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Dossier Formation continue
- Introduction
- L’université néglige ses atouts
- Un potentiel sous-exploité
- Des enseignants à motiver
- Valoriser le « diplômant »
- L’entreprise à conquérir
- Des prix à réévaluer
- les stratégies gagnantes des universités
- Lille 1 : améliorer l’accueil et l’orientation des stagiaires
- Strasbourg 1 : Éditer des catalogues pour séduire l’entreprise
- Paris 11 : décrocher le label ISO pour rassurer les donneurs d’ordres
- Amiens et Nantes : Miser sur le e-learning pour capter des étrangers
Paris 11 : décrocher le label ISO pour rassurer les donneurs d’ordres
L’ISO 9001 est en passe de devenir le « label rouge » des universités. Cette certification internationale est un gage de confiance pour les entreprises et les collectivités publiques. « C’est un vrai plus dans un environnement très concurrentiel, notamment pour répondre à des appels d’offres, estime Catherine Barrié, responsable administrative du service commun de formation continue de Paris 11. Nos grands donneurs d’ordres, qu’il s’agisse de la région Île-de-France, de la RATP ou du Fongecif, y sont très sensibles. Depuis que nous avons obtenu l’ISO, en décembre 2005, nous avons senti un effet très positif en termes d’image. »
Logique : cette norme internationale garantit la qualité globale de la prestation. L’accueil, la L’ISO 9001, en passe de devenir le « label rouge » des universités important de la stratégie internationale d’une formation, le suivi des stagiaires... tout est évalué. Avant de passer l’audit, l’organisation fait tout pour s’améliorer. « Les bonnes pratiques se diffusent, les procédures se rationalisent, des réseaux se constituent », note Catherine Barrié.
Et le deuxième effet positif d’ISO, plutôt inattendu, est de faire davantage connaître la formation continue au sein même de l’établissement. « Pour certains, c’était une sombre histoire d’argent, reconnaît Catherine Barrié. Le fait de détailler les chiffres a éclairci la situation. Certains ont ainsi découvert que Paris 11 avait produit pendant deux ans, en 2003 et en 2004, le deuxième meilleur chiffre d’affaires national... qui a tout de même atteint 5,5 millions d’euros en 2005. »






