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Le fundraising exige des "patrons d'université" plus que des présidents

La loi LRU donne de nouveaux outils aux universités. Parmi eux, la possibilité de créer des fondations permettant de récolter des financements privés. Les entreprises répondent présentes à condition de trouver des présidents entreprenants. Du côté des responsables universitaires, si certains doutent encore, l’ouverture permise suscite l’intérêt. Les secrétaires généraux d’université feront des fondations l’un des thèmes de leur colloque de Vannes les 29 et 30 mai 2008. L'Association française des fundraisers multiplie les journées de formation à destination des établissements d'enseignement supérieur... L’occasion de voir, avec notre dossier, ce que les entreprises attendent des présidents pour participer au fundraising.

Céline Manceau

15.05.08


5 commentaires

  • Marcel Micholin - 20/05/2008 14h04

    Belle initiative, mais je craint bien que dans un système universitaires entièrement aux mains de la raccaille communiste, la seule chose à faire est de prosséder aller au lance-flamme, voire même au lance-roquetttes, au lieu d’investir à fonds perdus et d’entretenir des colonnies d'ethnologues ou de linguistes, tous plus parasites les uns que les autres. Désolé pour mes propos radical, mais je suis un contribuable exédé

  • Marcel Micholin - 20/05/2008 13h58

    Belle initiative, mais je craint bien que dans un système universitaires entièrement aux mains de la raccaille communiste, la seule chose à faire est de prosséder aller au lance-flamme, voire même au lance-roquetttes, au lieu d’investir à fonds perdus et d’entretenir des colonnies d'ethnologues ou de linguistes, tous plus parasites les uns que les autres. Désolé pour mes propos radical, mais je suis un contribuable exédé.

  • Marcel Micholin - 20/05/2008 13h46

    Belle initiative, mais je craint bien que dans un système universitaires entièrement aux mains de la raccaille communiste, la seule chose à faire est de prosséder aller au lance-flamme, voire même au lance-roquetttes, au lieu d’investir à fonds perdus et d’entretenir des colonnies d'ethnologues ou de linguistes, tous plus parasites les uns que les autres. Désolé pour mes propos radical, mais je suis un contribuable exédé.

  • jd - 16/05/2008 10h21

    le suivi des anciens diplômés et de leur insertion professionnelle, donc, en partie du moins , l'évaluation des formations est un outil de base du fundraising. Encore faut-il développer la "fierté" et le "plaisir" d'avoir suivi telle ou telle filière universitaire.

  • Corinne Degoutte - 16/05/2008 08h56

    Après quelques années d'expérience dans le fundraising pour l'enseignement supérieur et la recherche, je suis frappée que nous soyons encore dans une démarche de cible unique à savoir les entreprises. Il serait faux et une grave erreur stratégique de limiter la démarche de fundraising, y compris pour les universités, à une relation avec les entreprises. Le potentiel de développement est certes avec les entreprises mais se trouvent largement ailleurs (grands donateurs, anciens, familles, fondations...).

    C'est donc un travail de longue haleine et qui doit être mené avec des professionnels du fundraising.

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