ils ont bougé
Paul Jacquet élu administrateur général de Grenoble INP
Paul Jacquet a été élu le 28 février administrateur général de Grenoble INP. Il a obtenu 47 suffrages sur un total de 90 membres votants des trois conseils (CA, CEVU, CS). Le patron de la Cdéfi est élu pour 4 ans renouvelable une fois. Créé en mars 2007, Grenoble INP doit maintenant faire voter par son conseil d’administration son règlement intérieur et élire ses vice-présidents. Grenoble INP regroupe notamment 6 écoles d’ingénieurs, une prépa intégrée et 8 écoles doctorales. Ce « grand établissement » accueille chaque année 5200 étudiants.
29.02.08
Aller plus loin
Après 74 ans d’existence, la CTI (Commission des titres d'ingénieurs) est à un tournant de son histoire. Un audit externe réalisé en vue de l’accréditation européenne de l’ENQA a révélé le manque d’indépendance et de moyens de la Commission, tout en soulignant la qualité de son travail d’habilitation. Une évaluation qui pourrait bien remettre en cause l’adhésion de la CTI à l’ENQA. Dans le même temps, la Commission négocie les modalités de coopération avec l’AERES, l'Agence d’évaluation française. Dans ce contexte, la Cdéfi (Conférence des directeurs d’écoles françaises d’ingénieurs) soutient fermement la volonté d’indépendance de la CTI et se déclare vigilante sur son évolution. Paul Jacquet, son président, s’en explique.
Comment être visible en Europe, en Chine ou au Brésil ? Avec la mondialisation, tous les établissements d’enseignement supérieur français se posent la question. Pour les écoles d’ingénieurs, dont la moitié compte moins de 300 élèves, atteindre une taille critique devient crucial. Dans ce contexte, l’INP Grenoble, qui regroupe pourtant 5 000 étudiants, a décidé de frapper fort. Ses dix écoles actuelles (1) disparaîtront officiellement en juillet 2008 pour donner naissance à six nouvelles. Pour parachever la réforme, l’INP Grenoble prendra le nom de groupe Grenoble INP, Grenoble Institute of Technology à l’international.
19 commentaires
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Citt - 28/08/2008 06h29
Citt
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Societ - 27/08/2008 22h37
Societ
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Ats sar - 27/08/2008 18h33
Ats sar
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Sar - 19/08/2008 19h33
Sar
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Sar - 19/08/2008 12h28
Sar
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Societ - 27/07/2008 16h00
Societ
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Questo societ - 24/07/2008 04h09
Questo societ
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Alla gi - 22/07/2008 14h39
Alla gi
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Sar - 21/07/2008 20h14
Sar
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Societ - 21/07/2008 04h45
Societ
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Citt - 19/07/2008 19h48
Citt
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Milioni societ - 19/07/2008 01h10
Milioni societ
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Citt - 15/07/2008 03h58
Citt
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Alla societ - 10/07/2008 12h40
Alla societ
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Sar - 07/07/2008 17h57
Sar
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Sar - 02/07/2008 03h34
Sar
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Suo sar - 01/07/2008 03h43
Suo sar
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Noi sar - 26/06/2008 05h03
Noi sar
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Yves Markowicz - 29/02/2008 16h43
Paul Jacquet, président sortant, a été élu jeudi 28 février 2008 au poste d’administrateur de Grenoble INP, par 47 voix sur un total de 90 votants. Pourtant, lors des élections des membres des trois conseils, le 12 novembre 2007, les candidats qui le soutenaient – présents dans les seuls collèges enseignants et chercheurs – avaient réuni sur leurs noms à peine 35% des suffrages (et la totalité des listes de BIATOSS et plus de 22% des étudiants s’étaient exprimés contre son maintien à la tête de l’établissement) ! Ce retournement de situation, ce détournement de la démocratie est le résultat du changement de composition des conseils prévu par la récente réforme de l’INP (les élus des personnels et étudiants ne représentent plus, aujourd’hui, que 56% des membres de ces conseils, la réforme ayant été, rappelons-le, a été rejetée par tous les représentants des personnels mais imposée par Paul Jacquet et le Ministère !). Ce véritable putsch institutionnel est la conséquence directe d’un choix délibéré de la grande majorité des personnalités nommées, extérieures à l’établissement, qui ont décidé de fouler aux pieds les principes les plus élémentaires de la démocratie universitaire.
Sup’Recherche condamne fermement le résultat de cette élection. Cette élection intervient après deux années difficiles pour les personnels de l’INP, le passage au statut de Grand Etablissement ayant été fait sans prise en compte de leurs aspirations, avec pour résultat un mal-être très important. Nous sommes très inquiets quant à l’avenir d’un établissement dont l’administrateur général va se retrouver confronté au jour le jour au ressentiment des personnels qui avaient exprimé leur souhait de changer de dirigeant et se retrouvent frustrés du résultat de leurs votes, leur expression démocratique ayant été méprisée par le vote de personnalités qui ne travaillent pas quotidiennement à l’INP – et parmi lesquelles, très vraisemblablement, deux collectivités territoriales (dont les représentants, actuellement en campagne électorale, savent pourtant l’importance d’un choix issu des urnes) !
Nous appelons les enseignants, enseignants-chercheurs, chercheurs de l’INP à agir, en liaison avec leurs représentants dans les conseils, pour limiter les conséquences néfastes que pourrait avoir un tel résultat pour leur vie quotidienne. Nous appelons ceux qui l’ont pas encore fait à se rapprocher de nous pour envisager ensemble les moyens d’action. Nous prenons immédiatement contact avec les autres syndicats de l’établissement pour coordonner nos actions et stratégies.
Nous serons vigilants et oeuvrerons de toutes nos forces pour que s’opère, au plus vite, un retour à une gouvernance respectueuse des personnels qui oeuvrent pour le bien de l’établissement et de ses étudiants. Nous continuerons à nous battre pour que l’INP, avec les trois autres universités du site grenoblois, fonde dans les plus brefs délais la future Université de Grenoble, et veillerons à ce que cette institution ait un fonctionnement véritablement démocratique.
Contact presse : yves.markowicz@ujf-grenoble.fr





