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Dossier Le palmarès des écoles de graphisme

Notre classement des écoles de graphisme

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Notre commentaire

Quelles sont les meilleures écoles ?

 L’ESAG-Penninghen est citée par la totalité de notre jury. C’est aussi l’école qui récolte le plus de prix. Mais l’ENSAD est également à distinguer, car si elle n’est nommée que quatre fois, elle arrive trois fois en première position. Son statut d’école nationale supérieure, ses anciens (Jacques Tardi, Martin Veyron, Fernand Léger…) en font un Graal pour beaucoup de candidats. Bien placée également, l’école supérieure d’arts appliqués Estienne est mentionnée cinq fois (dont deux fois en première position). Fondée en 1889, elle a formé Cabu, Robert Doisneau et Siné.

Créée il y a quatorze ans seulement, l’ECV mérite quant à elle un grand coup de chapeau. Cette jeune école privée, qui délivre un diplôme certifié de niveau II et a récolté 15 prix en trois ans, est citée quatre fois. En graphisme, LISAA et l’Académie Charpentier sont aussi cités une fois par les professionnels interrogés.

On peut distinguer six écoles qui proposent un titre certifié de niveau II (Axe Sud, École Maryse-Éloi, ­l’EPSAAVP, Intuit.lab) ou de niveau III (Vocation graphique et C.Com). Rappelons que ce label témoigne de la reconnaissance du niveau professionnel de leur enseignement, ce que confirment les concours gagnés par plusieurs de leurs diplômés.

Enfin, l’ENSBA (les Beaux-Arts de Paris), l’École nationale supérieure d’arts Paris-Cergy, Sup de création, les Gobelins, ainsi que les lycées Maximilien-Vox et ­Corvisart, à Paris, n’apparaissent pas dans notre tableau (alors qu’ils sont salués par notre jury) parce qu’ils délivrent des diplômes que nous n’avons pas pris en compte dans notre méthodologie.