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Dossier Le palmarès des écoles de graphisme
- Introduction
- Notre méthodologie
- Olivier Fontvieille, 40 ans, directeur artistique dans l’édition
- Isabelle Borios, 38 ans, assistante du directeur de la création chez Courrèges
- André Haillotte, 60 ans, directeur de la création free-lance
- Hugues Pinguet, 36 ans, directeur artistique à Euro RSCG BETC
- Sarah Courtin, 34 ans, chargée de recrutement « arts graphiques » au sein de l’agence Dito Intérim
- Pascale Civelli, 43 ans, directrice artistique de « LSA » et de « l’Argus de l’assurance »
- Notre classement des écoles de graphisme
André Haillotte, 60 ans, directeur de la création free-lance
Diplômé des Arts déco, il a fait l’essentiel de sa carrière dans la presse (Vogue, Marie-Claire, le groupe Moniteur, les Échos…). Il est à présent directeur de la création free-lance.Mes formations préférées
1. ENSAD.
2. ESAG-Penninghen.
3. BTS communication visuelle et DSAA arts et techniques de la communication de l’École Estienne.
4. LISAA.
5. Bac professionnel production graphique au lycée Maximilien-Vox, à Paris.
« Il existe presque autant de manières de devenir directeur artistique que de DA. De l’alternance aux voies royales (telles que les Arts déco et Penninghen), en passant par les bonnes écoles publiques (Estienne, Maximilien-Vox) ou privées, tout est possible. Néanmoins, pour exercer dans la presse, un directeur artistique doit avoir une excellente culture générale (et pas seulement graphique). Il doit avoir le sens de l’information (comment la présenter, la hiérarchiser, la valoriser) et être capable de tenir la dragée haute à des journalistes, dont le trait principal est rarement la modestie. Face à ces personnalités, il doit être capable d’imposer son point de vue pour préserver ses partis pris artistiques. »






