En bref
Réforme du lycée : les disciplines gagnantes et les autres...
Le projet de réforme du lycée de Luc Chatel, le ministre de l’Education nationale, a une incidence sur le volume horaire des matières par série. Les deux heures d’accompagnement personnalisé hebdomadaire doivent bien se "payer" puisqu’il n’est pas question d’alourdir l’emploi du temps des élèves.
En seconde, ces deux heures remplacent les deux demi-heures de modules de français et d'histoire-géographie, des demi-heures en sciences et, pour certains élèves, l’heure d’aide individualisée en maths et français existantes. Mais en première et en terminale ?
Notre journaliste a décortiqué les emplois du temps des lycéens série par série. A lire sur letudiant.fr
25.11.09
Aller plus loin
Le sujet lui tient à coeur. Missionné sur le lycée par Nicolas Sarkozy en 2009, Richard Descoings publie, le 30 août 2010, un ouvrage intitulé "Un lycée pavé de bonnes intentions". Nous vous livrons, en avant-première, les bonnes feuilles de ce livre. Au menu : le système d'orientation, le lycée professionnel ou encore la place des grandes école. Sans oublier le profil nécessaire pour être un bon ministre de l'Education nationale. Extraits.
Le ministère de l’Éducation nationale, a présenté lundi 9 novembre 2009, les pistes de travail sur la réforme du lycée aux syndicats. Nous vous en livrons les principales lignes ainsi que les réactions qu’elles ont suscitées.
C'est le nombre d'heures d'histoire-géographie qui seraient supprimées aux lycéens de terminale S, suite à la réforme du lycée, sur un cursus total de 1100 heures dans cette matière (du CP à la Terminale).
Luc Chatel va présenter sa réforme du lycée au conseil supérieur de l’éducation le 10 décembre 2009. Un an exactement après que Xavier Darcos a suspendu la sienne sous la pression des lycéens. Cette fois-ci, ce n’est pas la « rue » qui attaque la réforme, mais des intellectuels, qui s’insurgent contre la suppression de l’histoire des matières obligatoires en terminale S. Défense corporatiste à l’heure où chaque discipline veut tirer à elle la couverture ? Déclassement d’une matière considérée comme une « passion française » ? Manoeuvre politique en marge du débat sur l’identité nationale ? Attaque en coin contre Richard Descoings, directeur de Sciences po, et sa réforme ? Nous avons cherché à en savoir plus sur les dessous de cette levée de boucliers.













