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		<title>www.EducPros.fr : Actualités</title>
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		<description>L'actualité EducPros</description>
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			<title>www.EducPros.fr : Actualités</title>
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		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
		
		
		
		
		
		
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			<title>Franel : une plateforme franco-belge pour apprendre le français et le néerlandais </title>
			<link>http://www.educpros.fr/documents-a-telecharger/nc/rss/article-rss/a/franel-une-plateforme-franco-belge-pour-apprendre-le-francais-et-le-neerlandais.html</link>
			<description>Créée par les universités de Louvain en Belgique et Lille 3, la plateforme linguistique Franel est utilisée gratuitement par 25 000 personnes pour l’apprentissage du français et du néerlandais.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Porté par les deux universités, auxquelles se sont associés <a href="http://portail.umons.ac.be/FR/Pages/default.aspx" target="_blank" class="external-link-new-window" >l’université polytechnique de Mons</a> en Wallonie et les services de l’emploi belges, Franel cet outil d’apprentissage en ligne s’adresse au grand public, actifs et demandeurs d’emploi. 57 % des utilisateurs sont situés en Belgique, mais 80 % sont inscrits pour progresser en français. <br /><br /><a href="http://www.franel.eu/" target="_blank" class="external-link-new-window" >Franel</a> est aussi utilisée par des enseignants du secondaire et du supérieur pour enrichir leurs cours. S’il est tant fréquenté, c’est que ce site Internet répond aux difficultés d’insertion professionnelle dues, dans ces régions transfrontalières, au frein de la langue. <br /><br />D’accès libre, il propose à l’apprenant d’évoluer soit selon un parcours imposé (vidéo, tests de compréhension, exercices), soit à partir d’un lexique thématique (l’école, les métiers de l’industrie, la vente, etc.). Tous les modules démarrent par des vidéos, fournies par les télévisions régionales WTV, Notélé et C9TV. </p>
<h4>Une entente transfrontalière </h4>
<p>Le pilotage du projet se fait conjointement entre les trois universités où « cinq développeurs sont répartis et circulent chaque semaine d’une université à l’autre, explique Martine Benoît, chargée de mission à l’université de Lille 3. Leurs trois responsables scientifiques, eux, se rencontrent toutes les six semaines ». <br /><br />En parallèle de son usage grand public, la plateforme Franel est adossée à un programme de recherche universitaire sur la plus-value qu’apporte la technologie dans l’apprentissage des langues. Ainsi, en lien étroit avec des chercheurs didacticiens, la plateforme doit évoluer cette année vers l’intégration de nouvelles technologies (reconnaissance vocale, web 2.0 et réseaux sociaux) et l’ajout de tutoriels en ligne pour l’autoformation. Plus particulièrement à destination des demandeurs d’emploi, des modules sur les spécificités culturelles de chaque région seront également ajoutés, toujours dans le but de faciliter leur insertion professionnelle.<br /><br />Inscrit dans le cadre des projets européens Interreg, Franel est financé à hauteur de 50 % par le Feder. La Région Nord-Pas-de-Calais, la Communauté flamande, la Province de Flandre occidentale, Lille Métropole et les trois universités se partagent l’autre moitié. <br /><br /><br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La Conférence des grandes écoles s’interroge sur la réforme du lycée</title>
			<link>http://www.educpros.fr/documents-a-telecharger/nc/rss/article-rss/a/la-conference-des-grandes-ecoles-sinterroge-sur-la-reforme-du-lycee.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>«&nbsp;La réforme du lycée va-t-elle dans le sens de ses objectifs&nbsp;: la revalorisation de la voie littéraire et l’augmentation de l’attractivité des filières scientifiques&nbsp;? Les filières seront-elles suffisamment marquées&nbsp;?&nbsp;» Telles sont les questions que se pose la Conférence des grandes écoles au sujet de la réforme du lycée mis en œuvre par le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel. Des remarques exprimées à l’occasion d’une conférence de presse, aujourd’hui mardi 9 mars 2010. Un groupe de travail sur la réforme du lycée a été mis en place au sein de la commission amont.<br /><br />Les possibilités de réorientations en fin de première interrogent également la Conférence. «&nbsp;Est-ce une bonne chose que les étudiants changent sans arrêt de filière lorsque l’objectif est qu’ils se spécialisent davantage&nbsp;», se demande Hervé Biausser, directeur de l’Ecole centrale Paris et président de la «&nbsp;commission amont&nbsp;» de la CGE. Il juge «&nbsp;positif&nbsp;» le soutien individualisé prôné par le ministère et regrette l’absence des filières technologiques dans la réforme.<br /><br />Plus largement, la CGE s’inquiète du niveau des bacheliers, au risque de passer pour les défenseurs de l’antienne «&nbsp;le niveau baisse&nbsp;». Hervé Biausser l’affirme&nbsp;: «&nbsp;la méthode, la solidité des connaissances et les capacités déductives des élèves nous posent souvent question.&nbsp;» <br /><br />Loin d’accuser les profs de lycées, la Conférence met en cause un système. Elle souhaite dialoguer encore davantage avec les enseignants de lycées et de prépa pour assurer un meilleur continuum de formation entre l’enseignement secondaire et l’enseignement supérieur.</p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Chatel enterre définitivement le projet d’agence de remplacement des enseignants</title>
			<link>http://www.educpros.fr/documents-a-telecharger/nc/rss/article-rss/a/chatel-enterre-definitivement-le-projet-dagence-de-remplacement-des-enseignants.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Luc Chatel l’avait annoncé à la rentrée 2009 : l’agence nationale du remplacement des enseignants, lancée par son précesseur Xavier Darcos, n’ouvrirait finalement pas ses portes à la date prévue. « On va regarder le contenu de cette agence, on va réfléchir à nommer un responsable de ce projet, mais le 2 septembre au matin, l'agence du remplacement ne sera pas en fonction&quot; déclarait alors Luc Chatel à l’AFP. Ce 9 mars 2009, l’agence vient d’être définitivement enterrée. En lieu et place, le ministre demande, pour lutter contre l’absentéisme des profs, « une mobilisation générale à tous les échelons de l’Education nationale ».</p>
<p align="justify"><strong>Un Monsieur Remplaçant dans chaque académie</strong></p>
<p align="justify">Les grandes lignes de cette mobilisation ont été présentées en exclusivité dans Le Parisien. L’objectif du ministre de l’Education nationale est de concentrer les forces sur les remplacements de courte durée (les absences de plus de quinze jours étant couvertes à plus de 90 %). Il propose que les chefs d’établissements puissent « désigner un pilote chargé du remplacement » qui devra <span style="text-decoration: underline;">trouver une solution dans l’établissement, avant de contacter le rectorat</span>. A charge pour les recteurs, réunis ce matin par le ministre, de désigner de leur côté un Monsieur Remplaçant dans chaque académie qui pourra, si besoin, appeler son homologue dans l’académie voisine, s’il manque de remplaçants.</p>
<p align="justify"><strong>Des pics d’absentéisme</strong></p>
<p align="justify">Ces solutions risquent de se heurter à un manque de moyens humains dans les établissements : qui du proviseur ou du chef d’établissement se verra assumer cette tâche supplémentaire ? Quant aux transferts de remplaçants d’une académie à l’autre, l’idée, simple sur le papier, sera sans doute plus difficile à mettre en œuvre, d’une part parce que les pics d’absentéisme apparaissent aux mêmes périodes de l’année (décembre-janvier et mars) et, d’autre part, parce que la tentation serait grande pour un recteur de mettre sur pied un vivier a minima sachant qu’il peut piocher chez son voisin. Le ministre a également annoncé que le vivier de remplaçants potentiels devra être amélioré en faisant en partie appel à des étudiants ou des jeunes retraités.</p>
<p align="justify">Ces différentes annonces, et plus particulièrement l'appel aux étudiants et aux jeunes retraités - pourtant depuis longtemps effectif dans certaines académies -,&nbsp;ont immédiatement fait réagir les syndicats, déjà sur le pied de guerre en prévision de la grève du vendredi 12 mars 2010 dans l’Education nationale.</p>
<p align="justify">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Pénurie de traducteurs et d’interprètes : l’ONU chasse dans les écoles</title>
			<link>http://www.educpros.fr/documents-a-telecharger/nc/rss/article-rss/a/penurie-de-traducteurs-et-dinterpretes-lonu-chasse-dans-les-ecoles.html</link>
			<description>L’appel d’offres a failli passer inaperçu… Et c’est finalement un coup de téléphone du ministère des Affaires étrangères qui a alerté les deux écoles de traduction françaises, l’ESIT (Ecole supérieure d’interprètes et de traducteurs) et l’ISIT (Institut de management et de communication interculturels), sur la volonté de l’ONU (Organisations des nations unies) de nouer un partenariat avec certains établissements triés sur le volet.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">C’est une première mondiale pour l’ONU qui espère attirer des candidats excellents pour passer les concours, organisés tous les deux ans, dans les six métiers nécessitant une parfaite maîtrise des langues : traducteur, éditeur, archiviste, secrétaire (pour la frappe), rédacteur des procès-verbaux et interprète. Et ce, à chaque fois, dans les six langues officielles de l’Organisation : arabe, chinois, anglais, français, russe et espagnol.</p>
<p align="justify"><strong>Quatre écoles francophones…</strong></p>
<p align="justify">« Les générations de traducteurs et d’interprètes recrutés au début des années 80 atteignent aujourd’hui l’âge de la retraite et nous risquons d’être confrontés à une pénurie », explique Shaaban Muhammad Shaaban, secrétaire général adjoint départemental de l’Assemblée générale et de la gestion des conférences de l’ONU. Présent cette semaine en France, Shaaban Muhammad Shaaban est venu signer les mémorandums de coopération avec l’ISIT et l’ESIT, respectivement les 8 et 9 mars. Ces deux établissements seront les représentants de la langue française avec deux autres universités situées à Genève et à Mons (Belgique). La sélection s’est opérée sur dossier « Nous en avons examiné une quarantaine en regardant attentivement depuis combien de temps l’école existait, combien d’heures d’enseignement étaient consacrées aux langues et surtout à la pratique proprement dite, quelles étaient les autres matières étudiées, le parcours des professeurs… » détaille Shaaban Muhammad Shaaban.</p>
<p align="justify"><strong>… et seize en tout dans le monde</strong></p>
<p align="justify">Au final, l’ONU aura constitué, d’ici fin avril 2010, un réseau de 16 écoles dans le monde qu’elle va fédérer sur un site Internet. Ces établissements auront accès aux discours de l’ONU avec leur enregistrement sonore pour former leurs élèves, elles accueilleront régulièrement des interprètes de l’ONU pour des sessions de formation et pourront envoyer des stagiaires au siège à New-York, mais également à Nairobi, Genève et Vienne. L’ONU sait qu’elle devra renouveler environ 25 % de ses effectifs dans les prochaines années et veut s’en donner les moyens d’autant qu’elle est concurrencée, sur le terrain du recrutement des interprètes et traducteurs, par les institutions européennes.</p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Réforme du lycée ; Rapport Coffe-Pitte sur les RU ; Formation des enseignants - REVUE DE PRESSE DE L'EDUCATION</title>
			<link>http://www.educpros.fr/documents-a-telecharger/nc/rss/article-rss/a/reforme-du-lycee-rapport-coffe-pitte-sur-les-ru-revue-de-presse-de-l-education.html</link>
			<description>Le service documentation d'Educpros vous propose une revue de presse de l'éducation et de l'enseignement supérieur de la semaine du 28 février au 6 mars  2010. Si vous souhaitez vous informer plus en détail sur un sujet d'actualité – la formation des enseignants ; la réforme du lycée ; le remplacement des profs absents ; le rapport Coffe-Pitte sur la restauration universitaire  –, voici un panorama des différents sujets traités par les journaux.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Absentéisme</h2>
<p><a href="http://www.lesechos.fr/info/france/020393296792-remplacement-des-professeurs-absents-les-parents-d-eleves-s-impatientent.htm" target="_blank" class="external-link-new-window" >Remplacement des professeurs absents :</a> les parents d’élèves s’impatientent. La première fédération des parents d’élèves de l’enseignement public interpelle Luc Chatel sur l’épineux problème du remplacement des professeurs absents. Le ministre devrait rapidement faire des annonces ; p. 2 ; <span style="font-weight: bold;">Les Echos - 03/03/10</span></p>
<h2>Crédit d’impôt recherche</h2>
<p><a href="http://www.lesechos.fr/info/france/020397385709-le-remboursement-anticipe-du-credit-d-impot-recherche-perennise-pour-les-pme.htm" target="_blank" class="external-link-new-window" >Le remboursement anticipé du crédit d’impôt recherche pérennisé pour les PME</a> ; p. 3 ; <span style="font-weight: bold;">Les Echos - 05-06/03/10</span></p>
<h2>Diversité dans les grandes écoles</h2>
<p><a href="http://www.lesechos.fr/info/france/020387866874.htm" target="_blank" class="external-link-new-window" >Les entreprises attendent plus de diversité des grandes écoles</a> ; p. 5 ; <span style="font-weight: bold;">Les Echos - 01/03/10</span></p>
<h2>Ecole d'art</h2>
<p>Les écoles d'art forment des pros : il existe de très nombreuses formations aux métiers de la création. Les critères pour s'y retrouver et les conseils des recruteurs pour bien choisir ; p. 142-143 ; <span style="font-weight: bold;">L'Express avec letudiant.fr - 04/03/10</span></p>
<h2>Ecole de commerce</h2>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/03/05/sup-de-co-amiens-mise-en-cause-pour-sa-gestion-sociale_1314852_3224.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >Sup de Co Amiens mise en cause pour sa gestion sociale</a> : après un suicide et une tentative, plusieurs salariés ont porté plainte pour «harcèlement moral» ; p. 10 ; <span style="font-weight: bold;">Le Monde - 06/03/10</span></p>
<h2>Ecole d'ingénieurs</h2>
<p>Admission parallèle, les écoles s'organisent : pour diversifier leurs profils d'étudiants, les écoles d'ingénieurs mutualisent leurs recrutement de jeunes universitaires ; p. 15 ; <span style="font-weight: bold;">L'Usine Nouvelle - 04/03/10</span></p>
<h2>Etudiant étranger</h2>
<p><a href="http://www.liberation.fr/societe/0101622735-martin-hirsch-demande-la-regularisation-de-trois-etudiantes-sans-papiers" target="_blank" class="external-link-new-window" >Martin Hirsch demande la régularisation de trois étudiantes sans papiers </a>; p. 13 ; <span style="font-weight: bold;">Libération - 05/03/10</span></p>
<h2>Formation des enseignants</h2>
<p><a href="http://www.liberation.fr/societe/0101622592-en-classe-des-profs-sans-aucune-experience" target="_blank" class="external-link-new-window" >En classe, des profs sans aucune expérience :</a> coup de sang contre la réforme de la formation des enseignants ; p. 13 ; <span style="font-weight: bold;">Libération - 04/03/10</span></p>
<p><a href="http://www.lesechos.fr/info/france/020393296543-la-reforme-de-la-formation-des-enseignants-compliquera-la-prochaine-rentree.htm" target="_blank" class="external-link-new-window" >La réforme de la formation des enseignants compliquera la prochaine rentrée :</a> la circulaire de cadrage sur la formation des titulaires des concours vient d’être publiée. Les jeunes profs auront immédiatement des classes en responsabilité, au grand dam des syndicats ; p. 2 ; <span style="font-weight: bold;">Les Echos - 03/03/10</span></p>
<h2>MBA</h2>
<p><a href="http://www.lexpress.fr/emploi-carriere/carriere-formation/a-chacun-son-mba_853032.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >Les nouveaux horizons des MBA :</a> les programmes spécialisés se multiplient. Derniers en date, un cursus consacré aux médias et à la communication et un autre au management dans le sport ; p. 130 ; <span style="font-weight: bold;">L'Express - 04/03/10</span><br /><a href="http://www.lexpress.fr/emploi-carriere/la-harvard-business-school-seduit-de-plus-en-plus-de-francais_853021.html" target="_blank" class="external-link-new-window" ><br />La Harvard Business School séduit de plus en plus de Français :</a> interview de Deirdre Léopold, directrice des admissions MBA et des allocations boursières de la prestigieuse école ; p. 132 ; <span style="font-weight: bold;">L'Express - 04/03/10</span></p>
<h2>Mouvement enseignant</h2>
<p><a href="http://www.liberation.fr/societe/0101622920-enseignement-desobeissant-exemplaire" target="_blank" class="external-link-new-window" >Désobéissant exemplaire :</a> Alain Refalo publie son livre qui revient sur les racines du mouvement &quot;des résistants pédagogiques&quot; (En conscience je refuse d'obéir : des ilots de résistance ; 256 p. ; p. XXII ; <span style="font-weight: bold;">Libération - 06-07/03/10</span></p>
<h2>Réforme du lycée</h2>
<p><a href="http://www.lesechos.fr/info/france/020397356530-cours-d-economie-en-seconde-l-emploi-et-le-pouvoir-d-achat-font-leur-retour.htm" target="_blank" class="external-link-new-window" >Cours d’économie en seconde :</a> l’emploi et le pouvoir d’achat font leur retour ; p. 5 ; <span style="font-weight: bold;">Les Echos - 05-06/03/10</span><br /><br />Lycée : la bataille des programmes. Les profs de sciences économiques et sociales jugent leur discipline dénaturée ; p. 86 ; <span style="font-weight: bold;">Le Point - 04/03/10</span></p>
<h2>Restauration universitaire</h2>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2010/03/03/des-propositions-pour-ameliorer-le-menu-des-restos-u_1313833_3238.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >Des propositions pour améliorer le menu des &quot;restos U&quot; :</a> Jean-Pierre Coffe et Jean-Robert Pitte ont remis un rapport sur ce thème à Valérie Pécresse ; p. 23 ; <span style="font-weight: bold;">Le Monde - 04/03/10</span><br /><br /><a href="http://www.lesechos.fr/info/france/020395317037-un-rapport-preconise-la-modulation-des-tarifs-de-restauration-universitaire.htm" target="_blank" class="external-link-new-window" >Un rapport préconise la modulation des tarifs de restauration universitaire :</a> un rapport sur l’amélioration de la restauration universitaire propose de moduler la grille tarifaire selon les revenus des étudiants et de leurs familles. Une idée accueillie avec la plus grande prudence par Valérie Pécresse ; p. 2-3 ; <span style="font-weight: bold;">Les Echos - 04/03/10</span></p>
<h2>Violence scolaire</h2>
<p>Pendant la violence, l'école continue : en banlieue parisienne, les enseignants continuent bon an mal an à faire leur métier malgré l'insécurité, sensible à l'intérieur comme à l'extérieur des établissements ; p. 9 ; <span style="font-weight: bold;">Courrier international - Le Temps (Genève) - 04/03/10</span></p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L'actualité de l'éducation en Europe</title>
			<link>http://www.educpros.fr/documents-a-telecharger/nc/rss/article-rss/a/l-actualite-de-l-education-en-europe.html</link>
			<description>En partenariat avec l'agence Toute l’Europe, voici l’actualité européenne de l’éducation cette semaine.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4>Objectif 2020 pour l'éducation et la formation</h4>
<p>La croissance intelligente passera par l'éducation. C'est la conclusion du plan &quot;Europe 2020&quot;, dévoilé par la Commission européenne début mars 2010. Cet agenda doit définir les grandes orientations de la stratégie économique européenne pour la décennie à venir, sous le slogan &quot;pour une croissance intelligente, durable et inclusive&quot;. Les objectifs chiffrés sont ambitieux : ils visent à la réduction de la déscolarisation précoce sous la barre des 10%, et une augmentation de la proportion de diplômés du supérieur à 40%. Deux programmes feront l'objet d'attention particulière dans les Etats membres de l'UE : l'un destiné à augmenter la mobilité des étudiants et l'autre à favoriser l'apprentissage des compétences de l'avenir.<br /><br />En savoir plus, sur le <a href="http://ec.europa.eu/eu2020/index_fr.htm" target="_blank" class="external-link-new-window" >site de la Commission</a><br /><br />&nbsp;</p>
<h4>Erasmus Mundus : appel à propositions 2010</h4>
<p>Les candidatures pour le programme Erasmus Mundus en 2010 sont ouvertes jusqu'au 30 avril. Erasmus Mundus est un programme de coopération et de mobilité internationale concernant les études supérieures. Il est destiné aux étudiants et aux chercheurs qui souhaitent suivre un parcours européen d’excellence de niveau master ou doctorat, dans de multiples disciplines. Erasmus Mundus offre l'occasion aux meilleurs étudiants des quatre coins de la planète de suivre une formation en Europe.</p>
<p>En savoir plus : <a href="http://eacea.ec.europa.eu/erasmus_mundus/funding/2010/call_eacea_29_09_en.php" target="_blank" class="external-link-new-window" >L'appel à proposition Erasmus Mundus</a> <br /><br /></p>
<h4>Sommet Maroc-UE : 29 millions d'euros pour l'éducation</h4>
<p>Le premier sommet Union européenne-Maroc du 7 mars 2010 a marqué une nouvelle étape dans le partenariat de l'Union avec son voisin méditerranéen. Cette rencontre devait marquer un signe d'encouragement pour le Maroc et un témoignage de confiance dans la stabilité du pays. Une enveloppe de 205 millions d'euros a été versée par l'Union, dont 29 millions consacrés à l'éducation, le premier poste bénéficiaire. Le Maroc a déjà un statut avancé de partenaire de l'Union, qui veut favoriser son développement économique et social.</p>
<p><br />En savoir plus sur <a href="http://www.casafree.com/modules/news/article.php?storyid=43343" target="_blank" class="external-link-new-window" >Casafree.org</a><br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Orientation des lycéens et des étudiants : Europe 1 et L'Etudiant s'associent le 11 mars pour une journée spéciale</title>
			<link>http://www.educpros.fr/documents-a-telecharger/nc/rss/article-rss/a/orientation-des-lyceens-et-des-etudiants-europe-1-et-l-etudiant-s-associent-le-11-mars-pour-une.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Collégiens, lycéens, étudiants et parents pourront poser leurs questions en matière d'orientation aux journalistes de l'Etudiant lors d'une journée spéciale &quot;<a href="http://www.europe1.fr/Radio/Les-Experts/Articles/Quelle-orientation-choisir-137272/" target="_blank" class="external-link-new-window" >Les Experts Europe 1</a>&quot; le 11 mars 2010, veille du <a href="http://www.letudiant.fr/etudes/salons/salon-letudiant-paris.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >Salon de l'Etudiant de Paris</a>.<br /><br /></p>
<p class="encartSpan"><span style="font-weight: bold;">Pratique</span><br />Numéro d'appel : 39 21, de 8h00 à 18h00 (34 centimes d'euro la minute) où leur sera donnée une réponse personnalisée. Dès le lendemain, les réponses aux dix questions les plus posées seront présentées dans notre Guide des Experts sur Europe1.fr.</p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La cote des BTS/DUT dans l'entreprise ; La fin des Etats généraux de l'Industrie ; La réforme de la justice - REVUE DE PRESSE DE L'EMPLOI</title>
			<link>http://www.educpros.fr/documents-a-telecharger/nc/rss/article-rss/a/la-cote-des-btsdut-dans-l-entreprise-la-fin-des-etats-generaux-de-l-industrie-la-reforme-de.html</link>
			<description>Le service documentation d'Educpros vous propose une revue de presse de l'emploi et des secteurs d’activité pour la période du 21 février au 6 mars 2010. Si vous souhaitez vous informer plus en détail sur un sujet d'actualité – les Etats généraux de l'Industrie (suite et fin) ; la réforme de la justice ; le paradoxe de l'alternance ; la cote des bac +2 –, voici un panorama des différents thèmes abordés par la presse.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Alternance</h2>
<p><a href="http://www.lesechos.fr/info/france/020391752983-le-paradoxe-de-l-alternance.htm" target="_blank" class="external-link-new-window" >Le paradoxe de l’alternance :</a> plébiscité par les étudiants comme par les entreprises, l’alternance peine pourtant à se développer. La faute à la crise, qui limite les possibilités de financement, mais aussi à une faible présence dans la fonction publique et dans le tertiaire ; p. 11 ; <span style="font-weight: bold;">Les Echos - 05-06/03/10</span></p>
<h2>Attente des entreprises</h2>
<p><a href="http://www.lesechos.fr/info/france/020387866874.htm?xtor=RSS-2094" target="_blank" class="external-link-new-window" >Les entreprises attendent plus de diversité des grandes écoles</a> ; p. 5 ; <span style="font-weight: bold;">Les Echos - 01/03/10</span></p>
<h2>Bac + 2</h2>
<p><a href="http://www.lexpress.fr/emploi-carriere/les-bac-plus-2-ont-la-cote-dans-les-entreprises_852998.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >Les bac + 2 ont la cote dans les entreprises :</a> vite opérationnels, ces diplômés sont recherchés par de nombreux secteurs d'activité, de la logistique à la restauration ; p. 122-123 ; <span style="font-weight: bold;">L'Express - 25/02/10</span></p>
<h2>Emploi au féminin</h2>
<p><a href="http://www.lesechos.fr/info/france/020381376043-les-femmes-plus-diplomees-mais-moins-bien-payees-en-debut-de-carriere.htm" target="_blank" class="external-link-new-window" >Les femmes plus diplômées, mais moins bien payées en début de carrière</a> ; p. 3 ; <span style="font-weight: bold;">Les Echos - 26-27/02/10</span></p>
<p><a href="http://www.lesechos.fr/management/actu/020381447631-les-femmes-font-leurs-armes-dans-des-metiers-d-hommes-.htm" target="_blank" class="external-link-new-window" >Les femmes font leurs armes dans des «métiers d’hommes » :</a> plombiers, carreleuses, maçonnes, chefs d’orchestre, spationautes ou ingénieurs automobile…elles progressent, mais le combat est long. Tour d’horizon à la veille de la journée de la femme ; p. 9 ; <span style="font-weight: bold;">Les Echos - 02/03/10</span></p>
<h2>Espagne</h2>
<p><a href="http://www.liberation.fr/economie/0101620870-en-espagne-la-generation-zapatero-a-la-rue" target="_blank" class="external-link-new-window" >La génération Zapatero à la rue :</a> avec un chômage de 37%, les jeunes subissent violemment la crise qui ébranle le pays ; p. 14-15 ; <span style="font-weight: bold;">Libération - 23/02/10</span></p>
<h2>Secteurs</h2>
<h4>Achats</h4>
<p><a href="http://www.lesechos.fr/pme/social/020380001550-la-fonction-achats-affirme-son-potentiel.htm" target="_blank" class="external-link-new-window" >La fonction achats affirme son potentiel :</a> longtemps perçu comme un gestionnaire et un négociateur, le directeur des achats acquiert de plus en plus d’influence. Que ce soit auprès de la direction générale, de ses clients internes ou des fournisseurs ; p. 13 ; <span style="font-weight: bold;">Les Echos - 03/03/10</span></p>
<h4>Agriculture</h4>
<p><a href="http://www.lesechos.fr/info/analyses/020387884963-l-agriculture-un-enjeu-strategique.htm" target="_blank" class="external-link-new-window" >L’agriculture, un enjeu stratégique :</a> le monde agricole doit prendre conscience de sa force et de sa centralité nouvelle ; p. 17 ; <span style="font-weight: bold;">Les Echos - 01/03/10</span></p>
<p><a href="http://www.lesechos.fr/info/agro/020385664993-le-salon-de-l-agriculture-s-ouvre-en-pleine-crise-du-monde-paysan.htm" target="_blank" class="external-link-new-window" >Le Salon de l’agriculture s’ouvre en pleine crise du monde paysan :</a> contrairement à l’habitude, Nicolas Sarkozy n’inaugurera pas le Salon ce week-end. L’édition 2010, inscrite sous le signe de la recherche, vise à sortir de l’image traditionnelle du secteur confronté à une crise exceptionnelle ; p. 25 ; <span style="font-weight: bold;">Les Echos - 26-27/02/10</span></p>
<h4>Audit-Conseil</h4>
<p><a href="http://www.lexpress.fr/emploi-carriere/l-audit-conseil-valeur-refuge-des-jeunes-diplomes_853002.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >L'audit-conseil, valeur refuge des jeunes diplômés :</a> le secteur fait face à un afflux de candidats. Plus que jamais, le stage reste une porte d'entrée privilégiée ; p. 134 ; <span style="font-weight: bold;">L'Express - 04/03/10</span></p>
<p><a href="http://www.lesechos.fr/investisseurs/actualites-boursieres/020393275729-un-code-de-deontologie-de-la-profession-remanie-pour-les-commissaires-aux-comptes.htm" target="_blank" class="external-link-new-window" >Un code de déontologie de la profession remanié pour les commissaires aux comptes :</a> un décret vient de le modifier. Ces derniers, satisfaits, mettent maintenant sur pied un groupe de travail pour mieux faire coller textes et pratiques professionnelles ; p. 28 ; <span style="font-weight: bold;">Les Echos - 03/03/10</span></p>
<h4>Chimie</h4>
<p><a href="http://www.lesechos.fr/info/industrie/020388201935-apres-une-annee-noire-les-chimistes-entrevoient-une-reprise-en-2010.htm" target="_blank" class="external-link-new-window" >Après une année noire, les chimistes entrevoient une reprise en 2010 :</a> les industriels du secteur ont vu leurs ventes reculer de quelque 20% en 2009. Les activités pharmaceutiques de Bayer et de Solvay leur ont permis de mieux résister. La situation doit s’améliorer cette année grâce aux pays émergents ; p. 25 ; <span style="font-weight: bold;">Les Echos - 01/03/10</span></p>
<h4>Défense / Sécurité</h4>
<p><a href="http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2010-03-04/dans-la-peau-d-un-maton/920/0/430087" target="_blank" class="external-link-new-window" >Dans la peau d'un maton :</a> suivi  d'une équipe de surveillants ; p. 58-60 ; <span style="font-weight: bold;">Le Point - 25/02/10</span></p>
<h4>Droit / Justice</h4>
<p><a href="http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2365/articles/a420238-.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >Réforme de l'instruction, un scénario trop parfait :</a> suppression du juge d'instruction, renforcement du parquet… le projet du futur Code de Procédure pénale est enfin dévoilé. Epilogue d'une réforme entièrement pilotée par l'Elysée ; p. 82 ; <span style="font-weight: bold;">Le Nouvel Observateur - 04/03/10</span></p>
<p><a href="http://www.lesechos.fr/info/analyses/020372272255-si-on-supprime-le-juge-d-instruction-.htm" target="_blank" class="external-link-new-window" >Si on supprime le juge d’instruction…</a> Pour être à la hauteur du défi de la réforme, nous estimons que les parquets doivent accroître leurs effectifs d’un tiers - le point de vue de Christian Cadiot, conseiller à la Cour de cassation ; p. 15 ; <span style="font-weight: bold;">Les Echos - 23/02/10</span></p>
<p><a href="http://www.lesechos.fr/info/france/020375978557-reforme-de-la-justice-la-methode-alliot-marie.htm" target="_blank" class="external-link-new-window" >Réforme de la justice : la méthode Alliot-Marie.</a> En fonction depuis huit mois, la garde des Sceaux a su faire preuve jusqu’à présent d’une certaine habileté dans la conduite des réformes, en ménageant ses interlocuteurs et en dégageant des compromis. Mais le plus difficile reste à venir ; p. 2 ; <span style="font-weight: bold;">Les Echos - 22/02/10</span></p>
<p><a href="http://www.lesechos.fr/info/france/020374613201--on-peut-tres-bien-concevoir-un-systeme-sans-juge-d-instruction-.htm" target="_blank" class="external-link-new-window" >« On peut très bien concevoir un système sans juge d’instruction » :</a> interview de Thierry Wickers, président du Conseil National des Barreaux ; p. 2 ; <span style="font-weight: bold;">Les Echos - 22/02/10</span></p>
<h4>Hôtellerie / Restauration</h4>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2010/03/03/resto-boulot-dodo_1313757_3238.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >Resto-boulot-dodo*** :</a> pour le nouveau guide Michelin, qui est paru jeudi 4 mars, les inspecteurs ont visité plus de 7500 restaurants et hôtels. Enquête sur un drôle de métier ; p. 3 ; <span style="font-weight: bold;">Le Monde - 04/03/10</span></p>
<h4>Industrie</h4>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/03/04/nicolas-sarkozy-tente-d-enrayer-le-declin-de-l-industrie_1314263_3234.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >M. Sarkozy tente d'enrayer le déclin de l'industrie :</a> à Marignane, le chef de l'Etat a annoncé des mesures immédiates et des orientations à long terme ; p. 10 ; <span style="font-weight: bold;">Le Monde - 05/03/10</span></p>
<p><a href="http://www.lesechos.fr/info/analyses/020393829083-pourquoi-l-industrie-doit-se-reinventer.htm" target="_blank" class="external-link-new-window" >Pourquoi l’industrie doit se réinventer :</a> il devient urgent d’élargir la réflexion à celle de l’avenir des entreprises. Le producteur et le marchand sont en train de fusionner ; p. 14 ; <span style="font-weight: bold;">Les Echos - 04/03/10</span></p>
<p><a href="http://www.liberation.fr/economie/0101622599-sarkozy-au-chevet-d-une-industrie-plombee" target="_blank" class="external-link-new-window" >Sarkozy au chevet d'une industrie plombée :</a> le président annonce une série de mesures issues des Etats généraux pour sauver un secteur en profond déclin ; p. 2-3 ; <span style="font-weight: bold;">Libération - 04/03/10</span></p>
<p><a href="http://www.usinenouvelle.com/article/apres-la-consultation-les-arbitrages.N127209" target="_blank" class="external-link-new-window" >Après la consultation, les arbitrages :</a> les temps forts de la politique économique de Nicolas Sarkozy passent par les usines. Jeudi 4 mars, c'est chez Eurocopter, à Marignane, qu'il devait dévoiler les mesures clôturant des états généraux qui ont ouvert un vaste débat sur le futur de l'industrie française ; p. 10-11 ; <span style="font-weight: bold;">L'Usine Nouvelle - 04/03/10</span></p>
<p>&quot;<a href="http://www.usinenouvelle.com/article/estrosi-n-a-que-des-mots-il-n-a-pas-de-ministere.N126864" target="_blank" class="external-link-new-window" >Estrosi n'a que des mots, il n'a pas de ministère&quot; :</a> à quelques jours du discours du chef de l'Etat, Bernard Thibault met la pression. Plutôt qu'un plan de com, le secrétaire général de la CGT réclame une stratégie de filières industrielles. Et recommande un plan Orsec de recrutement et de formation ; p. 8-10 ; <span style="font-weight: bold;">L'Usine Nouvelle - 25/02/10</span></p>
<p><a href="http://www.challenges.fr/magazine/1/0201.29354/" target="_blank" class="external-link-new-window" >Le Made in France se rebiffe :</a> c'est la mobilisation générale. Etrillée par les délocalisations, la production hexagonale multiplie les revers symboliques à l'export. Le gouvernement mène la riposte pour restaurer la compétitivité des usines ; p. 52-58 ; <span style="font-weight: bold;">Challenges - 25/02/10</span></p>
<p><a href="http://www.lesechos.fr/info/france/020374819197-pourquoi-l-industrie-a-perdu-2-millions-d-emplois-en-trente-ans.htm" target="_blank" class="external-link-new-window" >Pourquoi l’industrie a perdu 2 millions d’emplois en trente ans :</a> 45 % des suppressions d’emplois seraient, en réalité, imputables au commerce international ; p. 3 ; <span style="font-weight: bold;">Les Echos - 22/02/10</span></p>
<h4>Industrie alimentaire</h4>
<p><a href="http://www.challenges.fr/magazine/1/0202-029615/l_industrie_alimentaire_se_convertit_au_halal.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >L'industrie alimentaire se convertit au halal :</a> le débat sur l'offre halal d'un restaurant Quick de Roubaix masque un enjeu économique majeur. Un marché de 5,5 milliards d'euros que les grands groupes ne peuvent ignorer. Le segment de l'alimentation halal progresse de 10% par an ; p. 16-18 ; <span style="font-weight: bold;">Challenges - 04/03/10</span></p>
<h4>Métiers du luxe</h4>
<p>Coup de blues dans l'industrie du luxe : la capitale du luxe voit ses entreprises fragilisées par la crise. La chambre de commerce et d'industrie de Paris et l'Etat multiplient les actions pour renforcer le réseau des sous-traitants, placé en première ligne ; p. 37-39 ; <span style="font-weight: bold;">L'Usine Nouvelle - 04/03/10</span></p>
<p>Mode : mais où est la relève ? Ils sont anglais ou américains, protégées d'Anna Wintour du &quot;Vogue&quot; US. On ne parle que d'eux, alors que la France peine à faire émerger de nouveaux talents ; p. 132-133 ; <span style="font-weight: bold;">Le Nouvel Observateur - 04/03/10</span></p>
<p><a href="http://www.challenges.fr/magazine/enquete/0201.029392/" target="_blank" class="external-link-new-window" >Le luxe maintient sa vitrine française :</a> question d'image et de marketing, les griffes hexagonales défendent leurs petites mains. Mais pour l'entrée de gamme, rien ne vaut la Chine…  p. 64-65 ; <span style="font-weight: bold;">Challenges - 25/02/10</span></p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Fundraising : quand la Chine veut sa part du gâteau, un billet de Brigitte Fournier</title>
			<link>http://www.educpros.fr/documents-a-telecharger/nc/rss/article-rss/a/fundraising-quand-la-chine-veut-sa-part-du-gateau-un-billet-de-brigitte-fournier.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La fameuse école américaine, Yale School of Management, vient de recevoir le don le plus important de son histoire : près de 9 millions de dollars US. Et le généreux donateur est… Chinois, un ancien étudiant reconnaissant à l’université qui a changé sa vie. <br /><br />Brigitte Fournier, directrice de l’agence de communication Noir sur Blanc, revient sur cette histoire et sur la polémique suscitée dans le pays d’origine de Zhang Lei. <br /><br />A lire sur son blog Educpros le billet intitulé <a href="http://blog.educpros.fr/bfournier/2010/03/fundraising-yale-chine/" target="_top" class="external-link-new-window" >Le fundraising : un enjeu stratégique qui peut tourner à la polémique</a>.<br /><br /></p>
<p class="encartSpan"><span style="font-weight: bold;">Les derniers billets de Brigitte Fournier :<br /></span><br /><a href="http://blog.educpros.fr/bfournier/2010/02/e-learning-commercialisation/" target="_top" class="external-link-new-window" >L’E-learning teste de nouvelles voies de commercialisation</a><br /><br /><a href="http://blog.educpros.fr/bfournier/2010/02/thats-why-i-chose-yale/" target="_top" class="external-link-new-window" >That’s Why I Chose Yale</a> </p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Etudiants étrangers en France : léger sursaut en 2008-2009 </title>
			<link>http://www.educpros.fr/documents-a-telecharger/nc/rss/article-rss/a/etudiants-etrangers-en-france-leger-sursaut-en-2008-2009.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Après deux années de légère baisse, le nombre d’étudiants étrangers inscrits en France repart à la hausse : + 2,7 % en 2008, selon une <a href="http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/file/2010/61/1/NIMESR10_02_138611.pdf" target="_blank" class="external-link-new-window" >récente note d’information du Ministère.</a> Avec 266 400 inscrits en 2008-2009, on compte en moyenne 12% (11,9%) d’étrangers, avec de grands écarts suivant les types d’établissements.</p>
<p align="justify"><strong>Des établissements plus ou moins accueillants</strong><br />Palme des&nbsp; institutions les plus ouvertes : dix grands établissements comme l’IEP de Paris, l’INALCO, l’EPHE ou l’EHESS qui comptent près d’un quart (24,1%) d’étrangers. Viennent ensuite les Universités de technologie (22,4%), les Instituts nationaux polytechniques (19,5%), les universités hors IUT (15,6 %) et les écoles d’architectures (15,4%). A l’opposé, les formations d’ingénieurs en partenariat (1,5%), les IUFM (1,1%) les écoles paramédicales (1,5%) ou du champ social (0,6%) sont les moins ouvertes. A noter que dans leur grande majorité, les étudiants étrangers se dirigent vers un établissement public (université pour les trois–quart), seuls 10% d’entre eux étant inscrits dans un établissement privé.<br /><strong></strong></p>
<p align="justify"><strong>Près d’un Africain sur deux</strong><br />En ce qui concerne les nationalités, 44 % des étrangers sont issu du continent africain, un quart vient du Maghreb et un cinquième du reste de l’Afrique. L’Asie représente 24 % et le continent américain, 8,2%. Si les étudiants africains reculent de 3% en deux ans, les Chinois ont à l’inverse fortement progressé de près de 21% sur la même période. Ils constituent désormais le second continent d’étudiants étrangers en France (27 100) devant les Marocains (30 300). Ces derniers voient leur nombre reculer de 5,7% par rapport à 2006. Troisième contingent, les Algériens, avec&nbsp; 20 800 ont également vu leurs effectifs diminuer de 7% par rapport à 2006. Enfin, si le nombre d’Européens a diminué de 2,5% entre 2006 et 2008, les étudiants Américains ont vu leurs effectifs en hausse de 15 % sur cette période.</p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Classements Webometrics : les universités françaises peu visibles sur la Toile mondiale</title>
			<link>http://www.educpros.fr/documents-a-telecharger/nc/rss/article-rss/a/classements-webometrics-les-universites-francaises-peu-visibles-sur-la-toile-mondiale.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">Sur son <a href="http://blog.educpros.fr/bfournier/" target="_top" class="external-link-new-window" >blog Educpros</a>, Brigitte Fournier de l’Agence Noir sur Blanc, fait l’analyse des derniers classements Webometrics, réalisés par le <em>Consejo Superior de Investigaciones Científicas,</em> équivalent du CNRS espagnol. <a href="http://www.webometrics.info/" target="_blank" class="external-link-new-window" >Les sites des universités françaises </a>se retrouvent noyées dans les 8000 établissements classés. Les <a href="http://business-schools.webometrics.info/" target="_blank" class="external-link-new-window" >business schools</a> s’en sortent mieux.<br /><br />A lire dans le billet intitulé <a href="http://blog.educpros.fr/bfournier/2010/03/internet-nouveaux-classements/" target="_top" class="external-link-new-window" >&quot;Internet source de nouveaux classements dédiés à la recherche et à l’enseignement supérieur&quot;</a><em>. <br /></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="encartSpan">Voir le site du l<a href="http://research.webometrics.info/index.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >laboratoire Cybermetrics.</a> </p>
<p class="MsoNormal"><em><a href="http://research.webometrics.info/index.html" target="_blank" ><br /></a></em></p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Mastérisation : vous avez dit compagnonnage ? </title>
			<link>http://www.educpros.fr/documents-a-telecharger/nc/rss/article-rss/a/masterisation-vous-avez-dit-compagnonnage.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A quoi ressembleront les stages,&nbsp; une fois passées les concours de Capes ou d’Agreg ? Les cadrages annoncés le 25 février 2010 inspire ce commentaire à l’historien Claude Lelièvre : « Le compagnonnage » évoqué est à la limite de l’abus de langage puisqu’il apparaît bien loin du système tel qu’il a existé historiquement, ne serait-ce que parce qu’autrefois c’était surtout « l’apprenti » qui observait&nbsp; le maître; alors que, dans le dispositif de l’après-concours, c’est uniquement le professeur « expérimenté » qui observe le stagiaire ». <br /><br />Lire l’intégralité de son billet sur son blog Educpros <a href="http://blog.educpros.fr/claudelelievre/2010/03/02/les-concours-agregation-capes-etc-et-apres/" target="_top" class="external-link-new-window" >Les concours (agrégation, capes, etc.) Et après ?</a><br /><br /></p>
<p class="encartSpan"><span style="font-weight: bold;">En savoir plus : trois chroniques de Pierre Dubois</span><br />&nbsp;<br /><a href="http://histoireuniversites.blog.lemonde.fr/2010/03/02/masterisation-le-pire/" target="_blank" class="external-link-new-window" >&quot;Mastérisation. Le pire&quot;.</a> La situation est bien plus grave qu'il y a un an...<br /><br /><a href="http://histoireuniversites.blog.lemonde.fr/2010/03/03/enseignants-stagiaires/" target="_blank" class="external-link-new-window" >&quot;Enseignants stagiaires&quot;</a>. Analyse critique de la circulaire du 25 février 2010<br /><br /><a href="http://histoireuniversites.blog.lemonde.fr/2010/03/03/m1-enseignement-ou/" target="_blank" class="external-link-new-window" >&quot;M1 Enseignement. Où ?&quot;</a>. Informations lacunaires et variées sur la rentrée 2010 en M1 enseignement. Exemple de 4 IUFM</p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Supinfo : des franchisés trop affranchis ?</title>
			<link>http://www.educpros.fr/documents-a-telecharger/nc/rss/article-rss/a/supinfo-des-franchises-trop-affranchis.html</link>
			<description>L'école d'informatique Supinfo doit faire face depuis 2009 à une série de bugs. Elle est aux prises avec une dizaine de procédures judiciaires dont plusieurs concernent ses franchises récemment signées avec trois sites (Bordeaux, Toulouse et le Maroc). Educpros a enquêté sur le système Supinfo. Une école qui fonctionne en réseau après plusieurs années d'un développement exponentiel.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des franchisés trop indépendants ? Une maison mère qui ne laisse pas de marges de manœuvre à ses directeurs régionaux ? Depuis la rentrée 2009, la nouvelle organisation de Supinfo a ouvert de multiples contentieux juridiques et financiers entre l'école et certains de ses campus nouvellement franchisés.<br /><br />Six d'entre eux sont passés ou ont ouvert sous franchise depuis 2008 : Casablanca, Rabat, la Guadeloupe, Bordeaux, Toulouse et Catane (Italie). Les autres centres régionaux ne sont pas des franchises, mais des sociétés d'exploitation. Pour les unes comme pour les autres, Supinfo fournit une même pédagogie et encaisse directement – pour la plupart d'entre elles – les droits d'inscription avant de leur en reverser une partie.<br /><br /><span style="font-weight: bold;">1. L'affaire du franchisé marocain</span><br /><br /><img title="Alick Mouriesse, président de Supinfo" src="uploads/RTEmagicC_MOURIESSE_Alick_photo_du_blog_01.jpg.jpg" style="padding: 8px; width: 142px; height: 184px; float: left;" alt="" />La franchise marocaine a été l'une des premières signées, en 2008. Et pas des moindres. Elle doit servir de base de lancement au plan d'expansion sur cinq ans de l'école dans l'ensemble du royaume, en prévoyant, à partir des deux premiers campus de Casablanca et de Rabat, l'ouverture d'autres sites à Marrakech, Tanger, Agadir, Fès et Oujda. Objectif affiché : délivrer « 3.000 diplômes et certificats par an » au royaume chérifien.<br /><br />Portée par la société IDG (Informatique de gestion), la franchise est mise à mal dès la première année d'ouverture de Supinfo à Casablanca en 2008-2009. Les relations se tendent pendant plusieurs mois avant que Supinfo ne dénonce par courrier, le 2 octobre 2009, ce contrat de franchise. L'association Supinfo invoque des « dérapages en matière de communication ou d'usage irrégulier de nos marques ou de notre image », notamment pendant l'organisation du salon « Maroc Offshore ».<br /><br />« Dans le contrat, le franchisé n'est pas autorisé à vendre d'autres produits que la pédagogie. Ni le marketing, ni la communication n'en font partie. Nous nous sommes par ailleurs rendu compte que Supinfo Maroc avait ouvert un compte bancaire au nom de Supinfo et une école dénommée Supinfo North Africa à Levallois-Perret ! » s'étrangle Alick Mouriesse, président de Supinfo.<br /><br /><img title="Stéphane Nomis, actionnaire de IDG et de la SOC" src="uploads/RTEmagicC_NOMIS_Stephane.jpg.jpg" style="padding: 8px; width: 180px; height: 265px; float: right;" alt="" />De son côté, Stéphane Nomis, actionnaire majoritaire de la société IDG, explique : « Supinfo North Africa n'est rien d'autre qu'une holding de participation. J'ai préféré investir dans IDG via cette société plutôt que personnellement. Comme nous sommes accusés d'utiliser abusivement la marque Supinfo, nous avons voulu montrer notre bonne foi et notre bonne volonté et avons changé le nom de la société en Maroc Campus. » Il ajoute : « J'ai des difficultés à accepter cette accusation d'utilisation abusive de la marque, alors que j'ai investi trois millions d'euros dans celle-ci ces dernières années et que nous atteignons les 300 étudiants sur nos deux campus marocains. »<br /><br />Le 24 décembre 2009, la justice a donné raison au franchisé, en ordonnant en référé à Supinfo de poursuivre le contrat. « Cette affaire n'a aucune conséquence sur les étudiants en cours de cursus », veut rassurer maître Pierre Cussac, avocat d'IDG Maroc. Le jugement au fond ne sera pas rendu avant le second semestre et Supinfo a fait appel du référé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="encartSpan"><span style="font-weight: bold;">Supinfo : un nouveau « business model »</span><br /><br />Le siège de l'école a déménagé en 2007 à deux pas des Champs-Élysées. Jusqu'en 2009, l'école Supinfo et ses campus régionaux étaient portés par l'association (loi 1901) Supinfo, qui délivre le diplôme et gère la marque. <br /><br />Fin 2008, son président, Alick Mouriesse, décide de créer Educinvest, une nouvelle société privée à responsabilité limitée. Cette société installée à Bruxelles acquiert la gestion de neuf marques françaises et internationales (dont ESI-Supinfo, Supinfo), de 175 noms de domaines Internet et des droits d'inscription de l'école Supinfo. Capital de départ : 16 millions d'euros, propriété à 100 % d'Alick Mouriesse selon ce dernier. L'association continue à gérer les loyers des centres régionaux et à délivrer le diplôme.<br /><br />« Ma société patrimoniale Educinvest gère les marques et les méthodes. Pour faire face au développement à l'international, j'avais pensé entrer en Bourse, mais la crise est arrivée. Je voudrais monter un groupe avec des actionnaires et que cela ne repose plus seulement sur ma personne. C'est la raison pour laquelle j'ai constitué cette holding qui diffuse la logistique et la pédagogie sur les différents sites », explique le président de l'association et de la société, qui indique avoir déjà été contacté par des groupes comme Laureate ou Engelfield.<br /><br />À noter également que, depuis la rentrée, l'école a connu des changements aux conséquences directes pour les étudiants : <a href="http://www.letudiant.fr/etudes/ecoles-specialisees/que-se-passe-t-il-a-supinfo-18769/e-learning-une-experience-pedagogique-a-haut-risque-16034.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >la mise en place d'une pédagogie fondée sur l'e-learning à grande échelle</a> et <a href="http://www.letudiant.fr/etudes/ecoles-specialisees/que-se-passe-t-il-a-supinfo-18769/teaching-assistants-les-limites-dun-systeme-13324.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >une nouvelle organisation des élèves-formateurs</a> (voir l'enquête sur <a href="http://www.letudiant.fr/etudes/ecoles-specialisees/que-se-passe-t-il-a-supinfo-18769.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >letudiant.fr</a>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: bold;">2. L'affaire des franchisés de Bordeaux et Toulouse </span></p>
<p>De ce côté-ci de la Méditerranée, les franchises de Bordeaux et Toulouse, signées entre Educinvest (gestionnaire des marques Supinfo, voir encadré) et l'entreprise Sud Ouest Campus (SOC), tournent court en décembre 2009. Les actionnaires, Lionel Desage et David Inquel, spécialisés dans le rachat de maisons de retraite en difficulté, et Stéphane Nomis, également impliqué dans Supinfo Maroc, ont investi quelque 2 millions d'euros.<br /><br />Le déménagement dans de nouveaux locaux, sans reprise des baux initiaux, est à l'origine de la brouille avec le franchiseur. Pour Yannick Nay, directeur de Supinfo Bordeaux, la franchise se définit ainsi : « Nous sommes les interlocuteurs des clients (étudiants) et nous distribuons des cours en région sous la marque Supinfo. Les bâtiments – désormais installés sur le campus des Chartrons – et les profs sont la propriété de la franchise de Bordeaux. Il n'y a pas de reprise de bail dans le contrat de franchise. » Une version contredite par Alick Mouriesse pour qui le contrat de franchise est signé « à telle adresse dans tels locaux » et qui affirme avoir réglé les 30.000 € d'impayés de loyers pour le démarrage de la franchise en juillet.</p>
<p>La justice doit se prononcer sur la résiliation des deux franchises. Des contentieux financiers sont aussi devant les tribunaux. Educinvest réclame 400.000 € à la SOC. Une première saisie conservatoire en faveur du franchiseur, décidée le 14 janvier 2010, a été annulée le 26 janvier 2010. Par ailleurs, la SOC s'est également vu reconnaître en référé, le 24 décembre 2009, le 1,3 million d'euros équivalant aux reversements des frais d'inscription par Educinvest. Celui-ci a fait appel des jugements dans les deux cas.<br /><br />« La SOC fait croire qu'Educinvest est sur le flanc. C'est faux. On ne veut pas donner cet argent à la SOC alors qu'elle est dans une logique de torpillage, en détournant notre clientèle vers ses sites et en nuisant à notre réputation. Si on perd, au pire, l'enjeu est de payer 1,2 million d'euros sur 40 millions de chiffre d'affaires », relativise Alick Mouriesse.<br /><br /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: bold;">3. Une fronde anti-Mouriesse ?</span></p>
<p>En décembre 2009, les franchisés marocain, toulousain et bordelais se sont associés en créant une association dénommée <a href="http://www.supinfofranchisees.com" target="_blank" class="external-link-new-window" >SIFA</a> (Supinfo International Franchisees Association) assortie d'un site Internet affichant son intention de « défendre l'institution Supinfo contre les agissements de la communauté d'intérêts d'Alik Mouriesse ». S'affichant comme les défenseurs de la « qualité du diplôme Supinfo », les franchisés dénoncent entre autres une dégradation de la pédagogie, des « cours en ligne non préparés », des « inscriptions sans véritable validation du niveau d'entrée ». Educinvest a intenté un procès à l’association SIFA pour contrefaçon de la marque et du logo en dénonçant une « démarche offensive de fragilisation économique et commerciale » de la société. Un référé rendu le 26 février 2010 la déboute de sa demande.<br /><br />Au-delà de ces contentieux devant les tribunaux, le conflit opposant ces franchisés à Supinfo s'est affiché au grand jour au moment de <a href="http://www.letudiant.fr/etudes/ecoles-specialisees/que-se-passe-t-il-a-supinfo-18769/inscriptions-a-supinfo-a-quel-saint-se-fier-17040.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >l'ouverture des préinscriptions en janvier</a>. Les campus de Bordeaux et Toulouse ont indiqué sur leur site respectif un lien concurrent à celui du portail de Supinfo pour inscrire leurs futurs étudiants (lire le papier sur letudiant.fr). Ils incitent ainsi les étudiants intéressés par leur campus à ne pas verser directement à Supinfo le montant des inscriptions.</p>
<p>Le 20 janvier 2010, Educinvest mettait en demeure la SOC de respecter la clause de non-concurrence du contrat. « En s'inscrivant à Bordeaux, il y a la garantie de la pérennité économique de l'école, contre-attaque Yannick Nay, le directeur de Supinfo Bordeaux. On peut d'ailleurs le cas échéant demander très rapidement la délivrance d'un diplôme de la fédération professionnelle. Il faut arrêter cette omerta. »<br />Un conflit à couteaux tirés dans lequel Alick Mouriesse répond que « les franchisés sont dans une logique de pilonnage, avec la création de site de diffamation et d'informations erronées. Les franchisés n'en font qu'à leur tête, alors qu'ils n'ont qu'un droit d'exploitation, ce ne sont pas des écoles. »</p>
<p>Celui qui a développé l'école d'informatique en un réseau en France, outre-mer et à l'étranger voit dans les vives critiques qui se multiplient sur Internet et devant la justice la main de la concurrence. « Je suis l'homme à abattre. Il y a tellement d'attaques depuis l'accroissement de Supinfo. Nous sommes devenus un groupe important et, comme toute entreprise qui grandit, il y a des effets de bord, des erreurs, des délais de remboursement des fournisseurs... Mais pourquoi les exhiber ? » se défend-il.</p>
<p>Cette thèse de la concurrence déloyale est accréditée, selon Alick Mouriesse, par le débauchage de trois de ses directeurs de centres régionaux par le groupe Ionis à Bordeaux, Strasbourg et Toulouse. Le vice-président exécutif de Ionis Education Group, Fabrice Bardèche, trouve l'accusation facile : « Il s'agit plutôt de salariés de Supinfo qui ont fait acte de candidature chez nous. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: bold;">4. Dans quelle situation financière l'école se trouve-t-elle ?</span><br /><br />Contactés par nos soins, d'anciens directeurs de centre dénoncent les dépenses des instances parisiennes pour expliquer les difficultés de trésorerie de l'école. Celle-ci aurait des dettes alimentées par des loyers impayés notamment. « Nous avons un chiffre d'affaires de 40 millions d'euros et des dettes de 500.000 €. L'association Supinfo n'est plus en redressement judiciaire depuis 2007 et la procédure de liquidation d'Educinvest est une procédure abusive dans le cadre d'une affaire en cours », répond M. Mouriesse.<br /><br />« Alick Mouriesse a voulu reproduire un modèle en gardant une structure de mini-PME. On était black-listé par tous les fournisseurs. À la rentrée, il n'y avait plus d'argent alors que les préinscriptions et inscriptions ont lieu en début d'année. Il fallait courir après une ramette de papier. Il y avait parfois des contestations de la part des directeurs de centre, mais pas en mode si vif », témoigne un ancien directeur de centre.<br /><br />Alertée, une inspection du ministère de l'Enseignement supérieur dans l'école et son réseau en 2009 n'a pas remis en cause la reconnaissance de l'école par l'État.</p>
<p class="encartSpan"><span style="font-weight: bold;">De nouvelles conquêtes internationales pour Supinfo<br /></span><br />Rachetée à la fin des années 1990 par Alick Mouriesse, un ancien diplômé de Supinfo, l'école a fait croître ses effectifs de 200 à près de 7.000 étudiants en une décennie. Un développement exponentiel construit essentiellement pendant les six dernières années sur une multiplication de ses implantations en France métropolitaine, d'outre-mer et à l'étranger (Belgique, Californie, Canada, Chine, Italie, Maroc, Royaume-Uni). <br /><br />L'école a eu recours à d'intenses campagnes de communication pour attirer de nouveaux étudiants. Une trentaine de campus sont désormais déclarés sur son <a href="http://www.SUPINFO.com/fr/edcaf87e-c9d1-4953-b421-b63e458041c4/nouvelles_ecoles_2008.aspx" target="_blank" class="external-link-new-window" >site Internet</a> avec la promesse d'en compter « 60 à l'horizon 2012 ».<br /><br />Son portail annonce « d'autres développements régionaux et internationaux en cours au Brésil, au Costa Rica, aux Émirats arabes unis, en Russie, au Danemark, au Mexique, en Espagne et en Italie ». L'école déclare scolariser 500 étudiants français sur ses sites étrangers. <br /><br />L'école d'informatique délivre un diplôme à bac + 5, titre certifié de niveau I inscrit au RNCP jusqu'au 5 mars 2011. Supinfo n'a jamais demandé le titre d'ingénieur auprès de la CTI (Commission des titres d'ingénieur). L'école a fondé sa notoriété notamment sur les partenariats avec de grandes entreprises informatiques comme IBM, Microsoft ou Oracle.</p>]]></content:encoded>
			
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			<title>L'Escem fait évoluer sa marque</title>
			<link>http://www.educpros.fr/documents-a-telecharger/nc/rss/article-rss/a/l-escem-fait-evoluer-sa-marque.html</link>
			<description>Le groupe Escem vient de lancer sa nouvelle identité graphique. Il souhaite clarifier son offre de formations et se rendre plus lisible, notamment à l'international.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Créé en 1998 de la fusion des ESC de Tours et de Poitiers, le groupe Escem (2.600 étudiants) a déployé depuis cette date une offre de formations destinée à différents publics. De quoi brouiller sa lisibilité. Les noms des programmes du groupe ont été homogénéisés. L'Iseme devient Escem bachelor, l'ESC Tours-Poitiers devient Escem Grande école ou Escem Master in Management pour l'étranger. Enfin, le programme de formation continue Executive Education a été rebaptisé Escem Executive. <br /><br />La charte graphique de l'école a évolué vers une image bleu classique, plus institutionnelle que l'orange utilisé précédemment. La mention « école de management » s'est accolée au logo, ainsi que le slogan « Bien + que le savoir ».<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Une campagne de promotion limitée</span><br /><br />La réflexion a été lancée début 2009 par le nouveau directeur général Tamym Abdessemed. Si aucune étude n'a été menée, « le besoin de plus de lisibilité » paraissait évident pour une école qui multiplie les partenariats à l'international. <br />C'est l'agence de communication parisienne Caféine, déjà en contrat avec l'Escem, qui a proposé charte et campagne. Aucun budget n'a été dégagé spécifiquement pour l'événement et les déploiements sur Internet ont été réalisés par l'équipe de développeurs interne au groupe. <br />La campagne de communication autour de ce changement d'identité est limitée. Outre une première annonce de changement fin 2009 à destination des étudiants de classes préparatoires, l'Escem se contentera, pendant l'année 2010, d'afficher sa nouvelle image lors des événements programmés.<br /><br /><br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
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			<title>Les trois mérites du rapport Larrouturou, selon Henri Audier</title>
			<link>http://www.educpros.fr/documents-a-telecharger/nc/rss/article-rss/a/les-trois-merites-du-rapport-larrouturou-selon-henri-audier.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un billet joliment intitulé <a href="http://blog.educpros.fr/henriaudier/2010/03/01/%C2%AB-faire-de-paris-la-plus-belle-metropole-universitaire-du-monde-c%E2%80%99est-possible-%C2%BB/" target="_top" class="external-link-new-window" >« Faire de Paris la plus belle métropole universitaire du monde, c’est possible ! »,</a> le chercheur Henri Audier détaille les trois mérites du rapport Larrouturou sur l’immobilier universitaire parisien. </p>
<p>A lire sur son <a href="http://blog.educpros.fr/henriaudier/2010/03/01/%C2%AB-faire-de-paris-la-plus-belle-metropole-universitaire-du-monde-c%E2%80%99est-possible-%C2%BB/" target="_top" class="external-link-new-window" >blog Educpros</a>. </p>]]></content:encoded>
			
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			<title>Pascale Martin Saint-Étienne, directrice des mastères spécialisés à l'ESCP Europe : « Il faut savoir ne pas plaire à tout le monde »</title>
			<link>http://www.educpros.fr/documents-a-telecharger/nc/rss/article-rss/a/pascale-martin-saint-etienne-directrice-des-masteres-specialises-a-l-escp-europe-il-faut.html</link>
			<description>Embauchée en 1989 pour gérer la communication de l'ESCP, puis de l'ESCP-EAP, Pascale Martin Saint-Étienne dirige depuis huit ans les programmes mastères spécialisés de cette école. Retour sur le parcours de cette professionnelle rigoureuse, fidèle à l'ESCP Europe et à son équipe. Nouveau volet de notre série « Les entrepreneurs pédagogiques ».</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: bold;">Vous avez intégré l'ESCP en 1989 pour gérer la communication de l'établissement. Quel métier exerciez-vous alors ?</span></p>
<p>J'évoluais dans le secteur de la presse écrite. Je travaillais à cette époque au <span style="font-style: italic;">Nouvel Économiste</span> où j'ai entre autres participé à monter des enquêtes axées sur des problématiques de management qui m'ont fort logiquement amenée à rencontrer des directeurs de grandes écoles, dont l'ESCP. Le directeur de l'époque, Jacques Perrin, m'a informé un jour qu'un poste de communication au sein de son établissement était libre et me l'a proposé. J'ai accepté son offre dans un entretien qui a duré moins de vingt minutes : l'univers m'attirait et Jacques Perrin était doté d'un charisme certain. J'ai ainsi intégré l'ESCP en juin 1989 (le jour de mes 29 ans !) en tant que responsable de la communication du programme grande école, puis, en 1990, j'ai hérité de la communication du groupe qui comptait aussi les MS (mastères spécialisés), la formation continue et un an plus tard l'Executive MBA.<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Quels sont les principaux événements que vous avez dû accompagner ?</span></p>
<p>J'en citerai trois qui m'ont particulièrement marquée : en 1992, le lancement de l'Executive MBA, premier du genre lancé en France. Puis en 1994, nous avons fêté les 175 ans de l'ESCP. Nous avons notamment organisé, en collaboration avec l'ANPE, une grande opération qui a bien marché. Intitulée « 175 au cube », elle avait pour objectif de réunir 175 étudiants de l'établissement, 175 anciens élèves en poste et 175 jeunes chômeurs afin de remettre ces derniers en selle et leur proposer une batterie de formations. La diversité et la responsabilité sociales étaient (déjà) portées par Véronique de Chantérac, à l'époque directrice du groupe. J'ai aussi bien sûr vécu, en 1999, la fusion de l'ESCP et de l'EAP. C'était fort intéressant d'assister à la fusion de ces deux établissements de cultures très différentes. Un an de réunions, de travaux de commissions pour faire naître ESCP-EAP European School of Management. La fusion a donné lieu à la nomination d'un nouveau directeur : Jean-Louis Scaringella. Je lui ai dit mon envie de changer de fonction et de prendre une direction de programmes... qu'il m'a confiée deux ans plus tard.<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Vous prenez ainsi la direction des programmes MS. Quelle volonté pédagogique vous animait alors ?</span></p>
<p>Cela m'intéressait de coordonner ces programmes qui permettent beaucoup d'innovations. C'est un travail collectif qui mobilise des professeurs et des équipes administratives et bien sûr des étudiants. L'avantage de ces programmes est qu'ils constituent de véritables espaces de créativité pédagogique en matière de spécialités. Nous disposons d'une belle liberté pour apporter des innovations dans une logique professionnelle, liée au marché de l'emploi. Aujourd'hui, nos MS attirent de plus en plus de candidats issus de parcours très différents.<br />&nbsp;<br /><span style="font-weight: bold;">Cela fait maintenant huit ans que vous occupez cette fonction. À quels types de difficultés avez-vous dû faire face ? </span></p>
<p>C'est un poste extrêmement vivant qui nécessite un excellent relationnel. Il faut réellement avoir le goût des autres, être « dans l'air du temps », créatif, aimer l'innovation. Il faut aussi être un bon manager, animer une équipe, impulser les changements, être soucieux des équilibres budgétaires, savoir prendre des décisions tranchées parfois impopulaires. Toujours est-il que j'aime cette fonction car la routine n'y existe pas. Ce que vous faites aujourd'hui s'inscrit dans le temps, dans la durée. Songez que sur 15 MS proposés aujourd'hui, 8 l'ont été dans les années 1987-1998&nbsp; au tout début de la création du label de la Conférence des grandes écoles. Ces formations ont constamment évolué.<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Quel a été l'impact de la crise sur les mastères spécialisés ?</span></p>
<p>Les entreprises ont gelé une partie de leurs recrutements/offres d'emploi.&nbsp; Nous en avons donc moins eu, mais, en revanche, une pléthore d'offres de stages. Et l'étudiant n'est pas voué à être éternellement un stagiaire. Nous avons ainsi dû gérer cette période un peu difficile au cas par cas. <br />Nous avons également diminué nos objectifs en termes de recrutements d'étudiants. Pour le MS finance par exemple, nous avons réduit volontairement la promotion : nous sommes passés de 66 étudiants l'an dernier à 46 étudiants cette année. Nous avons cette possibilité de moduler nos programmes et nos recrutements en fonction du marché.<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Revoyez-vous régulièrement votre copie ?</span></p>
<p>La Conférence des grandes écoles n'accrédite les MS que pour trois ans, à l'issue desquels chaque programme est réexaminé. À l'ESCP Europe, nous avons une proximité très forte avec les entreprises, des relations multiformes. Et c'est avec elles que nous veillons à ce que chaque programme soit en adéquation avec les besoins du marché. Dans le cas contraire, nous revoyons notre copie : nous pouvons être conduits à supprimer un programme ou à le faire évoluer. Le succès est à ce prix.</p>]]></content:encoded>
			
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			<title>Athlète aux JO ou manager, même combat : un billet de J-F Fiorina</title>
			<link>http://www.educpros.fr/documents-a-telecharger/nc/rss/article-rss/a/athlete-aux-jo-ou-manager-meme-combat-un-billet-de-j-f-fiorina.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Comment gérer des hauts potentiels ? Comment repérer les individus capables de supporter la pression ? Comment les former et les accompagner pour leur permettre de réaliser leur rêve ou de vivre un échec sans se détruire ? ». <br />Jean-François Fiorina, directeur de l’ESC Grenoble, relève les similitudes entre l’entraînement des athlètes pour les JO ou la formation des managers. </p>
<p>A lire dans son billet <a href="http://blog.educpros.fr/fiorina/2010/02/26/sport-de-haut-niveau-terrain-de-management-hors-pair/" target="_top" class="external-link-new-window" >Sport de haut niveau = terrain de management hors pair</a> sur son blog Educpros.<br /><br /><br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
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			<title>La certification ISO 9001 se propage à l’échelle des établissements d'enseignement supérieur</title>
			<link>http://www.educpros.fr/documents-a-telecharger/nc/rss/article-rss/a/la-certification-iso-9001-se-propage-a-lechelle-des-etablissements-d-enseignement-superieur.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Jusqu’à présent sollicitée principalement pour un diplôme, un département ou un service, la certification ISO 9001 élargit son périmètre d'action dans l’enseignement supérieur. Une école d’ingénieurs et une faculté viennent de l’obtenir, début 2010, au nom de leur établissement : <a href="http://www.eisti.fr/" target="_blank" class="external-link-new-window" >l’EISTI (Ecole internationale des sciences du traitement de l'information)</a> à Cergy-Pontoise et la <a href="http://flst.icl-lille.fr/" target="_blank" class="external-link-new-window" >FLST</a> (faculté libre des sciences et technologies) de l'université catholique de Lille. « C’est une première car nous avons effectué des recherches et il s’avère que la certification ISO 9001 n’a jamais été accordée, en Europe, à l'échelle de toute une faculté », se félicite Jean-Charles Cailliez, doyen de la FLST et vice-président recherche de l’université catholique de Lille. </p>
<h4>Etudiants, familles, partenaires de l’école : des clients qu’il faut satisfaire au mieux</h4>
<p align="justify">Il faut dire que la procédure est longue (il faut compter un à deux ans) et coûteuse (l’EISTI a investi environ 10 000 € et la FLST, près du double). En outre, la certification ISO est une norme issue du monde de l’entreprise qui révolutionne la culture enseignante. Les étudiants (mais aussi les familles ainsi que les partenaires de l’école) sont considérés comme des clients qu’il faut satisfaire au mieux. Pour cela, il faut mettre à plat les procédures et créer des indicateurs de qualité en vue de passer avec succès l’audit conduit par un organisme certificateur. Ensuite, il faut s’efforcer d’améliorer sans cesse le service rendu : une fois certifié, l’établissement est visité tous les ans, et la certification ne dure que trois ans.</p>
<h4>Une mobilisation générale de l’ensemble des personnels</h4>
<p align="justify">Et même si certains messieurs Jourdain faisaient de la qualité sans le savoir, « la certification ISO 9001 est impossible à obtenir sans une mobilisation générale de l’ensemble des personnels enseignants et administratifs », souligne <a href="recherche-de-personnalites/fiche-personnalite/h/671b651ea1/personalite/nesim-fintz.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >Nesim Fintz</a>,&nbsp;fondateur et&nbsp;directeur de l’EISTI. « Il ne suffit pas de former une ou deux personnes en interne pour s’occuper de la qualité. Tout le monde doit s’approprier la démarche », soutient Jean-Charles Cailliez.</p>
<p align="justify">Cette certification n’évalue évidemment pas la pertinence de l’enseignement et de la recherche, mais l’AERES en tient désormais compte dans ses évaluations. Un argument qui fait mouche et pourrait booster la norme ISO 9001 comme nouveau label de l’enseignement. Et permettre aussi un pas de plus dans le rapprochement entre entreprises et universités ?</p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Valorisation : l'Université de Lorraine veut booster ses équipes avec des consultants</title>
			<link>http://www.educpros.fr/documents-a-telecharger/nc/rss/article-rss/a/valorisation-l-universite-de-lorraine-veut-booster-ses-equipes-avec-des-consultants.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les quatre universités désormais fédérées dans le PRES Université de Lorraine souhaitent améliorer la détection des projets innovants menés au sein de leurs laboratoires de recherche. Pour cela, elles misent sur leur service mutualisé de valorisation qui expérimente depuis février 2010 une nouvelle méthode de détection avec l'appui de consultants privés. « Ce partenariat nous apporte une démarche plus structurée, ainsi que des outils pertinents et éprouvés pour hiérarchiser les démarches de valorisation », souligne Didier Zimmermann, directeur du <a href="http://www.univ-nancy2.fr/recherche/valorisation/valorisation.html" target="_blank" class="external-link-new-window" >service Valorisation, innovation, et transfert, </a>un service créé en 2006 et qui emploie une quinzaine de personnes.<br /><br />Cette méthode va être testée pendant six mois sur un échantillon de 12 laboratoires. Concrètement, les consultants collaboreront avec les ingénieurs « valorisation » du service, ainsi qu'avec les laboratoires afin de recenser les activités les plus prometteuses, de mesurer l'écart qui sépare ces dernières d'une mise sur le marché et de fixer des priorités de valorisation.<br /><br />L'objectif est d'augmenter le flux de projets accompagnés par le service. En effet, « seuls une vingtaine de dossiers sont déposés chaque année dans le cadre d'un appel à projets, alors que les quatre universités comptent plus de 100 laboratoires », détaille le directeur du service. Les projets retenus bénéficient d'un accompagnement à la maturation, puis d'une accélération du transfert vers la sphère socio-économique ou vers l'incubateur lorrain d'entreprises innovantes.<br /><br />Cette action est réalisée en étroite collaboration avec les organismes de recherche cotutelles des laboratoires (CNRS, INRA, INIRA, INSERM). Elle est soutenue par la région lorraine et la délégation régionale à la recherche.<br /><br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Sciencefeed, un Twitter pour les scientifiques</title>
			<link>http://www.educpros.fr/documents-a-telecharger/nc/rss/article-rss/a/sciencefeed-un-twitter-pour-les-scientifiques.html</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une version pour les scientifiques du réseau social Twitter vient d’être lancée, en anglais. Baptisée <a href="http://www.sciencefeed.com/" target="_blank" class="external-link-new-window" >Sciencefeed</a>, ses fondateurs la décrivent comme un « outil de micro-blogging en temps réel destiné aux scientifiques ». Une façon de rendre à César ce qui appartient à César puisque le web a été développé, à son origine, pour diffuser les résultats de la recherche plus facilement et plus rapidement. </p>
<p>Lire l’intégralité de l'article sur le site <a href="http://www.universityworldnews.com/article.php?story=2010021912473163" target="_blank" class="external-link-new-window" >University World News</a>. <br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
		</item>
		
	</channel>
</rss>