Décryptage
Les contours des futurs concours de recrutement des enseignants enfin officialisés
Attendues par les universités pour construire leurs masters « enseignement », le cadrage général des maquettes des concours de recrutement des professeurs des écoles, des professeurs de collège et lycée et des CPE (conseillers principaux d’éducation) a été présenté le 13 octobre 2008 par le ministère de l’Education nationale. Elles seront dessinées à partir d’un même canevas mais les déclinaisons par discipline et/ ou section ne seront connues que d’ici un mois. Les universités pourront alors travailler sur leurs maquettes de masters, attendues elles au ministère de l’Enseignement supérieur début janvier 2009. L’ensemble du dispositif sera définitivement publié au printemps 2009, selon les conseillers ministériels de l’Education nationale.
Quatre épreuves
Quelles sont les nouveautés de ces concours de recrutement qui devront sélectionner les étudiants de niveau master à partir de 2010, première session dans ce nouveau régime ? Comme ce que demandaient la CPU et la CDIUFM, le nombre d’épreuves est sensiblement réduit. Les coefficients sont harmonisés entre les disciplines des différents concours.
Sur un même canevas, quatre épreuves seront à passer pour l’ensemble des candidats postulants aux CRPE (concours de recrutement des professeurs des écoles), CAPES (certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré), CAPET (certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement technique), CAPEPS (certificat d’aptitude au professorat de l’éducation physique et sportive), CAPLP (concours d’accès au corps des professeurs de lycée professionnel), CPE, contre six à sept épreuves actuellement. Deux épreuves d’admissibilité écrites seront passées en janvier de deuxième année de master, avant de passer deux épreuves d’admission orales en juin. Le recrutement ne pourra se faire qu’une fois le master obtenu.
Un concours plus lourd à l’oral qu’a l’écrit
Les candidats au CRPE devront concourir sur une épreuve de « français et culture humaniste » et une autre de « mathématiques et culture scientifique et technologique » pour être admissibles. Chacune des épreuves durera quatre heures et aura un coefficient de 2. Pour les candidats aux autres concours, les deux épreuves d’admissibilité dureront chacune cinq heures pour un coefficient 2. « Le niveau d’exigence disciplinaire pour ces deux épreuves sera celui de la licence », indique le texte de cadrage.
Les deux épreuves d’admission (3 heures de préparation, une heure d’entretien avec le jury, coefficient 1 chacune) sont équivalentes pour tous les concours. Il s’agira d’un « exercice pédagogique » (ou leçon) et d’un entretien devant un jury sur « les aspects concrets du fonctionnement du système éducatif ». Les épreuves écrites d’admissibilité compteront pour 40 % dans les coefficients des concours et les épreuves orales d’admission, après le stage, pour 60 %.
Les stages encore en suspens
Sur les principes, les conseillers de Xavier Darcos présentant le cadrage des maquettes de concours notent qu’« on passe d’une logique de revalidation du niveau universitaire à une logique de recrutement. Le concours aura une fonction de sélection et de classement ». Les responsabilités sont affichées comme clairement partagées entre l’université chargée de la formation initiale et l’Education nationale chargée du recrutement, de l’adaptation au métier et de la formation continue. Cependant, les stages à organiser pendant les années de master essentiellement relèvent de l’université qui doit les intégrer à ses masters. C'est tout l'enjeu de la professionnalisation du métier des futurs enseignants, qui reste encore à inventer avec les IUFM, intégrés à certaines universités. Celles-ci pourront toutes proposer des masters aux métiers de l'enseignement, qu'elles aient ou non le renfort d'un IUFM.
Le concours de l’Agreg reste en l’état moyennant quelques aménagements d’épreuves le rapprochant du canevas général, avec l’ajout de l’exercice pédagogique et l’épreuve d’entretien devant le jury. Le recrutement se fait également au niveau du master.
13.10.08
Aller plus loin
Les ministères de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur signent, le 30 septembre 2008, une charte sur les principes directeurs de la « réforme du recrutement et de la formation des enseignants », avec la CDIUFM et la CPU. De grandes orientations sur la formation initiale des enseignants qui restent encore à être précisées. Sur le terrain, les universités naviguent à vue au gré des textes proposés. Les syndicats de la FSU (SNES et SNUipp) et du SGEN-CFDT ont décidé de participer aux discussions après la diffusion d’un « texte d’entrée en discussions" par le ministère (voir documents ci-dessous). Avec un calendrier toujours aussi serré : les concours "remastérisés" sont prévus pour 2010.
Le « malaise des enseignants » est devenu depuis quelques années un sujet de société alimenté par une littérature médiatique et syndicale foisonnante. Parallèlement, à chaque rentrée scolaire sortent désormais plusieurs livres-témoignages décrivant le quotidien difficile des enseignants. S’appuyant sur une enquête qualitative de terrain auprès de 120 enseignants de collèges ou lycées et d’une quarantaine d’« experts de la difficulté enseignante » (directeurs d’établissement, personnels rectoraux…), la sociologue Françoise Lantheaume (Lyon 2-INRP) vient de co-publier un livre (*) sur les ressorts et les conséquences de ces difficultés. Conclusion : il faut davantage parler d’une crise du métier d’enseignant.
Le chantier de la mastérisation du recrutement des enseignants est reparti. Les ministères de l'Enseignement supérieur et de l'Education nationales ont appelé à la table de concertation la CDIUFM (conférence des directeurs d’IUFM) et la CPU (Conférence des présidents d’université). Elles intègreront leurs groupes de travail.
La réforme du lycée, dont Xavier Darcos doit annoncer ce mardi 21 octobre 2008 les premières mesures sur la classe de seconde, permettra-t-elle au ministère de faire des économies ? Le ministère de l’Education nationale s’est engagé parallèlement sur deux réformes d’ampleur – réforme du lycée et recrutement des enseignants au niveau master – qu’il veut voir aboutir dans des délais très serrés. Même s’il affirme penser les réformes « au service des élèves » pour l’une et « avec l’objectif d’améliorer le recrutement des enseignants » pour l’autre, en se défendant de les envisager dans une perspective comptable, les deux chantiers ouverts pourraient, d’après les premières hypothèses formulées, conduire à économiser de nombreux postes. En contrepartie, le ministère se "dédouane" en revalorisant les débuts de carrière des enseignants.
Le projet de réforme du recrutement et de la formation des enseignants, annoncé à l’été 2008, devait prendre effet à la rentrée 2009. Au fil de l’année universitaire, le gouvernement a fait quelques concessions et a reporté son application d’une année.












Commentaires
angel - 20-03-09 14:41
message général adressé aux collégues,
J´ai passé le concours du CAPES d´allemand l´année dernière. Les exigences: un faussé entre réalité et fiction: celle de ceux qui sont dans leur tour d´ivoire - messieurs les ministres ou autres pédagogues loufoques qui composent les programmes pour \"s´assurer\" un pseudo élitisme qui font d´eux les intouchables de l´éducation nationale, et les besoins réels de l´enseignement....
pourquoi les enseignements doivent-ils avoir un statut de fonctionnaire: c´est la porte ouverte aux plaqués en tous genres! pourquoi la profession de professeur n´est -elle pas accessible à ceux ayant les aptitudes et les convictions pour enseigner: aux examens écrits devrait suivre un tutorat d´une durée d´ un ou deux ans. Ceci permettrait au candidat de savoir si oui ou non le métier correspond bien à ses aspirations et compétences! A l´issue de ce tutorat, le candidat serait contrôlé pendant ses cours par un membre de l´EN, avec un entretien personnalisé, et pour ceux bénéficiant de l´expérience, un contrôle de certains cours puis entretien personnalisé pour évaluer les forces et faiblesses....
Mon message à ces haut-fonctionnaires,
Très chers Ministres,
Je me permets de vous écrire aujourd´hui pour vous soumettre quelques opinions ou remarques, a vous de juger, sur l´enseignement des langues étrangères en France, et tout particulièrement l´enseignement de l´allemand. Après des études d´allemand à la faculté de Paris 3, Sorbonne Nouvelle, (Institut d´Allemand) de laquelle je suis sortie avec une maîtrise et un DESS franco-allemand allemand (en 1996), mon destin m´a conduite vers l´Allemagne où je vis actuellement depuis 13 ans. Forte de nombreuses expériences dans le domaine de la jeunesse (unesco), scolaire, jumelages, projets de développement, j´ai pensé que l´obtention d´un diplome officiel dans l´éducation serait le couronnement de tant d´engagements au service de l´enseignement ou de l´Education prise au sens large mais aussi au service du rapprochement entre cultures comme le souligne le \"célèbre\" Cadre Européen de Référence pour l´enseignement des langues \" , tout particulièrement le rapprochement franco-allemand....
J´ai donc procédé a mon inscription en 2007/2008 pour la session CAPES EXTERNE ALLEMAND que j´ai préparée grace au CNED, même si cette entreprise demandait un effort considérable, après un arrêt des études aussi éloigné et malgré la gestion de mes activités quotidiennes et familiales.
Seulement voilà : je me suis trouvée \"confrontée\" à des thémes, qui, même s´ils sont intéressants, demeurent très éloignés des réalités du pays concerné. Le plus choquant encore, reste a mes yeux l´approche pédagogique de l´enseignement de la grammaire allemande ressemblant étrangement à un « charabia grammatical algébrique !!!». Et cela, chers compatriotes, nos petites têtes d´ éléves sont censés \"l´ingurgiter\": résultat: l´indigestion assurée! Et on s´étonne ensuite que la France est reléguée au rang des illétrés en matière d´enseignement des langues étrangères. J´apprécie cependant la remarque faite par les correcteurs avant la préparation: « grammaire: épreuve tant redoutée des candidats » : on se demandera pourquoi!. Je pense qu´il est du devoir de ceux ayant passé le concours de sensibiliser les futurs candidats, à savoir, leur conseiller de passer par « une préparation algébrique a la logique de préparation de l´épreuve de la grammaire allemande « ...oui, oui, c´est lourd, j´en conviens! dans tous les sens du terme, malheureusement!
L´épreuve pédagogique comprend l´étude de manuels d´allemand depuis les années 80 jusqu´á ce jour!!! Franchement, je me suis demandé si c´était une plaisanterie!! Et la pédagogie la dedans!!! ?? ou encore des questions du genre : \"quelle est la fonction du réglement intérieur dans les lycées!\" Je n´en croyais pas mes oreilles! Heureusement que le ridicule ne tue pas. Ou plutôt non, c´est bien dommage parfois, on serait peut-etre débarrassé de certains esprits \"bien-pensant\".....
Alors quels sont les objectifs de notre ministre de l´éducation: (et celui du \"Cadre Européen de Références pour les Langues »,): promouvoir les langues, la formation à la citoyenneté européenne, le rapprochement des cultures et la communication ou bien promouvoir \"les planqués, ces jurys\" qui, menacés par un recul massif du nombre d´inscrits en allemand ( élèves des établissements scolaires et futurs enseignants), assurent de cette manière leur propre salaire...
Sans parler de certains admis a qui on a refilé le diplôme parce que maîtrisant a merveille une théorie universitaire ridicule, et qui vont, une fois arrivés devant des classes d´élèves de plus en plus chaotiques, avouer qu´en fait ils ne maîtrisent pas du tout la langue de Goethe, provocant de surcroit, un manque de motivation de la part des élèves ce qui fera gonfler le constat déjà bien désastreux de l´état de l´éducation publique francaise!
N´oublions pas que l´enseignement demande une quantité énorme de présence et que les profs devraient être soumis, comme les gens issus du système privé, à des stages de perfectionnement ou de réorientation. Il ne faut pas oublier que les choses évoluent perpétuellement!....
Alors je préfère œuvrer à ma manière, c´est plus efficace !!!
Bon courage à vous tous.....
Marianne - 23-01-09 21:40
En tant que salariée, titulaire d\'une maîtrise, je vois mes possibilités de reconversion professionnelle devenir caduques avec cette nouvelle donne. Et je pense refléter la situation de nombreux actifs qui souhaitent après quelques années dans le privé, se reconvertir...
D\'autant que la plus-value d\'une telle surenchère de diplôme ne va pas résoudre la question de la professionalisation des enseignants. Je pense que les connaissances théoriques acquises lors d\'une licence sufiisent à enseigner. Ce sont les compétences pédagogiques et didactiques qu\'il faut ensuite acquérir et cette réforme ne semble pas répondre à ce besoin de formation strictement professionnelle des enseignants dont le niveau de diplôme creuse un gouffre avec le contenu des enseignements qu\'il aura à transmettre. Comment cacher les vrais problèmes derrière de fausses solutions pour ne pas affronter des réflexions de fond ?
Vincent - 16-10-08 20:59
Les prétendants au métier d\'enseignant devront donc subir une année de master1 plus une de master2 .
A quoi servira l\'année de master1? Où est la plaquette? Quels sont les objectifs? Préparera-t-on les étudiants au concours? A qui la formation sera-t-elle confiée? Aux IUFM?
Quoiqu\'il en soit, ils seront soumis deux années de plus aux aléas du monde universitaire... J\'en veux pour preuve la différence de reçus, non négligeable, en licence et en master entre deux universités... C\'est déjà le cas me diriez-vous, étant donné que les candidats d\'aujourd\'hui doivent passer une licence...Sans doute, mais avec le nouveau système on rajoute 2 années de formation dépendantes des universités...et des IUFM.... donc la part laissée à la disparité est d\'autant plus importante.
Concrètement, considérons au niveau master1 deux étudiants. L\'un est inscrit à l\'université A reconnue pour pratiquer une sélection sauvage, et l\'autre est inscrit à l\'université B qui est plus souple dans sa sélection (ou même qui ne selectionne pas). Eh bien l\'étudiant de A aura encore moins de chance de pouvoir S\'INSCRIRE ( juste s\'inscrire!!) au concours que l\'étudiant B car on a rajouté entre-temps une année de master indispensable à la présentation au concours alors qu\'avant la licence suffisait.
D\'autant plus que l\'obtention du concours n\'est plus une condition nécessaire et suffisante pour enseigner... elle ne devient que nécessaire... C\'est à dire qu\'on peut imaginer un étudiant reçu au concours mais n\'ayant pas validé le master 2 délivré par l\'université A... Il n\'est donc pas enseignant. Alors que son collègue qui, on peut le supposer, s\'est moins bien classé que lui au concours, mais qui vient de l\'université B, a réussi à valider son master et par conséquent est entré dans l\'EN.
Une question en amène une autre, ou plutôt une remarque et une autre:
Je constate simplement que les étudiants qui feront (subiront?) le stage de professionalisation prévu au 4ème semestre de master (Bac+5) ne seront pas rémunérés alors qu\'aujourd\'hui, un étudiant en 2ème année d\'IUFM l\'est. Ne serait-ce pas là une façon de ne plus payer les stagiaires? (en montant une superbe usine à gaz)
Je pose à présent la queston suivante: Croyez-vous vraiment que les étudiants soient masochistes? Ou plus précisément; croyez-vous qu\'il y aura encore suffisement d\'étudiants masochistes pour se trainer, avec toutes les difficultés que cela comporte, jusqu\'en Bac+5 afin de passer un concours (qu\'ils ne sont pas sûr d\'avoir), puis peut-être parvenir à l\'obtenir AINSI QUE le master pour, enfin, enseigner dans l\'école française d\'aujourd\'hui? Sans soutient de la part de sa hiérarchie, en se coltinant les parents (et leurs progénitures bien entendu) de plus en plus vindicatifs, en se farcissant des programmes de plus en plus débiles, le tout pour 1450 euros par mois?
(salaire de base d\'un certifié ou d\'un instituteur comme j\'aime encore le dire...)
Ne voit-on pas que beaucoup d\'étudiants deviendront des laissés-pour-compte... avec un bac+5 en poche mais sans le concours (ou inversement), à qui l\'on proposera quand même un poste en CDD, payé une misère, pour pallier au manque de profs tout simplement parceque le gouvernement ne supprimant pas le concours, le ferme tellement que lors de cette rentrée il y eût des élèves privés d\'enseignants? Du reste ils le sont peut-être encore...
Voilà une main d\'oeuvre bon marché... corvéable à merci... Qui n\'aura ni le temps de préparer le concours, ni le temps de préparer le master une fois qu\'elle sera tombée, bien souvent obligée, dans le piège de l\'emploi précaire... Le niveau du diplôme vous donnera désormais, messieurs des ministères, l\'argument (faux) de la qualité à servir à vos électeurs... Si ce n\'est celui de l\'expérience... Evidemment fallacieux...
Conclusion en devenir:
C\'est une ineptie.
A long et moyen terme c\'est une ineptie... (je ne développerai pas davantage; cest déjà un peu long...)
Dans l\'immédiat c\'est complètement déraisonnable d\'imposer aux étudiants de préparer à la fois un concours et un master... C\'est complètement faux d\'arguer le fait que les futurs enseignants seront mieux formés quand on supprime la part disciplinaire aux oraux...ou quand on ne leur laisse pas le temps de préparer sérieusement un concours sérieux... (4 examens en plus -et les 2ième sessions- dont 1 avant les écrits de concours)
Par ailleurs, les enseignants d\'aujourd\'hui sont déjà à Bac+5: Bac+3 pour la licence (qui permet de s\'inscrire au concours) puis une année de préparation pour ce dernier donc Bac+4, et enfin une année de stage qui correspond à la partie \"pratique\" du concours... A l\'issue de laquelle on peut se voir refuser la titularisation...
Alors si le démon des diplômes vous hante, si l\'Europe du LMD et de l\'université vous titille, si le besoin d\'harmoniser vous démange, au lieu de perdre votre temps et de nous faire perdre notre argent en faisant de la mauvaise gestion de bas étages, donnez le master aux enseignants qui sont déjà en poste si ça vous chante! Et pour ce qui est des autres, ceux qui sont encore sur les bancs de la faculté, ceux qui sont encore suffisement courageux pour passer par les foudres de l\'université et des concours, franchement, bouclez-la!
Sandrine - 14-10-08 16:50
Comment peut -on passer des épreuves de niveau de la licence pour les CRPE aprés un an et demi de formation en master?!!! puisque le concours a lieu en master 2? et quels licences proposent les matières du concours? c\'est totalement incongru
ne serait il pas raisonnable de laisser le concours professeurs des écoles au niveau licence? Que feront les étudiants en master 2 \"CRPE\" s\'ils ne réussissent pas leur concours?
Museverte - 14-10-08 13:44
Bonjour,
Comment le concours peut-il être effectif à partir de 2010 alors que le master se ferait en 2 ans, c\'est à dire 2009-2010= 1ère année de master puis 2010-2011= 2ème année avec concours. Ce qui veut dire que la première mouture du nouveau concours ne se ferait qu\'à partir de janvier 2011, contrairement à ce que suggère l\'article. Qu\'en est-il alors de la session 2010 et du concours qui irait avec ? C\'est terrible de nous laisser dans un tel flou alors que des choix de vie professionnelle sont en jeu...Quelqu\'un en sait-il davantage ? Merci de vos réponses.
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