Accueil > Dossiers > Business games : les nouvelles règles du jeu
Dossier Business games : les nouvelles règles du jeu
Cap à l'international
Car le parti pris franco-français de Teamlog reste minoritaire. Pour exister dans l’univers des business games, il faut se développer aux quatre coins du monde. La dimension internationale reste un « argument essentiel », confirme Bérangère Pagès, pour qui veut attirer les étudiants des plus grandes écoles. Chez L’Oréal, une part significative du budget attribué aux business games du groupe est ainsi consacrée à l’organisation des finales internationales des jeux.
Pour Brandstorm par exemple, L’Oréal met le paquet. La centaine de finalistes issus des meilleurs cursus mondiaux, ainsi que leurs encadrants pédagogiques, sont invités tous frais payés à séjourner deux jours dans la capitale. Au programme : visite de la ville et d’une usine du groupe, dîner et soirée dans un haut lieu de la nuit parisienne... Les jeunes à haut potentiel ont alors tout loisir de discuter avec les dirigeants et les ambassadeurs de l’entreprise, mais aussi de « se rencontrer pour élargir leur réseau », mentionne François de Wazières. Et pour e-Strat, le groupe a organisé la dernière remise des prix du concours... au premier étage de la tour Eiffel !
Le concours en ligne Euromanager, qui compte 50 000 participants dans 26 pays, conviera quant à lui ses finalistes (soit, là encore, une centaine d’étudiants) à Bucarest. Et, pour conférer davantage de visibilité à son implantation transnationale, ses concepteurs ont annoncé le lancement, en 2008, d’un site international officiel, www.worlddgmc.com. Ce dernier doit permettre aux internautes d’accéder aux informations des compétitions par pays. Pour favoriser les contacts entre ses participants au-delà des frontières, Danone a de son côté fait le choix du networking, en lançant l’an dernier un blog destiné aux anciens et aux nouveaux participants de Trust : le Trust Circle. Histoire de ne pas perdre le lien et de jouer la carte du réseau.






