En bref
« Alternance et apprentissage : pour une problématique de moyens et non de sanctions à l’encontre des entreprises », une tribune du CESI
Suite aux annonces de Nicolas Sarkozy, le 26 janvier 2012, sur l’alternance, EducPros publie, dans sa rubrique "Les Grands Débats", une tribune de Jacques Bahry, délégué général du groupe CESI (formation professionnelle, formations d’ingénieur par l’apprentissage et formations professionnelles supérieures en alternance).
Le président de la République a annoncé le vote d’un texte au mois de février 2012 afin de porter à 5%, entre 2012 et 2015, le quota de jeunes en alternance et en apprentissage dans les entreprises de plus de 250 salariés, sous peine d’un doublement des sanctions pour celles ne respectant pas la loi. Jacques Bahry se félicite de « l’ambition de ce projet mais s’inquiète des moyens envisagés ».
01.02.12
Aller plus loin
Entre 1996 et 2011, le taux d’apprentis diplômés du supérieur est passé de 6% en 1994 à 17% en 2005, et à près de 25% en 2011. Mais si la motivation de plus en plus d’établissements d’enseignement supérieur à ouvrir ou développer une filière en apprentissage n’est plus à démontrer, l’investissement des régions reste variable selon les territoires. Qu’est-ce qui motive une région à investir dans le développement de l’apprentissage dans le supérieur ? Quelles sont les régions qui consacrent les plus gros budgets à l’apprentissage ? C’est ce que EducPros a voulu savoir en interrogeant des responsables de l’apprentissage au sein des états-majors régionaux, mais aussi des directeurs d’écoles ou d’universités qui ont développé l’apprentissage pour qu’ils partagent leurs «bonnes pratiques». Enquête.
Comment juger de l’investissement des régions dans l’apprentissage ? Un exercice difficile tant les paramètres à prendre en compte sont nombreux. Pour cette première incursion dans le monde complexe du financement de l’apprentissage dans les régions, EducPros a retenu trois critères : les budgets globaux des régions, leurs budgets alloués à l’apprentissage et la part de ces budgets dédiés à l’apprentissage dans l’enseignement supérieur. Bilan.
La publication le 15 février d’un décret précisant les conditions de l’ouverture de dispositifs d’alternance aux élèves de quatrième et de troisième a été dénoncée par la quasi-totalité des syndicats enseignants comme un retour de l’apprentissage à 14 ans. Qu’en est-il ?













