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Dossier Le palmarès des écoles de design
- Introduction
- Notre méthodologie
- Stéphane Maïore, 34 ans, designer Prospective et Concept Car chez Renault
- Ronan et Erwan Bouroullec, 37 et 32 ans, designers
- Philippe Vahe, 37 ans, Advanced Design Manager chez Decathlon
- Antoinette Lemens, responsable des clients chez Aquent
- Patrick Veyssière, 60 ans, coprésident de l’agence Dragon rouge
- Audrey Montier, 30 ans, en free-lance
- Notre classement des écoles de design
Audrey Montier, 30 ans, en free-lance

Mes formations préférées
1. BTS et DSAA de l’École Boulle.
2. BTS et DSAA de l’ENSAAMA-Olivier-de-Serres.
3. Diplôme d’État spécialité design objet de l’ENSAD.
4. DNSEP de l’École nationale supérieure d’arts Paris-Cergy
« Les écoles publiques que je cite sont non seulement d’excellentes formations, mais en plus, elles sont gratuites. Et puis elles ont une manière différente de sélectionner leurs étudiants. Elles ont tendance à privilégier le niveau scolaire des bacheliers et estiment que le dessin peut s’apprendre. Néanmoins, je reconnais que les établissements privés ont l’avantage de faire plus appel à des professionnels en exercice. Enfin, concernant les écoles des beaux-arts, je dirais que les diplômés ont du talent et de la créativité, mais ils n’ont pas été formés aux contraintes de la fabrication. Cela n’est pas forcément un problème : en agence, les créatifs et ceux qui s’occupent de l’exécution ne sont pas les mêmes. Mais attention, en entreprise, on peut demander de réaliser un produit de A à Z. »






