’eux quitte notre établissement, il peut partir avec sa ressource. Le casse-tête commence lorsque l’enseignant-chercheur s’adresse à la cellule TICE pour produire un module pédagogique. Dans ce cas, la production de l’agent public de la cellule TICE appartient à l’établissement. Il s’agit soit d’une œuvre collective, avec un chef de projet titulaire du droit d’auteur, soit d’une œuvre collaborative, appartement en indivision à l’université et à l’enseignant-chercheur, ce qui est pire qu’une copropriété à gérer !<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Comment faites-vous concrètement pour respecter le droit d’auteur des enseignants-chercheurs ? </span></p>
<p>Dans le cas classique d’un enseignement enrichi par du e-learning, on ne fait rien : cela appartient aux enseignants-chercheurs. Lorsqu’il y a des projets totalement e-learning, qui se rapproche de la FOAD, on fait signer un contrat en amont pour border les risques liés aux revendications sur le droit d’auteur. La rémunération dépend de l’établissement depuis la LRU, mais un référentiel national sur les services des enseignants (présentiel/e-learning) doit être finalisé. De notre côté, on sait que la préparation d’une heure de cours en présentiel demande 3 ou 4 heures de travail préalable. On évalue que trois ou quatre heures de travail sur une plateforme (tutorat, construction de module, QCM…) équivalent à une rémunération d’une heure de cours magistral. Sur nos 600 heures de tutorat, nous appliquons déjà une grille de rémunération. Les enseignants-chercheurs fortement investis dans le e-learning vont se décourager si une forme de rémunération ou de reconnaissance n’est pas trouvée. Il ne s’agit pas que d’une rétribution financière, il faut aussi reconnaître l’intérêt pédagogique du e-learning, et reconnaître que ces plateformes servent l’image de l’université car des étudiants s’inscrivent aussi pour cela.<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Qu’apporte la mise en application de l’exception pédagogique au droit d’auteur dans le domaine du e-learning ?</span></p>
<p><a href="http://www.educnet.education.fr/legamedia/legadico/forum/exception-pedag" target="_blank" class="external-link-new-window" >L’exception pédagogique au droit d’auteur</a> est à l’origine une directive européenne qui permet de reproduire de larges extraits de documents protégés par le droit d’auteur dans le cadre d’une activité d’enseignement. Dans un module d’apprentissage de l’anglais par exemple, cela permet désormais de passer une bande annonce en anglais ou dans un autre cas d’intégrer de la BD, des caricatures… Avant on était dans la situation absurde où ce droit de citation élargi était possible avec les photocopies sur papier mais le numérique en était exclu. La directive a été transcrite dans le droit français avec la loi DADVSI d’août 2006 qui prévoyait sa mise en application au 1er janvier 2009. Aujourd’hui, ce droit de citation élargie devient légal sur les supports numériques même si le décret d’application n’est pas paru. <br /><br />&nbsp; &nbsp;<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>CNRS : nouveau contrat d'objectifs, malgré l'opposition des syndicats</title>
			<link>http://www.educpros.fr/nc/rss/article-rss/a/cnrs-nouveau-contrat-d-objectifs-malgre-l-opposition-des-syndicats.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sans surprises, le conseil d'administration du CNRS a adopté le contrat d'objectifs et de moyens avec l'Etat pour 2009-2013 (voir fichier ci-dessous), par 15 voix pour et 6 voix contre. Pour l'occasion, le CA avait été convié au CERN, le laboratoire européen sur la recherche nucléaire, basé à Genève. Une délocalisation inédite qui a immédiatement jeté le soupçon sur les intentions de la direction : aurait-elle préféré fuir pour éviter un énième affrontement avec des chercheurs mécontents ? </p>
<p><span style="font-weight: bold;">« Un contrat d’objectifs sans moyens »</span></p>
<p>C'est la version défendue par les élus représentant les personnels au sein du CA qui ont rejeté à l'unanimité ce qu'il qualifie de&nbsp; « contrat d’objectifs sans moyens ». « La question des moyens est réglée en 8 ou 10 lignes dans ce contrat, assure Pierre Girard, élu SGEN-CFDT. Il est juste rappelé l'engagement de la ministre de ne pas supprimer d'emplois en 2010-2011. Mais aucune garantie n'est donnée sur l'après. Nous sommes loin du plan pluriannuel de l'emploi scientifique que nous réclamons de nos voeux ». </p>
<p>Mais le malaise n'est pas que conjoncturel : « Le CNRS est en train de tourner une page de son histoire. Ce contrat consacre sa perte d'autonomie et un pilotage de plus en plus fort par le ministère », poursuit&nbsp; Pierre Girard. En cause, la part croissante prise par les crédits de recherches distribués par l'ANR (l'Agence nationale de la recherche) sur appels à projets. Autre inquiétude fortement exprimée par la communauté scientifique depuis des mois : la création des instituts (au nombre de 10) en lieu et place des actuels départements scientifiques du CNRS. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">Crainte de cloisonnement de la recherche</span></p>
<p>Même s'il est inscrit noir sur blanc dans le contrat que le CNRS reste un organisme unitaire, gardant en son sein l'ensemble des disciplines, beaucoup de chercheurs craignent que cette organisation en instituts ne cloisonne trop fortement la recherche et empêche des projets trans-disciplinaires. Et surtout que des alliances avec d'autres organismes (comme dans le domaine des sciences de la vie) soit le premier pas vers un démantèlement, à terme, du CNRS.<span style="font-weight: bold;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: bold;">Nouveau décret sur le CNRS attendu</span></p>
<p>De toutes façons, la bataille autour des instituts devrait se poursuivre autour du projet de décret censé modifié celui, fondateur, de 1982. Le texte présenté en Commission technique paritaire (CTP) le 23 juin 2009, doit désormais être examiné par le Conseil d'Etat. Ce projet de décret modifie aussi les missions même du CNRS : « On retire au CNRS la capacité d'évaluer pour ne lui laisser que les deux missions « d'effectuer » et de « faire effectuer » des recherches tout en lui demandant d'avoir une vision stratégique. Or sans évaluation, il n’y a pas&nbsp; de choix pertinents »,&nbsp; s'inquiète l'élu SGEN-CFDT. Affaire à suivre, donc. <br /><br /></p>]]></content:encoded>
			<enclosure url="http://www.educpros.fr/uploads/media/Contrat_d_objectifs_CNRS_Etat.pdf" length ="1280359" type="application/pdf" />
		</item>
		
		<item>
			<title>CONFIDENTIEL - Le master de journalisme de Sciences po Paris reconnu par la profession</title>
			<link>http://www.educpros.fr/nc/rss/article-rss/a/le-master-de-journalisme-de-sciences-po-paris-reconnu-par-la-profession.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le master de journalisme de Sciences po Paris vient d’obtenir la reconnaissance de la profession, suite à l’avis technique favorable rendu le 23 juin 2009 par la Commission nationale paritaire pour l’emploi des journalistes (CNPEJ).&nbsp; Cette dernière a par ailleurs renouvelé la reconnaissance attribuée à onze des douze filières déjà reconnues (cf. encadré). Concernant l’Institut de la communication et des Médias (ICM-Grenoble 3), la commission a par ailleurs décidé de reporter son avis au mois de septembre 2009. </p>
<p class="encartSpan"><span style="font-weight: bold;">Onze cursus confirmés sur douze</span><br /><br />Parmi les onze filières dont la reconnaissance est renouvelée, on compte deux formations à bac+2, les IUT de Tours et de Lannion. Les neuf autres formations décernent un diplôme à bac + 5. Quatre écoles sont privées : le Centre de formation des journalistes (CFJ) et l'Institut pratique de journalisme (IPJ) à Paris, l'École supérieure de journalisme (ESJ) à Lille et l'École de journalisme de Toulouse (EJT). Cinq établissements sont rattachés à l’université : l'École des hautes études en sciences de l’information et de la communication (CELSA-Paris 4), le Centre universitaire d’enseignement du journalisme (CUEJ-Strasbourg 3), l'IJBA (Institut de journalisme de Bordeaux-Aquitaine, Bordeaux 3), l'École de journalisme et de communication de Marseille (EJCM-Aix-Marseille 2), et enfin l'Institut français de presse (IFP-Paris 2). </p>
<p class="encartSpan">En savoir sur le site de la Commission de la Carte d'identité des journalistes professionnels. <a href="http://www.ccijp.net/carte/carte.htm" target="_blank" >http://www.ccijp.net/carte/carte.htm</a></p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Fundraising : l'enseignement supérieur face à la concurrence</title>
			<link>http://www.educpros.fr/nc/rss/article-rss/a/fundraising-les-universites-face-a-la-concurrence.html</link>
			<description>Dopées par la loi autonomie de 2007, les universités sont de plus en plus nombreuses à se lancer dans la levée de fonds privés. Les fondations, partenariales ou universitaires, se créent et beaucoup sont en gestation. Une trentaine selon le ministère. Parmi les difficultés qui les attendent, le problème de la concurrence, d’autant plus aigu dans le contexte de crise économique actuel.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>«L’argent privé n’est pas une manne illimitée, surtout en période de crise. Les fondations se multiplient, nous sommes sur-sollicités et il est évidemment impossible de donner à tout le monde» constate Claire Martin, directrice de la <a href="http://www.fondation.renault.com/fondation/Index/tabid/54/language/fr-FR/Default.aspx" target="_blank" class="external-link-new-window" >Fondation d’entreprise Renault </a>lors d’une conférence organisée par <a href="http://www.admical.org/" target="_blank" class="external-link-new-window" >Admical</a> (association promouvant le mécénat d'entreprise en France), le 23 juin 2009. </p>
<p>Autour de la table, des représentants de grandes écoles, d’universités et d’entreprises venus débattre de la place du financement privé dans l’enseignement supérieur, et notamment de la difficulté des universités, nouvelles venues, à s’approprier une part du gâteau.<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Les grandes écoles aux avant-postes</span></p>
<p>Les universités nourrissent souvent un complexe d’infériorité par rapport aux grandes écoles quand il s’agit de récolter des fonds auprès des entreprises. D’abord, parce que les grandes écoles se sont lancées depuis déjà une dizaine d’années et qu’elles disposent de plus de moyens. </p>
<p>Ensuite parce que «la reproduction des élites joue en leur faveur. Les conseils d’administration sont composés d’anciens élèves disposés à favoriser leur alma mater», affirme Axel Kahn. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">«L’université porte en elle sa propre concurrence»</span></p>
<p>Mais le président de l’université Paris Descartes dénonce aussi l’existence de rivaux plus méconnus. «L’université porte en elle sa propre concurrence.» Le généticien fait référence aux <a href="http://www.inserm.fr/fr/outils_recherche/informations_juridiques/recherche/att00005719/descriptionrtra.pdf" target="_blank" class="external-link-new-window" >RTRA</a>-RTRS (réseaux thématiques de recherche avancés-réseaux thématiques de recherche et de soins réseau) et aux <a href="http://www.inserm.fr/fr/outils_recherche/informations_juridiques/recherche/att00005719/miseenplacepres.pdf" target="_blank" class="external-link-new-window" >PRES</a> (pôle de recherche et d'enseignement supérieur), nés de <a href="http://www.inserm.fr/fr/outils_recherche/informations_juridiques/recherche/lopr.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >la loi de programme pour la recherche de 2006</a>.<br /><span style="font-weight: bold;"></span></p>
<p>«Paris Descartes, par exemple, a quatre RTRA-RTRS, qui ont chacun leur <a href="http://www.inserm.fr/fr/outils_recherche/informations_juridiques/collaborations/entites_juridiques/fcs.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >Fondation de coopération scientifique</a> : <a href="http://www.fondationimagine.org/" target="_blank" class="external-link-new-window" >Imagine</a> pour la génétique, <a href="http://www.fondation-fondamental.org/" target="_blank" class="external-link-new-window" >Fondamental</a> pour la psychiatrie, <a href="http://www.premup.org/" target="_blank" class="external-link-new-window" >Prem’up</a> pour la maternité et <a href="http://www.fondation-centaure.org/" target="_blank" class="external-link-new-window" >Centaure</a> pour la transplantation. Dans ces domaines, qui sont nos domaines d’excellence, nous récoltons donc déjà des fonds. Comment alors positionner la fondation de l’université ?», s’interroge Axel Kahn. <br /><br />«Solliciter les entreprises en laissant de côté nos atouts pour ne pas concurrencer nos RTRA, c’est l’échec assuré. Les solliciter sur les mêmes thèmes pour des structures différentes, c’est risquer la confusion, donc le refus.» Régis Bello, président de la Fondation université de Strasbourg, a connu le même problème. «Les chefs d’entreprises connaissent déjà mal les universités. Il est impensable de les confronter à cette stratification complexe», admet-il. «Nous sommes parvenus à mutualiser les moyens et les revenus de la Fondation et de notre RTRA. Mais dans notre cas, nous n’en avions qu’un…»<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Les universités au défi de la professionnalisation</span></p>
<p>Les grandes écoles sont aussi en situation de concurrence entre elles. Elles sollicitent les entreprises à plusieurs niveaux, pour leur propre fondation, mais également pour les pôles d'excellence auxquels elles participent, à l'exemple de ParisTech qui regroupe douze écoles prestigieuses. </p>
<p>Barbara de Colombe, déléguée générale de la Fondation HEC, estime que tout est une question de stratégie : «Il faut définir précisément les positionnements. Les entreprises sollicitées pour ParisTech ne sont pas forcément les mêmes que pour HEC, ou en tous cas, les partenariats proposés sont clairement distincts.» </p>
<p>Pour elle, les universités pèchent par manque de professionnalisme. « Lever des fonds ne s’improvise pas. Avec la crise et la concurrence, les entreprises sont de plus en plus exigeantes. Les personnels doivent être formés, la stratégie pensée, les outils affutés.» Barbara de Colombe ne craint d’ailleurs pas la concurrence des universités. Elle estime au contraire que la multiplication des sollicitations, si les projets sont de qualité, va permettre de sensibiliser les entreprises et d’élargir le marché.<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Vers un partenariat universités-grandes écoles ?</span></p>
<p>Axel Kahn considère que l’avenir est dans l’association universités-grandes écoles. «Inutile de déplorer infiniment la rivalité de ces deux modes d’enseignement. Prenons le meilleur de chacun» conseille-t-il. «Les grandes écoles ont des capacités d’organisation, de formation d’élites et de réseaux hors pair. L’université représente 85% à 90 % de la recherche. Une structure les associant ne peut que séduire une entreprise.» </p>
<p>Dans cette optique, <a href="detail-article/h/30a56fe466/a/l-essec-et-l-universite-paris-descates-veulent-former-des-medecins-managers.html" target="_top" class="external-link-new-window" >un double diplôme de médecin-manager</a>, en partenariat avec l’ESSEC, a été ouvert en avril 2009. La création d’un PRES avec Sciences po, l’INALCO et l’EHESP (Ecole des hautes études en santé publique) et d’un master en biotechnologie avec deux chaires attenantes à ParisTech est également en cours de finalisation. Le fundraising sera-t-il le ferment de la réconciliation université-grandes écoles  ?<br /><br /><br /></p>
<p class="encartSpan"><span style="font-weight: bold;">En savoir plus : </span><br />Enquête Admical-CSA <a href="http://www.admical.org/editor/files/admicalCSA2009_crise_et_mecenat.pdf" target="_blank" class="external-link-new-window" >&quot;Quel impact de la<br />crise sur le mécénat ? » </a>de mars 2009. </p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
	</channel>
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