En bref
Les chercheurs ont désormais leur club sur Paris
Un bâtiment des années 1930, du mobilier design, un espace lecture ouvrant côté jardin doté d’un piano… Le Club des chercheurs de la Cité internationale universitaire de Paris (CIUP), à la mi-octobre 2008, « a été conçu comme un lieu de rencontres, chaleureux, patiné par le temps, un écrin de calme dans le XIVe arrondissement », de l’aveu de Charline Corbel, responsable des relations presse, du mécénat et des tournages à la CIUP.
Ce club, situé au collège francobritannique, boulevard Jourdan, est ouvert sept jours sur sept, de 14 à 23 heures et accessible aux chercheurs de toute nationalité. Les tarifs d’adhésion ont été conçus aussi bien pour des internationaux, de passage pendant moins d’un mois (10 euros par semaine), que pour des résidents annuels (30 euros par mois).
Autre originalité : le club est aussi ouvert aux conjoint(e)s par le biais d’un tarif « couple ». Sur place, les chercheurs peuvent travailler, organiser des réunions, prendre des cours de français, lire des revues spécialisées, ou encore assister à des débats thématiques dans un auditorium de 180 places (le premier d’entre eux animé par Axel Khan en novembre). Ils peuvent même jouer à des jeux de société. La créativité passe aussi par la détente…
29.10.08
Aller plus loin
Comment rendre plus attractive la carrière d’enseignant-chercheur, éviter la fuite des cerveaux, voire faire revenir les chercheurs partis à l’étranger ? Valérie Pécresse en avait fait un de ses chantiers prioritaires après le vote de la loi LRU. Ces mesures de revalorisation des carrières des maîtres de conférences et des métiers de la recherche étaient attendues depuis quelques semaines, avec la remise des rapports Schwartz et Hoffmann. Valérie Pécresse en a révélé les grandes lignes le 14 octobre 2008, en introduction du 7ème forum Economie Recherche Innovation organisé par Les Echos. La ministre devrait présenter l’ensemble du dispositif de revalorisation des carrières d’enseignant-chercheur le 20 octobre.
Le Collegium de Lyon ouvre ses portes aux chercheurs. Membre du Réseau thématique de recherche avancée (RTRA) en sciences humaines et sociales, cet Institut d’études avancées (IEA) a accueilli ses premières têtes pensantes françaises et étrangères à la rentrée 2008. L’institut d’excellence lyonnais réunit dix-neuf établissements d’enseignement supérieur. Son objectif ? Donner une « force de frappe » suffisante aux sciences humaines et sociales (SHS) pour s’imposer dans le milieu de l’excellence. Un défi qui n'a, en soi, rien d'évident.











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