En bref
Jean-Paul Leonardi, l'ex-directeur d'Euromed, placé en garde-à-vue
Selon une dépêche de l’AFP, l’ancien directeur général d’Euromed Management, Jean-Paul Leonardi, a été entendu et placé en garde à vue le 1er décembre 2009, par la brigade financière de la direction inter-régionale de la police judiciaire de Marseille.
Une dizaine d’autres personnes, proches de Jean-Paul Leonardi et chefs d’entreprise, auraient également été entendues et placées en garde à vue pour le même dossier.
L’enquête des policiers fait suite au dépôt de plainte de la Chambre de commerce et d’industrie de Marseille-Provence, en juillet 2008, pour délit de prise illégale d’intérêts, violations de procédures de marchés publics, octrois d’avantages injustifiés et détournements de fonds publics.
Avant de se trouver confronté à son employeur sur le plan pénal, Jean-Paul Leonardi a contesté à plusieurs reprises son licenciement devant le tribunal administratif de Marseille, obtenant la suspension de la procédure.
02.12.09
Aller plus loin
Le directeur général du groupe Euromed, Jean-Paul Leonardi, part précipitamment, sur décision du conseil d’administration de son établissement, selon les informations exclusives d'Educpros. L'ancien fondateur de l'ESC Grenoble laisse l'école marseillaise désormais classée dans les dix premières en France. Son adjoint Bernard Belletante lui succède.









Commentaires
Costantinos - 08-12-09 19:00
Cherchez du coté du directeur de cabinet du president de la CCMPI.... il est capable de tout c'est lui qu'il faut mettre en examen pour distribuer les infos a ses amis journalistes ... c'est sa méthode !
Léonardi - 08-12-09 18:12
En réaction aux investigations dont a fait l'objet Monsieur Jean-Paul Léonardi en fin de semaine dernière, son avocat maître Marc Bellanger, avocat au Barreau de Paris, a saisi ce jour Monsieur le Procureur de la République de Marseille d'une demande d'enquête administrative sur les modalités de la garde à vue dont a fait l'objet ce dernier et sur les fuites qui ont pu être constatées dans la presse.
Par ailleurs, maître Marc Bellanger a également saisi ce jour, le juge des référés du Tribunal Administratif de Marseille afin de contraindre la Chambre de Commerce et d'Industrie de Marseille de produire tout document interne de nature à comprendre les mécanismes de contrôle de la commande publique de 2004 à 2007 au sein de la CCI MP, et les mécanismes de contrôle et de règlement des factures émises par les services de cet établissement public.
Maître Bellanger a fait également savoir qu'il sollicitera en outre la nullité de la garde à vue de son client, ce dernier ayant été interrogé avant même d'avoir pu être mis en relation avec son avocat et ce alors qu'il avait fait la demande expresse de voir son avocat.
Enfin, Maître Bellanger tient à rappeler que contrairement à ce qui a pu être écrit, la révocation de son client n'est nullement définitive puisque Monsieur Léonardi a jusqu'à la fin de l'année pour contester la légalité de sa troisième révocation devant le Tribunal Administratif de Marseille et qu'il entend bien exercer ce recours.
notet - 04-12-09 20:06
L'AFP avait la dépêche avant même que Monsieur Léonardi soit entendu par la police et que la garde à vue soit prononcée.
Idem pour la mise en examen. Une journaliste de la Provence avait les conclusion de l'instruction avant même que les avocats de la défense les aient en main.
Etrange, non?
Ne serait-ce pas un coup médiatique monté par la CCIMP de peur d'être retoqué de nouveau par le tribunal administratif?
Ne serait-ce pas pour influencer ce même tribunal?
Quand on regarde les événements avec recul on a l'impression d'une instrumentalisation médiatique.
Sur tous les supports on entend comme des spots publicitaires, la mise en examen de monsieur léonardi.
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