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Le fundraising exige des "patrons d'université" plus que des présidents
La loi LRU donne de nouveaux outils aux universités. Parmi eux, la possibilité de créer des fondations permettant de récolter des financements privés. Les entreprises répondent présentes à condition de trouver des présidents entreprenants. Du côté des responsables universitaires, si certains doutent encore, l’ouverture permise suscite l’intérêt. Les secrétaires généraux d’université feront des fondations l’un des thèmes de leur colloque de Vannes les 29 et 30 mai 2008. L'Association française des fundraisers multiplie les journées de formation à destination des établissements d'enseignement supérieur... L’occasion de voir, avec notre dossier, ce que les entreprises attendent des présidents pour participer au fundraising.
15.05.08
Aller plus loin
Le décret sur les fondations universitaires est paru au JO du 8 avril 2008. L'occasion pour Educpros de revenir sur l’expérience de l’IAE de Rennes – qui sans attendre la loi LRU – a créé en mars 2007 sa fondation sous l’égide de la Fondation de France. David Alis, directeur général de l'IAE de Rennes, et Patrick Reffait, délégué général de la fondation, ont pris leur bâton de pèlerin pour convaincre les entrepreneurs bretons de financer leur établissement. Les deux hommes se sont passés des services d’un cabinet-conseil. Ils délivrent quelques conseils sur l’art et la manière de séduire les patrons.
L’École d’économie de Toulouse est désormais « assise » sur plus de 60 millions d’euros de fonds, dont la moitié apportés par des donateurs privés. Christian Gollier, directeur adjoint de Toulouse School of Economics (TSE), précise les enjeux de la Fondation Jean-Jacques Laffont.
5 commentaires
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Marcel Micholin - 20/05/2008 14h04
Belle initiative, mais je craint bien que dans un système universitaires entièrement aux mains de la raccaille communiste, la seule chose à faire est de prosséder aller au lance-flamme, voire même au lance-roquetttes, au lieu d’investir à fonds perdus et d’entretenir des colonnies d'ethnologues ou de linguistes, tous plus parasites les uns que les autres. Désolé pour mes propos radical, mais je suis un contribuable exédé
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Marcel Micholin - 20/05/2008 13h58
Belle initiative, mais je craint bien que dans un système universitaires entièrement aux mains de la raccaille communiste, la seule chose à faire est de prosséder aller au lance-flamme, voire même au lance-roquetttes, au lieu d’investir à fonds perdus et d’entretenir des colonnies d'ethnologues ou de linguistes, tous plus parasites les uns que les autres. Désolé pour mes propos radical, mais je suis un contribuable exédé.
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Marcel Micholin - 20/05/2008 13h46
Belle initiative, mais je craint bien que dans un système universitaires entièrement aux mains de la raccaille communiste, la seule chose à faire est de prosséder aller au lance-flamme, voire même au lance-roquetttes, au lieu d’investir à fonds perdus et d’entretenir des colonnies d'ethnologues ou de linguistes, tous plus parasites les uns que les autres. Désolé pour mes propos radical, mais je suis un contribuable exédé.
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jd - 16/05/2008 10h21
le suivi des anciens diplômés et de leur insertion professionnelle, donc, en partie du moins , l'évaluation des formations est un outil de base du fundraising. Encore faut-il développer la "fierté" et le "plaisir" d'avoir suivi telle ou telle filière universitaire.
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Corinne Degoutte - 16/05/2008 08h56
Après quelques années d'expérience dans le fundraising pour l'enseignement supérieur et la recherche, je suis frappée que nous soyons encore dans une démarche de cible unique à savoir les entreprises. Il serait faux et une grave erreur stratégique de limiter la démarche de fundraising, y compris pour les universités, à une relation avec les entreprises. Le potentiel de développement est certes avec les entreprises mais se trouvent largement ailleurs (grands donateurs, anciens, familles, fondations...).
C'est donc un travail de longue haleine et qui doit être mené avec des professionnels du fundraising.





