En bref
L'UIMM fait un don de 365 000 euros à l'université d'Orléans
L'université d'Orléans a reçu, le 4 septembre 2008, le plus gros chèque de son histoire en matière de don d'entreprise, de la part de l'Union des industries et métiers de la métallurgie de la région Centre. Ces 365 000 €, qui ne sont pas "fléchés" par l'entreprise donatrice, serviront à moderniser l'équipement pédagogique de l'école d'ingénieurs de l'université, Polytech Orléans/ITII, ainsi que celui de l'IUT. "Nous accompagnons l'université d'Orléans depuis longtemps, mais nous le faisions sans bruit, explique Stéphan Chaligne, secrétaire général de l'UIMM Centre. Nous avons par exemple créé avec elle une filière de formation d'ingénieurs par alternance et une licence pro en contrat de professionnalisation il y a deux ans. Cette année, nous avons décidé d'augmenter de plus de 100 000 € les fonds libres que nous lui attribuons pour marquer encore un peu plus notre choix et anticiper ses besoins".
Une fondation en 2009
Ce don intervient un an après le vote de la loi LRU, qui entend promouvoir les liens entre universités et entreprises et favoriser les levées de fonds par les établissements d'enseignement supérieur. Dans le cas d'Orléans cependant, il n'est pas encore question de fondation : "Nous travaillons à la création d'une fondation partenariale d'ici à 2009, dans le cadre du PRES Centre-Val-de-Loire, confirme Youssoufi Touré, vice-président du conseil d'administration de l'université, chargé de la stratégie et des partenariats. Cela nous permettra de créer des liens structurels avec les entreprises partenaires, fondés sur des objectifs communs." Les discussions sont déjà entamées avec l'UIMM pour qu'elle en soit partie prenante. "C'est un véritable investissement, dans l'intérêt de l'attractivité de notre territoire", souligne Stéphan Chaligne, qui se dit prêt à augmenter sa participation financière dans le cadre d'une telle fondation.
23.09.08
Aller plus loin
Le forum Education-entreprise organisé le 18 mars au Medef a dressé un bilan des actions communes menées par les professionnels de l’éducation et les chefs d’entreprise. Pour l’enseignement secondaire, les signataires de la convention Découverte professionnelle (DP3) ont réaffirmé leur volonté de travailler ensemble. Pour les universités, la patronne du Medef, aux côtés de Valérie Pécresse, a déclaré placer beaucoup d’espérances dans la loi LRU.
Après les universités d'Auvergne, de Strasbourg, d'Aix-Marseille 2 notamment, suite de notre série sur les fondations universitaires et partenariales, avec l'université de Technologie de Compiègne (UTC).








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