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Dossier Le palmarès des écoles de graphisme

Pascale Civelli, 43 ans, directrice artistique de « LSA » et de « l’Argus de l’assurance »

Diplômée des Beaux-Arts de Bordeaux, elle a travaillé plus de dix ans en free-lance (édition scolaire, presse, communication…) et fait beaucoup de photo. Elle a finalement opté pour la presse.

Mes formations préférées

1. Diplôme d’État spécialité design graphique/multimédia de l’ENSAD.

2. ENSBA.

3. BTS communication visuelle et DSAA arts et techniques de la communication de l’École Estienne.

4. ESAG-Penninghen.

5. ECV.

« Si j’ai choisi la presse, c’est parce que j’aime raconter une histoire, lier le fond et la forme et travailler en équipe. Avoir fait les Beaux-Arts est un atout : il faut une certaine culture générale et beaucoup de curiosité pour éviter de tomber dans la routine et rester créatif. Contrairement à la publicité (où l’on fait beaucoup de roughs, c’est-à-dire des schémas), dans la presse, il n’est pas indispensable d’avoir un bon coup de crayon : mieux vaut avoir le sens de l’image et de la composition. Ce qu’on apprend très bien dans des écoles telles que les Arts déco, Estienne et Penninghen. »