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En bref
Martin Hirsh parraine la Banque de stages universitaire du Languedoc-Roussillon
Un nouvel appui de taille pour la Banque de stages du Languedoc-Roussillon ! Martin Hirsch, haut commissaire à la Jeunesse, a apporté son parrainage à cette structure du pôle universitaire européen du Languedoc-Roussillon, déjà labellisé par le Comité Stapro. Cette banque aide les étudiants à trouver un stage, gratuitement, avec un portefeuille de près de 3000 entreprises.
Un intermédiaire nécessaire
Les jeunes et les employeurs « ont besoin d’intermédiaires comme vous », écrit le haut-commissaire, qui n’a pas attendu longtemps pour bénéficier des atouts de cette structure inter-universitaire. La Banque a ainsi transmis les propositions émises dans le fameux livret vert de Martin Hirsch à l’ensemble de son réseau d’entreprises.
Des financements pour développer la banque dans les établissements
« Nous commençons à travailler avec l’équipe de Martin Hirsch », explique Thierry Laffond, directeur de la banque de stages. Cette dernière répond ainsi à l’un des appels à projets émis par le haut-commissariat dans le cadre des « expérimentations jeunes », qui lui permettrait notamment de recevoir des financements supplémentaires pour développer la banque dans les établissements d’enseignement supérieur. Résultat de l’appel d’offres à la fin juillet 2009.
Partager un outil qui fonctionne
« Cela nous permettra d’informer les établissements et de mettre en place un outil chez eux qui marche, en l’adaptant à leurs spécificités bien sûr, explique le responsable. Nous avons un petit peu d’avance avec un outil qui fonctionne, nous voulons le partager ». Si la banque remporte l’appel d’offre, elle pourrait mettre en œuvre le projet dès septembre 2009, précise Thierry Laffond.
Quelques actions de la Banque de stage en projet
- Le label « Entreprise formatrice », qui serait décerné aux entreprises engagées dans le recrutement de stagiaires.
- Une campagne soulignant que l’étudiant stagiaire est un « développeur de projet » et un « professionnel potentiel ».
- La « VAE » des stages, qui permettrait de comptabiliser comme de l’expérience professionnelle les multiples stages effectués par un étudiant .
26.06.09
Aller plus loin
Aider ses étudiants à trouver un stage ? Les universités vont y être de plus en plus assujetties avec l'obligation d'en effectuer au moins un en licence. Depuis 14 ans, la "banque de stages en entreprises pour étudiants" du pôle universitaire européen du Languedoc-Roussillon le propose à ses étudiants. Avec son site www.infostages-job.com, elle a constitué un réseau de 2500 entreprises et a rassemblé plus de 4000 CV d’étudiants. Ce service inter-universitaire gratuit souhaite aujourd'hui se déployer à l'échelle nationale.
Valérie Pécresse a reçu officiellement, le 8 octobre 2008, le rapport sur la mise en œuvre des bureaux d’aide à l’insertion professionnelle (BAIP) dans les universités piloté par Thomas Chaudron, président du centre des jeunes dirigeants (CJD) et Jean-Michel Uhaldeborde, ancien président de l’université de Pau et des Pays de l’Adour. Un « modus operandi » concis. Les universités sont tenues d’ installer ces BAIP rapidement selon les termes de la loi : c’est la nouvelle mission « orientation et insertion professionnelle » définie par la LRU. Une réponse aux mobilisations anti-CPE qui avaient provoqué la commission et le rapport Hetzel « De l’université à l’emploi » en 2006.
L'insertion professionnelle figure, avec l'orientation, comme une des priorités de l'action de Valérie Pécresse pour l'année universitaire. À la rentrée 2009, toutes les universités ont mis en place leur BAIP (bureau d'aide à l'insertion professionnelle). Loi LRU oblige. Une simple formalité pour celles qui proposaient déjà de véritables structures dédiées à l'emploi, à l'image de Limoges, Aix-Marseille 3, La Rochelle ou encore Lille 2.
Le président de la République, Nicolas Sarkozy, a dévoilé, le 24 avril 2009 son plan d’urgence en faveur de l’emploi des jeunes, dans l’ambiance champêtre du campus de Veolia Environnement, à Jouy-le-Moutier (Val d’Oise), le principal centre de formation de l'entreprise. Il veut relancer l'emploi des jeunes avec un plan développant les contrats de professionnalisation et des contrats aidés ciblés. Le coût total des mesures s'élèverait à 1,3 milliard d’euros, financé grâce au fonds d’investissement social, qui pourra être abondé par les partenaires sociaux. A terme, 500 000 jeunes devraient en bénéficier.











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